Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

dimanche 28 février 2010

CHEMTRAIL, CONDITIONNEMENT, PUBLICITE, EMPOISONNEMENT, EPANDAGES

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous prouve que nos gouvernements sionistes maçonniques sataniques nous empoisonnent volontairement avec les chemtrails.
Ces gouvernements organisent même le conditionnement de la population aux chemtrails par la publicité.

Preuve en est:


Il y a 2 procédures parallèles en cours :

1 - la procédure d’épandages particulaires : ces avions avec leurs traînées blanches persistantes

2 - la procédure de conditionnement et d’accoutumance de la population à ces épandages

Celle-ci est de facto confirmative de celle-là.

Les épandages et le voile résultant

Le conditionnement de la population par les medias tous publics : magazines, pubs, films, télé...

- magazines

- pubs

pour un parfum

pour un fromage

pour une banque

- télé

- films pour enfants

On le voit, on cherche à associer ces traînées blanches à un ressenti de quotidien, de banal, de classique, à quelque chose qui a toujours existé, et, à un cran au-dessus, de naturel, d’inoffensif, d’innocent, et, au final, qui inspire un sentiment de bien-être et de sécurité.

Ces traînées sont blanches, couleur synonyme de virginité.

Pas d’inquiètude donc.


CHILI, HAARP, NANOBOMBE, NOUVEL ORDRE MONDIAL,TSUNAMI





L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, ce qui est un droit constitutionnel et international, vous déclame que le CHILI a subit une attaque militaire météologique de la part des sionistes illuminati du Nouvel Ordre Mondial.

Voici quelques photographies, dont la destruction des infrastructures, corrobore bien notre propos!

Travailleurs soulevant des pièces d'une passerelle après qu'il s'est effondré lors d'un tremblement de terre au nord de l'Autoroute panaméricaine de Santiago, le 27 Février 2010. Un grand tremblement de terre de magnitude 8-8 a frappé le Chili tôt samedi matin, abattant les maisons et les hôpitaux, et déclenchant un tsunami qui roulait dangereusement à travers le Pacifique.



Les gens observent une route et des voitures détruites par un tremblement de terre à Concepcion à quelque 100 km (62 miles) au sud de l'épicentre, le 27 Février 2010.



Des cyclistes observent un pont qui s'est effondré lors d'un séisme à Concepcion à quelque 100 km (62 miles) au sud de l'épicentre, le 27 Février 2010.


Les gens se rassemblent dans une rue du centre-ville de Santiago, après le tremblement de terre du 27 Février 2010.



Impressionnant, l'immeuble coupé en deux!


L'ECHO des MONTAGNES vous fait constater que les infrastructures sont détruites,c'était le but de la manoeuvre de destruction par HAARP. Car le faux tremblement de terre à HAÏTI a été voulu sur cette zone, car les sionistes savaient qu'HAÏTI, ne respectait pas les normes de construction anti-sismique et pour cause, la FRANCE a ruiné ce pays.
Au CHILI, les sionistes voulaient tester leur système HAARP sur des constructions anti-sismiques. Le résultat est là, les immeubles ont résisté au choc, sauf les infrastructures.

Les sionistes de l'OTAN et de l'ONU vont donc tiré des leçons pour leur guerre météologique pour bien cibler leur destruction à venir! CQFD.

REVOLUTION, INSURRECTION, AUTODETERMINATION, DROIT DES PEUPLES, SAVOIE, CORSE, ALGERIE, HAÏTI,

L'ÉCHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, ce qui est un droit constitutionnel et international, pense que la SAVOIE, la CORSE et tous les peuples opprimés par le colonialisme français, basé sur les Protocoles des Sages de SION et de TORONTO, doivent maintenant prendre leur destin en mains, avant que le NOUVEL ORDRE MONDIAL, sioniste-maçonnique-satanique-pervers, n'installe durablement sa dictature mondial.

Analysons le droit à la Révolution et le droit à l'Insurrection.


Comment se saisir d’un droit de résistance à l’oppression dans les sociétés démocratiques contemporaines ? De nombreux juristes recadrent le droit de résistance à l’oppression dans un champ exclusivement social et politique. Ils en excluent souvent la dimension économique. Ils le déclassent en voulant l’enfermer dans un temps historique achevé : le droit de résistance à l’oppression serait un mode de justification a posteriori des actions révolutionnaires. Ils évitent ainsi de lui attribuer une valeur juridique ou de lui reconnaître une portée juridique, ils répugnent à lui accorder un contenu positif, à lui donner substance... Serait-ce pour ne pas penser la "révolution" ?

Le préambule de la Déclaration universelle des droits de l’homme du 10 décembre 1948 rappelle qu’il est « essentiel que les droits de l’homme soient protégés par un régime de droit pour que l’homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l’oppression ». Un système de droit dans un Etat démocratique est donc conçu pour exclure toute forme de mépris des droits de l’homme. Sans avoir à s’interroger là sur une distinction entre révolte et révolution, cette formule ne peut constituer une base pour affirmer qu’en droit positif, il n’y aurait pas de ligne de démarcation entre la résistance à l’oppression et la révolution.

Certains juristes essaient de retenir le droit de résistance à l’oppression dans des filets étroits qui empêchent l’expression comme la manifestation de la contestation ou de l’opposition au pouvoir en place. Ils le font parfois en insistant sur une fibre « patriotique ». La résistance à l’oppression change alors de nature, elle n’est plus un droit, elle devient une obligation. La rhétorique des droits et des devoirs soutient cette analyse. La mise en exergue de la notion de « patrie » modifie la perception de la résistance. La résistance à l’oppression devient la résistance ... à l’ennemi "extérieur". Retraçant les lignes de l’idée exprimée au paragraphe VII du préambule selon lequel « les citoyens doivent aimer la Patrie, servir la République, la défendre au prix de leur vie... », l’article 110 de la Constitution française du 4 novembre 1848 rend compte de cette perception ; il précisait alors que « l’Assemblée nationale confie le dépôt de la présente Constitution, et des droits qu’elle consacre, à la garde et au patriotisme de tous les Français ». Aujourd’hui encore, divers dispositifs constitutionnels ou législatifs dans les Etats démocratiques prévoient la réquisition des citoyens lors de menaces extérieures mais ils le font sans se référer à la notion juridique de résistance à l’oppression ; s’ils en appellent à une action de résistance celle-ci se présente en forme de “défense de la patrie” ; ils ne la situent guère en dehors des lois et règlements. Cette forme de résistance ne rejoint donc pas non plus la « Résistance ».

D’autres juristes décèlent dans le droit de résistance à l’oppression les prémisses d’une « révolution », pensée source de désordres infinis et de dangers pour les institutions démocratiques. Cette approche prétend reposer sur l’article 34 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 24 juin 1793 : « Il y a oppression contre le corps social lorsqu’un seul de ses membres est opprimé. Il y a oppression contre chaque membre lorsque le corps social est opprimé » ; en fait, elle consiste à en désinterpréter le sens. L’argument est oiseux et incertain en ce que la fonction de solidarité qui y est à l’oeuvre renforce plus sûrement la reconnaissance d’un droit à la süreté tel qu’il était entendu initialement, c’est-à-dire en termes de "garantie des droits" et non par rapport à un supposé besoin incompressible de sécurité civile ou intérieure. Cette proposition induit aussi un déséquilibre dans le rapport qui s’institue entre droits de l’homme et droit des peuples. Si le corps social est une des facettes de la notion de peuple, son intervention s’inscrit dans l’espace du droit plus que dans l’espoir de révolution. Le droit de résistance à l’oppression est, du fait de cette mise en relation, un des droits de l’homme qui, exercé individuellement ou collectivement, a pour objectif principal de supprimer les lieux d’exposition de l’arbitraire, les causes de l’aliénation sans remettre en cause l’ensemble du système de droit duquel il relève. L’idée d’un droit « de » révolution ou d’un droit « à la » révolution qui y serait liée demeure donc hypothétique.

S’il est difficile de présenter de manière formelle un « droit à la révolution » [1], s’arrêter sur la résistance à l’oppression sans faire le détour vers la théorie de l’insurrection relève de l’imposture. Passer sans transition de la résistance à l’oppression à la révolution revient à faire l’impasse sur la force intrinsèque du discours de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 — indépendamment du fait qu’elle est désormais pourvue d’une valeur constitutionnelle...

Si l’insurrection en appelle au peuple, elle n’engage pas directement l’action sur le terrain de la révolution. En revers, si la révolution peut jaillir d’une insurrection, elle ne se fonde pas sur cet exercice du droit du peuple à l’insurrection : elle défait le modèle qui la fait émerger, elle refonde le système juridique. Aussi même s’il en est à sa base, le droit à l’insurrection ne peut être conçu d’emblée comme un droit à la révolution. En fait, si « l’insurrection est le seul moyen par lequel s’ouvre une révolution... l’insurrection est le fait militaire, la bataille de rue par laquelle on se rend maître du pouvoir ; la révolution est la période durant laquelle se crée l’Etat... » [2]. La résistance à l’oppression n’est pas plus la source d’un droit à la révolution qu’elle n’est le fondement d’un droit à l’insurrection.

L’article 35 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 24 juin 1793 affirme : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ». L’insurrection, née d’une conscience collective, se justifie comme mouvement du peuple quand les droits du peuple, en premier lieu si ce n’est exclusivement, sont bafoués à l’occasion, par exemple, des travers issus d’une personnalisation excessive de l’exercice du pouvoir, d’un coup d’Etat, d’une dénégation des résultats électoraux désavouant les institutions de pouvoir "sortantes", de l’instauration d’une dictature, d’une modification de la Constitution consistant à attribuer les pleins pouvoirs aux gouvernants, etc.…

Relevant de l’ordre constitutionnel, l’insurrection est ainsi un droit imprescriptible « supérieur aux lois » ; elle permet au peuple de manifester directement sa force et sa puissance plus que son désir de s’opposer aux dérives de l’Etat vers l’arbitraire ou l’injustice manifeste ; elle lui permet d’exprimer pacifiquement (ou violemment, selon l’intensité de la répression qui pourrait lui être opposée par les organes de pouvoir) son refus, son rejet, son objection à toute orientation vers le despotisme et l’autoritarisme. Le droit à l’insurrection signifie clairement que les fondements de la légitimité des pouvoirs publics se sont totalement désorganisés. Il est le « dernier recours » avant la révolution, laquelle peut devenir nécessité si la confusion devient dérèglement et s’inscrit dans l’ordre constitutionnel.

Le droit à l’insurrection a pour titulaire le « peuple », non l’individu ou un groupe d’individus. Il est une « sanction » à l’égard des gouvernements qui ont failli à leurs missions, à leurs taches. S’il prend la forme d’une contestation du régime en place, son but est d’abord de le rappeler à l’ordre, de lui signifier les limites de ses dérives, de le replacer dans les cadres originaires. L’article 87 de la Constitution de la République du Salvador de 1983 replace ainsi le droit du peuple à l’insurrection dans l’ordre du droit constitutionnel. Il s’agit de rétablir l’ordre constitutionnel notamment en cas de graves violations des droits consacrés dans la Constitution [3]. Ce n’est donc que si cet objectif apparaît impossible à atteindre, que le droit à l’insurrection traduit le besoin, la nécessité de renverser les gouvernants, de les révoquer, de les destituer par la force, et ce n’est que par là que son exercice est en instance de susciter la rupture portée par la dynamique révolutionnaire ( : « du passé faisons table rase »...).

Le droit à l’insurrection est alors pour le peuple un moyen de sauvegarder ses principes et ses valeurs ou de les restaurer, ce à l’encontre même du droit en vigueur et dans la conscience de ses cultures. Le préambule de la Constitution de la République du Portugal renvoie quelque peu à ce modèle : « La libération du Portugal de la dictature, de l’oppression et du colonialisme représente une transformation révolutionnaire et le début d’un tournant historique pour la société portugaise ». Ce positionnement préalable justifie les dispositions de l’article 7.2. qui, concernant les relations internationales, en traduit les principales options : « Le Portugal est en faveur de l’abolition de l’impérialisme, du colonialisme et de toute autre forme d’agression, de domination et d’exploitation dans les relations entre les peuples, il prône le désarmement général simultané et contrôlé, le démantèlement des blocs politiques et militaires et la mise en place d’un système de sécurité collective afin de créer un nouvel ordre international susceptible de garantir la paix et la justice dans les relations entre les peuples ». Mais c’est surtout dans l’article 7.3. que la dynamique du changement d’orientation politique et juridique par la mise en oeuvre des droits du peuple est mise en évidence : « Le Portugal reconnaît le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, le droit au développement ainsi que le droit à l’insurrection contre toutes les formes d’oppression ».

Certaines traces du droit à l’insurrection peuvent être repérées dans les textes d’ordre historique qui ont préfiguré l’institutionnalisation de différents Etats. Par exemple, dans la Déclaration d’Indépendance américaine du 4 juillet 1776, quelques formules (ici détachées du contexte) peuvent être relevées : « Toutes les fois qu’une forme de gouvernement devient destructive de but, le peuple a le droit de la changer ou de l’abolir, et d’établir un nouveau gouvernement, en le fondant sur les principes et en l’organisant en la forme qui paraîtront les plus propres à lui donner la sûreté et le bonheur » ; « … lorsqu’une longue suite d’abus et d’usurpations, tendant invariablement au même but, marque le dessein de les soumettre au despotisme absolu, il est de leur droit et de leur devoir de rejeter un tel gouvernement et de pourvoir, par de nouvelles sauvegardes, à leur sécurité future ».

Plus craintives étaient donc sur ce point, les premières constitutions françaises qui suivirent la Révolution de 1789 (outre la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen et l’Acte constitutionnel du 24 juin 1793). Elles s’en remettaient principalement à la vigilance et à la sagesse des citoyens. L’article 8 du Titre VII relatif à la révision des décrets constitutionnels de la Constitution du 3 septembre 1791 en donne la tonalité : « l’Assemblée nationale constituante en remet le dépôt à la fidélité du corps législatif, du roi et des juges, à la vigilance des pères de famille, aux épouses et aux mères, à l’affection des jeunes citoyens, au courage de tous les Français ». Les premières constitutions françaises avaient cependant prévu des mécanismes de révision et envisagé le « droit des générations futures » à solliciter et obtenir le changement. Ces dispositions peuvent être pensées comme des moyens de limiter tout recours à l’insurrection. Selon certaines analyses, la distinction entre insurrection et résistance à l’oppression pourrait être rétablie sur ces données : la jouissance des droits de l’homme ne dépend pas uniquement des règles de droit édictées (prétendument parfois) pour les garantir et les protéger ; l’exercice de ces droits repose sur un mode de fonctionnement des institutions "démocratique", c’est-à-dire précisément sur le respect des droits de l’homme et des droits du peuple.

Toutefois, sur un autre plan, en rejetant à la lisière du politique la reconnaissance d’un droit à l’insurrection pour le peuple que la Déclaration de 1793 avait consacré, la philosphie inhérente au droit international retraduit plus généralement la réticence à lui attribuer une valeur positive. Le système de droit international tend à le transformer en un « droit des peuples à l’autodétermination » ou plus justement selon les dispositions des articles premiers (identiques) des deux Pactes internationaux de 1966, l’un relatif aux droits civils et politiques et l’autre relatif aux droits économiques sociaux et culturels, en un « droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ». Ces formulations ont pour but d’atténuer la charge révolutionnaire symbolique de l’insurrection et de mettre à distance tant la spécificité rebelle que le caractère violent qu’elle suppose. En ce sens, le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes se voit alors de plus en plus comparé avec le droit de résistance à l’oppression. Or, en tant que la notion de droit à l’insurrection évoque la guérilla, les conflits armés et des actions militaires, qui contreviennent à la fonction d’un droit international engagé dans la recherche de la paix dans le monde, l’utilisation de la notion de résistance à l’oppression deviendrait un des moyens de prévenir les guerres civiles et, par voie de conséquence, de minimiser les effets des violations des droits de l’homme constatées — qu’il s’agisse de situations coloniales, d’occupation étrangère, d’apartheid ou de discriminations raciales, religieuses, etc....

S’il ouvre d’autres pistes de recherches, ce glissement demeure problématique…

Notes

[1] v. cependant, Marita Gilli, « J.B. Erhard et "Le droit du peuple à la Révolution" (1795). Entre Kant, Fichte et Rousseau », AHRF, n° 317, 1999

[2] E. Lussu, Théorie de l’insurrection, trad, éd. F. Maspéro, 1971, p. 27

[3] art. 87 : Se reconoce el derecho del pueblo a la insurrección, para el solo objeto de restablecer el orden constitucional alterado por la transgresión de las normas relativas a la forma de gobierno o al sistema político establecidos, o por graves violaciones a los derechos consagrados en esta Constitución. El ejercicio de este derecho no producirá la abrogación ni la reforma de esta Constitución, y se limitará a separar en cuanto sea necesario a los funcionarios transgresores, reemplazándolos de manera transitoria hasta que sean sustituidos en la forma establecida por esta Constitución. Las atribuciones y competencias que corresponden a los órganos fundamentales establecidos por esta Constitución, no podrán ser ejercidos en ningún caso por una misma persona o por una sola institución.


Voila pourquoi avec la lumière de ces textes, Frédéric BERGER, votre rédacteur en chef préféré, pense qu'il est légitime de criminaliser le colonialisme français, tant en Algérie, qu'à Haïti, qu'en SAVOIE et'en CORSE.

C'est pourquoi plainte sera déposée pour "crime de guerre" contre la FRANCE, ses dirigeants, et les complices de ces crimes qui en fêtant le 150ème anniversaire de l'Annexion de la SAVOIE à la FRANCE, valident ces crimes!

Pour nous au journal ce 150ème anniversaire est un deuil, un enterrement.

samedi 27 février 2010

SAVOIE,CORSE, ALGERIE, COLONISATION, PENALISATION, COUR PENALE INTERNATIONALE DE LA HAYE, CAYENNE, DEPUTES GODIMMOTS, FRANC-MACON, SATAN

L'ÉCHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, condamne pénalement la colonisation de l'ALGERIE, de la SAVOIE et de la CORSE.

L'ECHO des MONTAGNES vous rappelle que l'Algérie a été colonisée en 1830 et la SAVOIE en 1860. Ces colonisations se sont faites pour enrichir les banquiers juifs sionistes de l'époque. Les peuples autochtones ont été massacrés, violés, volés.
Leur culture anéanti: les instituteurs et les professeurs ont payé un lourd tribu à ces envahisseurs-massacreurs de français: en SAVOIE plus de 7000 instituteurs et professeurs ont été déportés à CAYENNE.

L'ECHO des MONTAGNES réunit actuellement toutes les plaintes des SAVOYARDS et des CORSES qui ont subit les massacres, viols et vols l'envahisseur français, pour déposer une plainte par devant la COUR PENALE INTERNATIONALE de la HAYE, pour CRIME DE GUERRE ET GENEOCIDE.

L'ECHO DES MONTAGNES remercie tous les patriotes savoyards et corses qui envoie leur témoignage, fort nombreux. Merci de leur courage, merci de leur engagement pour la reconnaissance des peuplesà disposer d'eux mêmes.

Voici un début de la fin, pour l'impérialisme sioniste maçonnique satanique français
avec le dépot de plainte des députés algériens courageux. Ce n'est pas en FRANCE que l'on verra cela, de la part de nos députés godillots.

Signée par 125 députés de différents partis La proposition de loi criminalisant le colonialisme bientôt à l’APN

Nombre de représentants de la société civile, juristes, parlementaires et historiens ont exprimé leur soutien indéfectible à la proposition de loi portant criminalisation du colonialisme, en soulignant la nécessité d’approfondir le débat et de l’élargir à toutes les couches de la société.

Lors d’une rencontre-débat tenue au siège d’El Moudjahid, hier sur l’initiative de l’Académie de la société civile algérienne, le député FLN Moussa Abdi, auteur de la proposition de loi criminalisant le colonialisme, a indiqué que ce projet, déposé le 13 janvier auprès du bureau de la chambre basse du Parlement, sera soumis au gouvernement et sera adopté probablement lors de la session de printemps.

Cette proposition de loi a été signée par 125 députés de différents partis, notamment ceux de l’Alliance présidentielle (FLN-RND-MSP), et des partis islamistes MSP et El Islah, a ajouté le député du FLN.

A l’occasion d’une précédente tentative de le déposer auprès du bureau de l’APN, ce projet de texte a fait l’objet d’un rejet dans la forme. Remise sur le tapis, la proposition de loi a suscité de larges débats, durant lesquels les intervenants ont émis une multitude de suggestions, afin que cette démarche puisse porter les revendications de tout un peuple, pour la reconnaissance par la France officielle de ses crimes coloniaux, et l’indemnisation morale et matérielle des victimes algériennes des crimes commis durant les 132 années de colonisation.

Le député FLN, en rappelant le contexte de l’ébauche de son idée, le 23 février 2005, au lendemain de la promulgation de la loi glorifiant le colonialisme par le Parlement français, soulignera qu’elle se veut une réponse appropriée à cette loi.

Laquelle loi ne suffit pas d’elle-même, tant qu’elle ne s’accompagne pas d’une volonté politique et d’initiatives de la société civile, dira-t-il.

D’où le plan d’action esquissé conjointement avec plusieurs associations nationales, par le biais d’une commission qui prévoit de mener des actions d’information à travers des forums et colloques, nationaux ou internationaux, dans le but de mettre en exergue les crimes coloniaux, d’expliquer le contenu de ce projet de texte, et de susciter l’adhésion d’un certain nombre de pays ayant fait l’objet d’exactions de la part du colonialisme, notamment en Afrique et dans les pays du Maghreb, afin de mettre la pression sur la France officielle.

Si, au demeurant, un avocat a exprimé ses appréhensions au sujet de deux écueils majeurs qui peuvent se dresser devant sa promulgation, notamment les contraintes bureaucratiques liées à la conjoncture que devrait prendre en considération le gouvernement, et les accords d’Evian, qui prévoient la prescription des crimes commis durant la colonisation et l’amnistie pour leurs auteurs, le conférencier a mis l’accent sur la conjoncture internationale favorable à cette démarche, en évoquant non seulement des cas d’indemnisation de la France elle-même par l’Allemagne, et la Libye par l’Italie, mais aussi les conventions internationales qui versent dans cette démarche et qui récusent le principe de prescription des crimes coloniaux.

L’ancien sénateur Boudjema Souilah, qui a rappelé dans ce sens l’expérience passée du dépôt de plainte devant la justice française contreMaurice Papon, a exprimé toute la difficulté de poursuivre les auteurs de crimes commis durant la colonisation en raison de la prescription en question. Au lieu de la proposition de loi, il a proposé d’introduire dans le code pénal un seul article qui criminalise tous les crimes du colonialisme commis en Algérie.

Un avocat, pour sa part, a estimé qu’une loi ne peut passer au Parlement sans bénéficier d’un débat auquel doivent participer tous les acteurs de la société.

Il sera relayé par un enseignant d’histoire pour lequel les crimes coloniaux ont commencé en 1832, lorsque Rovigo a envoyé sa soldatesque décimer une tribu à Maison Carrée (actuellement El Harrach, ndlr), et qu’il faut une bataille de l’écriture pour confronter les criminels à leurs faits.

S’ensuivra l’allocution du secrétaire général d’El Islah, M. Benbessalam, qui a appelé la société civile à «mettre aux mains du pouvoir les moyens pour agir» sur ce plan, et à «élargir le front des pays qui œuvrent pour la criminalisation du colonialisme». Une académie scientifique spécialisée et souveraine a également été proposée.

Par Amar Rafa


jeudi 25 février 2010

PALESTINE, GAZA, COLONIALISME, SIONISME, JERUSALISME, CISJORDANIE, CAVEAU DES PATRIARCHES, PROTOCOLES DE TORONTO

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, ce qui est un droit constitutionnel et international, vous donne l'aperçu de la police d'occupation sioniste usraélienne et sa manière à la nazie d'opérer en PALESTINE, selon les Protocoles de TORONTO.

Voici les photographies qui accusent le régime sioniste illuminati d'ISRAËL.

Un Palestinien lance une pierre sur un véhicule israélien, transportant des officiers de police des frontières, dans la ville d'Hébron en Cisjordanie le 22 Février 2010, après que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a été cité dans un communiqué disant que le Tombeau des Patriarches, un lieu saint pour les musulmans à Hébron, ferait partie d'un plan de réhabilitation de quelque 150 sites sionistes ! Rien que ça!


Les agents de la police des frontières israéliennes marchent à l'extérieur du caveau des Patriarches, un lieu saint pour les musulmans , dans la ville d'Hébron en Cisjordanie le 22 février 2010.



Volontaires de la police israélienne skate Shopping Mall un passage pendant une alerte causée par une alerte à la bombe dans le centre de Tel Aviv, Israël, le mardi 16 février 2010.

Même les cinéastes sont arrêtés, comme en FRANCE, placés en garde à vue et en prison.
Sur cette photo prise tardivement le samedi 6 février 2010, des policiers israéliens arrêtent Tony Copti, arrière gauche, qui a participé dans le film "Ajami,« un film israélien en nomination pour un Oscar, et son frère Jiriass Copti, au centre, à Jaffa , Israël. "Ajami", co-produit par les frères dérange!!! Scandar Copti, dépeint la vie brutale de la drogue, la violence et la pauvreté, à Jaffa, un quartier mixte judéo-arabe, près de Tel Aviv
.

N'oubliez pas qu'Israël est en faillite et ne vit que grâce à ses guerres coloniales sataniques menés à travers le monde, à ses pieds.


Mais le peuple Palestinien est courageux et résiste:
Une femme palestinienne met la main dans le visage d'un agent à la frontière de la police israélienne lors de bagarres dans le village cisjordanien de Nabi Saleh, près de Ramallah le 22 Janvier 2010 . En Nabi Saleh, les Palestiniens frustrés par l'échec des pourparlers de paix et afin de protéger leurs terres contre l'expansion des colonies juives sur le mois de mars sont prêts à affronter les grenades lacrymogènes.



Une femme palestinienne pousse un officier de police des frontières israélienne après avoir arrêté un Palestinien lors d'une manifestation contre la barrière de séparation controversée d'Israël dans le village cisjordanien de Maasarah, près de Bethléem, le vendredi 4 décembre 2009.


Les policiers israéliens arrêtent un Palestinien au cours d'affrontements dans le quartier de Jérusalem-Est de Ras al-Amud le 9 Octobre 2009. Les dirigeants palestiniens ont appelé jeudi à une grève générale .



Même les lieux saints sont profanés par les sionistes!
Un officier israélien monte la garde de police à la mosquée Al Aqsa à Jérusalem, le mercredi 29 novembre 2009.



Comme en FRANCE!

Un policier israélien met en joue avec un caoutchouc-gun tir de projectile, lors d'affrontements à l'intérieur de la VIELLE Ville le 25 Octobre 2009, à Jérusalem.

mercredi 24 février 2010

AFGHANISTAN, FRANCE, ARMEE, PARACHUTISTE, CHASSEURS ALPINS, SAVOIE, O.N.U., O.T.A.N.

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, ce qui est un droit constitutionnel et international, est contre la guerre coloniale en AFGHANISTAN, guerre obéissant aux Protoocles de TORONTO et aux sionistes mondiaux du Nouvel Ordre Mondial.
Cette guerre d'occupation, cette guerre coloniale, n'a que des buts mercantiles, se faire du fric avec la drogue et le pétrole, le gaz et les richesses du peuple afghan.

Je vous donnerai des preuves que l'argent de la drogue d'AFGHANISTAN a permis aux forces usraéliennes de donner du cash aux banques sionistes (article à paraître).

Voici la liste des militaires morts pour la FRANCE et pour les forces occultes usraéliennes des Protocoles des SAGES de SION et de TORONTO.

Le nombre de mort est de 54 à ce jour, en 3 années de règne de NICOLAS SARKÖSY de NAGY-BOCSA. Pour mémoire à l'époque de CHIRAC, la FRANCE ne faisait pas parti de l'O.T.A.N., et pourtant elle était déjà en guerre en AFGHANISTAN, contre le peuple souverain afghan!!!!!


Morts pour la France

31 août 2004:

Caporal MURAT YAGCI, 20 ans, à KABOUL du COS/1er RPIMA


Pendant ce temps là, nos élus:

Août 2004. Tom Cruise, de l'Eglise de Scientologie, reçu par Nicolas Sarkozy, ancien ministre de l'Intérieur et des Cultes



21 OCTOBRE 2004:

Maréchal des logis SIMAH KINGUE EITHEL ABRAHAM, 22 ans, à KABOUL, du 3ème RH.
Militaire du rang Thierry JEAN-BAPTISTE, 24 ans, à KABOUL, du 3ème RH.


Pendant ce temps là, les élus:


12 Février 2005

Caporal ALAIN KARSANOV, age?, cause décès INCONNUE, à KABOUL du 2ème REI.


18 septembre 2005

C/C Cédric CRUPEL, 28 ans, du COS/1er RPIMA à SPIN BOLAK


Pendant ce temps là, nos élus:

4 Mars 2006

Premier-maître LOÏC LE PAGE, 30 ans, du COS/COMMANDO TREPEL, dans la vallée de MARUF.

20 Mai 2006

C/C David POULAIN, 36 ans, du COS/1er RPIMA à KANDAHAR
.

Pendant ce temps là, les élus:


15 Juin 2006

1ère classe Kamel ELWARD, 22 ans, du 17ème RGP à KABOUL.

20 JUIN 2006

Adjudant Joel GAZEAU, 35 ans, du COS/1ER RPIMA à KANDAHAR.
Pendant ce temps là, les élus:

J.CHIRAC inaugure son musée testament: QUAI BRANLY

25 Août 2006

C/C Sébastien PLANELLES, 28 ans, du COS/CP1010 à LAGHMAN.

Premier-maître Frédéric PARE, 34 ans, du FORFUSCO à LAGHMAN.

25 Juillet2007

A/C Pascal CORREIA, 40 ans, du 1er RCP/OMLT à WARDAK

Pendant ce temps là, les élus:

SARKOSY AU GABON:

20 août 2008 – 13:26

Voici l’identité des dix militaires français tués lors d’un violent accrochage avec les talibans en Afghanistan :

Régiment de Marche du Tchad :

- Soldat de 1ere classe Baouma Melam, tué dans l’accident de son VAB

8e Régiment Parachutiste d’Infanterie de Marine :

- Sergent-Chef DEVEZ Sébastien

- Caporal-Chef BUIL Damien

- Caporal-Chef GREGOIRE Nicolas

- 1ere classe CHASSAING Kevin

- 1ere classe GAILLET Damien

- 1ere classe LE PAHUN Julien

- 1ere classe RIVIERE Anthony

- 1ere classe TAANI Alexis

2e Régiment Etranger de Parachutistes :

- Caporal-chef PENON Rodolphe

Pendant ce temps là, les élus regardez bien, c'est curieux non?????

Entretien avec M. Hamed Karzai, Président de la République islamique d'Afghanistan, au Palais présidentiel



23 Août 2008

C/C Stéphane RIEUX, 30 ans, 1ER RHP à KABOUL

Pendant ce temps là, les élus:

Entretien avec Sa Majesté ABDULLAH II IBN HUSSEIN, Roi de Jordanie

21 Septembre 2008

A/C LAURENT PICAN, 34 ans, 13ème BCA de CHAMBERY à KABOUL

Pendant ce temps là, les élus:

Dîner offert par la Fondation Elie Wiesel à l’occasion de la remise au Président de la République du « Humanitarian Award » au restaurant Cipriani




22 Novembre 2008

A/C Nicolas REY, 32 ans, 3ème RG à DARULAMAN

Pendant ce temps là, les élus:

Entretien de M. le Président de la République avec M. Robert ZOELLICK, président de la Banque Mondiale.



11 Février 2009

Capitaine Patrice SONZOGNI, 45 ans, 35 RAD à DEH-a- MANAKAH

Pendant ce temps là, les élus:

Accueil de M. le Président de la République par Son Altesse Cheikh Sabah Al Ahmed Al Jaber AL SABAH, Emir du Koweït



14 Mars 2009

C/C Nicolas BELDA, 23 ans, du 27ème B.C.A d'ANNECY- SAVOIE, à ALASAY.


Pendant ce temps là, les élus:

Dîner d'Etat offert en l'honneur de M. Michel Sleimane, Président de la République du Liban.



25 Juin 2009

C/C Guillaume BARATEAU, 31 ans, du 9ème CCT/9èBLBMa , cause décès: INCONNUE, au camp DUBS.

Pendant ce temps là, les élus:

Table ronde sur les Etats Généraux de l’Outre-mer à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Fort de France.

4 Août 2009

Caporal Anthony BODIN, 22 ans, du 3ème RIMA à GHAYNE PAIN.

4 Septembre 2009

C/C Johan NAGUIN

Sgt Thomas ROUSSELLE, 30 ans, du 3ème RIMA, sur la route NIJRAB-BAGRAM.

S/C Johan HIVIN-GERARD, 29 ans, 3ème RIMA, sur la route NIJRAB-BAGRAM.

Pendant ce temps là, les élus:

Entretien de M. le Président de la République avec Mme Dalia GRYBAUSKAITE, Présidente de la République de Lituanie, au Palais de l’Élysée.

27 Septembre 2009

Caporal KEVIN LEMOINE, 20 ans, 3ème RIMA, dans la vallée d'AFGHANYA

Adj/c Yann HERTACH, 38 ans, COS/13ème RDP, dans la vallée d'AFGHANYA.

B/C Gabriel POIRIER, 23 ans, COS/13ème RDP dans la vallée d'AFGHANYA.

C/C Ihor CHECHULIN, 34 ans, 2ème REI sur la route de KABOUL-TORA.

Pendant ce temps là, les élus:

Photo de famille à l'occasion du G20 à Pittsburgh.



11 Janvier 2010:

S/C Mathieu TOINETTE, 27 ans, 402ème RA, dans la vallée d'ALASAY.

Capitaine Fabrice ROULLIER, 39 ans, 1er BM, dans la vallée d'ALASAY.

13 Janvier 2010:

SGT Hadouma DIOP, 40 ans, du 517ème RT, sur la route de NIJRAB-BAGRAM..

Pendant ce temps là, les élus:

Obsèques officielles et hommage national à Philippe SÉGUIN (qui a été cardiaqué!!!) aux Invalides (Paris)

9 Février 2010

1ère Classe ENGUERRAND LIBAERT, 20 ans, 13ème B.C.A. de CHAMBERY-SAVOIE,embuscade à TARTAKHOL.


Pendant ce temps là, les élus:

Déplacement dans le Loir-et-Cher: discours sur le thème de l’avenir des territoires ruraux, Salle des fêtes de Moré.



IN MEMORIAM:


« Pensez donc à tous ceux dont il ne reste qu’un seul nom gravé dans la pierre. Ils possédaient dans leur coeur les mêmes sentiments : l’amour de la patrie, la foi dans la vocation et l’humanité.

Dites bien ça à ceux qui raillent de tels exemples, parlant de sacrifices inutiles, de gâchis, de folie ou d’insouciance.

Ils sont morts par amour et par dévouement. Parlez de droiture, de courage, d’honneur, de don de soi et de désintéressement. »

Extrait d’un discours tenu lors du baptême d’une promotion de l’Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr Coëtquidan
















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