Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

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mercredi 27 août 2008

AFGHANISTAN et les SIONISTES, TOTAL et SARKOSY, PARACHUTISTES FRANCAIS et ALGERIE,LA FRANCE EN GUERRE.

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous déclare que la guerre est en FRANCE et en AFGHANISTAN.
La FRANCE a attaqué sciemment, au nom du sionisme mondial, codifié dans les PROTOCOLES de TORONTO, le peuple libre et souverain Afghan.

Cette attaque s'est faite pour la firme "TOTAL" dont DESMARAIS a subventionné la campagne électoral du candidat NICOLAS SARHÖSY DE NAGY-BOCSA.
En echange de l'engagement de la FRANCE en AFGHANISTAN, "TOTAL" a eu le droit a des concessions pétrolifères en ....IRAK= pétrodollars.
Nos parachutistes sont morts et massacrés pour un plein d'essence!!!
Boycottez "TOTAL".
Lisez la suite, bande de bleu si vous en avez le courage!

La crise afghane suscite de plus en plus, partout où la «communauté internationale» est engagée, de nouvelles vagues d’interrogations, quand il n’est pas question de débat parlementaire inédit comme c’est le cas en France. La récente recrudescence des attaques meurtrières contre les troupes de l’OTAN, illustrée de manière spectaculaire par la mort de dix parachutistes français, a d’abord révélé que l’insurrection des taliban continue de s’étendre, sept ans après le renversement de leur régime. Elle a ensuite éclairé sous un mauvais jour l’enlisement de l’Occident. Et, surtout, confirmé qu’il s’agit d’une guerre sans fin, d’un conflit militairement ingagnable. Les taliban, qui ont réussi à reconstituer leurs forces dans leur sanctuaire pakistanais, ont pratiquement réussi à encercler Kaboul. Ils ont privé en même temps le gouvernement de Hamid Karzai de contrôle sur une grande partie du territoire et rendu la mission des forces internationales de plus en plus dangereuse, presque impossible. Désormais, les Etats-Unis et l’OTAN sont cruellement face aux questions inévitables sur leur stratégie afghane. Elles sont nombreuses en France où les députés de droite et de gauche souhaitent être mieux informés sur l’engagement français. Elles sont encore plus nombreuses aux Etats-Unis, où le «risque afghan» est une obsession constante depuis le 11 septembre 2001 et le déclenchement d’une lutte planétaire contre Al Qaïda, désormais soutien avéré des taliban.

Le choc de Sarubi.
Après le choc de Sarubi où l’armée française a subi un revers traumatisant, la France semble découvrir soudainement un conflit dans lequel les alliés de l’OTAN sont engagés depuis bientôt sept ans. Il faut remonter à l’attentat contre l’immeuble «Drakkar» à Beyrouth en 1983 (58 morts) pour comptabiliser des pertes plus élevées. Avec 2 600 militaires d’élite, dont des forces spéciales vouées à la traque de Ben Laden et consorts, la France ne peut plus ignorer qu’elle est bien en guerre, à cinq mille kilomètres de ses frontières. Le débat parlementaire accepté par la Présidence, l’Elysée ne devrait pas changer la donne de l’engagement français en Afghanistan : «Ma détermination est intacte. La France est résolue à poursuivre la lutte contre le terrorisme, pour la démocratie et la liberté» dans le monde, a affirmé le président Nicolas Sarkozy dans un communiqué après la mort des dix soldats français. Pourtant, la situation en Afghanistan est «une impasse militaire totale et durable», selon le jugement des services de renseignement français dont les rapports alarmistes, relayés abondamment par la presse française, s’accumulent sur les bureaux des dirigeants français, à l’Elysée, à Matignon, au Quai d’Orsay et au ministère de la Défense où l’on semble se contenter de «prendre note» de ces alertes. L’analyse des services français, présents sur le théâtre afghan depuis 1979, est désormais partagée par l’ensemble des services occidentaux qui estiment que la situation «va empirer dans les six prochains mois».
Aux Etats-Unis, une inquiétude sourde a gagné les milieux sécuritaires et analystes des milieux des think tank, et les éditorialistes en vue s’en font l’écho. Après l’Irak, l’Afghanistan semble être devenu un second bourbier pour l’armée américaine. En juin dernier, pour la première fois, les pertes de l’armée américaine ont été plus lourdes en Afghanistan qu’en Irak. «L’OTAN est en train de perdre cette guerre», estime Michael O’Hanlon, expert des questions de défense de la Brookings Institution à Washington. La mesure prioritaire serait, selon lui, d’y dépêcher quatre brigades supplémentaires, deux américaines et deux européennes, soit 20 000 soldats de plus, chiffre «insuffisant» mais qui constituerait un «signal fort et significatif». L’idée d’un «surge», c’est-à-dire d’un renforcement des effectifs de l’armée américaine en Afghanistan, semble faire consensus aux Etats-Unis et s’inscrit dans la perspective de l’élection présidentielle de l’automne. L’administration Bush a déjà envoyé cette année des renforts, quelque 3 000 Gi.
Depuis l’annonce de sa candidature, Barack Obama s’est montré favorable à un désengagement total des troupes américaines d’Irak pour mieux se concentrer sur le combat contre Al Qaïda et ses alliés intégristes en Afghanistan et au Pakistan. Sa conviction en était faite depuis des mois et il l’a récemment réitérée : «Là se trouve le front central de la guerre contre le terrorisme.» S’agissant aussi de son adversaire républicain, John McCain, l’Afghanistan est décrit comme l’un des dossiers les plus brûlants pour la sécurité nationale américaine qu’aura à traiter le prochain président des Etats-Unis. A ce propos, la majorité absolue du panel d’experts du centre pour le progrès américain, un think tank qui publie une évaluation annuelle du «risque terroriste», estime que le successeur de George W. Bush devrait redéployer en Afghanistan les forces américaines stationnées en Irak. Certain experts comme Bruce Riedel, un ancien de la CIA, spécialiste de la région, et Michael O’Hanlon pensent que «la plus grande faute stratégique» de l’administration Bush a été de «ne pas avoir bâti une armée afghane» au potentiel de défense adéquat. Le secrétaire d’Etat américain à la Défense, Robert Gates, l’a lui-même reconnu lorsqu’il s’est déclaré convaincu, récemment, de l’importance de disposer d’une force locale «efficiente, loyale et bien équipée». Pour O’Hanlon, «s’il faut 10 milliards de dollars par an durant plusieurs années pour former et équiper une armée afghane, cela coûtera toujours moins cher que d’accroître massivement le contingent de l’OTAN, et c’est l’option politique la plus efficace pour stabiliser le pays». Cette option requiert toutefois beaucoup de temps. Une autre option, différente du «surge», comme en Irak face à la rébellion sunnite, serait de mettre fin à l’intervention militaire occidentale, confiant aux bons soins des services secrets et des forces spéciales la traque d’Al Qaïda, pour passer ensuite le relais à une armée afghane crédible sur le plan militaire. Selon les experts, le problème est que, dans les deux hypothèses, une éventuelle amélioration de la situation ne serait que temporaire, car les taliban ne seraient en aucun cas privés de ce qui fait leur force actuellement : leur sanctuaire au Pakistan, leur lien avec Al Qaïda et le financement par l’argent du pavot. Une autre solution avancée par les experts et très délicate à mettre en œuvre serait de mener un double front : d’une part, entamer un dialogue politique avec les taliban afghans et pakistanais les plus réalistes et les plus pragmatiques qui seraient enclins à abandonner leur utopie de dictature islamiste ; d’autre part, encercler les plus irréductibles des taliban et leurs alliés d’Al Qaïda dans le Pachtounistan, des deux côtés de la frontière. Ce choix, périlleux et fort coûteux, pose la question clé de la sécurisation de la frontière avec le Pakistan. Pour beaucoup d’experts américains, cette ambition demeure «inaccessible» étant donné les doutes sur la capacité de tout gouvernement pakistanais à s’engager dans un «nettoyage» des zones tribales, et, surtout, sur la volonté réelle de l’armée pakistanaise à mener à bien cette mission. La démission forcée du général président Musharraf ne serait pas un facteur d’encouragement et de motivation de l’état-major de l’armée à s’engager résolument dans ces zones tribales qui constituent le cœur du réacteur «insécuritaire» dans la région.

Nettoyer les zones tribales au Pakistan
L’option de «nettoyage» des zones tribales, qui constituent un sanctuaire double pour les taliban et pour Al Qaïda, impliquerait un changement stratégique de la part des Etats-Unis, une coopération efficace, sincère et sans faille entre Kaboul et Islamabad. Or, historiquement, le Pakistan, précisément ses services secrets -l’ISI-, joue un rôle déstabilisateur en Afghanistan. La seule fois où il a soutenu un pouvoir fort et stable à Kaboul, ce fut durant le règne de fer du mollah Omar. Et «tant qu’un nouveau président américain ne mènera pas une politique émancipée de l’héritage Bush, assimilée par les Pakistanais au soutien au régime du général Musharraf, il sera impossible de les convaincre que la lutte contre les islamistes est leur propre intérêt», estime Bruce Riedel. Les taliban ont donc encore de beaux jours devant eux.
Le conflit afghan, c’est l’histoire éternelle de guerres impossibles à gagner. D’Alexandre le Grand (323 avant Jésus-Christ) à George Bush, en passant par Léonid Brejnev (1979), toutes les grandes puissances se sont cassé les dents sur les montagnes afghanes. L’ISAF, la coalition internationale, vouée théoriquement au «maintien de la paix», ne fait pas exception à la règle de la défaite annoncée par l’histoire et la géographie. La preuve est fournie par la détermination, la mobilité et les capacités opérationnelles des taliban. Récemment, leurs unités combattantes ont surgi en deux endroits stratégiques de l’Afghanistan pour mener l’attaque la plus spectaculaire en six années de guérilla contre les forces occidentales. A Khost, dans le sud-est du pays, ils ont attaqué la principale base américaine de la région, lançant une voiture suicide puis des kamikazes revêtus de vestes explosives à l’assaut de Camp Salerno. Dans le district de Sarubi, ils ont tendu une embuscade aux soldats français, livrant un combat jusque tard dans la nuit. Ils parviennent, de plus en plus souvent, à prendre l’initiative face aux forces de l’OTAN. Armés de leurs seuls AK47, lance-roquettes RPG7 et explosifs, les rebelles islamistes pachtounes écrivent désormais l’histoire d’une guérilla qui a le qamis en poupe, qui se renforce considérablement, s’étend territorialement et encercle la capitale du pays, transformée en camp retranché pour un pouvoir central désormais en sursis. Comme les moudjahidine face aux Soviétiques, les taliban mènent une guerre de harcèlement permanent contre l’armée américaine dans le Sud et semblent décidés à faire de même avec l’armée française dont le pays préside actuellement l’UE et se prépare à intégrer le commandement intégré de l’OTAN. A moins d’une heure de Kaboul, dans la province du Wardak, les combats sont fréquents. La «Highway one», unique autoroute du pays, qui devait être l’un des symboles de la reconstruction de l’Afghanistan, ressemble de plus en plus à un immense gruyère, tant des fondrières et des trous y sont nombreux, creusés par l’explosion des mines. L’Afghanistan est paralysé.
Le mouvement taliban est l’expression d’une identité tribale pachtoune, la principale ethnie du pays, et l’insurrection se limite aux zones pachtounes. Les autres régions du pays connaissent une insécurité d’intensité variable due au banditisme et au narcotrafic. Après le renversement du régime taliban dont le mouvement est né en 1994, la coalition a mis au pouvoir Hamid Karzai afin de disposer d’un leader pachtoune. Cela n’a pas marché du fait que l’«aristocratie» dont est issu le président afghan avait perdu depuis déjà quelques années l’influence sur les tribus au profit de chefs talibans provenant de familles plus modestes. Comme le souligne le chercheur français Olivier Roy, spécialiste du fondamentalisme islamique et fin connaisseur de l’Afghanistan, le mouvement taliban exprime autant une mutation sociologique de la société pachtoune qu’une idéologie néo-wahhabite prônant l’application stricte et intégrale de la charia mêlée au rejet viscéral de tout ce que représente l’Occident. Par deux fois, dans son histoire, le destin du mouvement insurrectionnel pachtoune s’est confondu avec celui d’Al Qaïda. Au pouvoir à Kaboul, de 1996 à 2001, les taliban ont accordé soutien massif et vaste autonomie aux djihadistes arabes qui représentent le socle militaire et idéologique
d l’internationale terroriste. Les motifs d’appui sont divers : le souvenir du djihad commun contre le communisme soviétique, la parenté religieuse et idéologique (sunnisme fondamentaliste), les liens personnels qu’Oussama Ben Laden a tissés avec le mollah Omar, les dollars versés par les réseaux islamistes d’Arabie saoudite et des pétro-monarchies du Golfe. Après la défaite post-11 septembre 2001, les taliban avaient fini par reprocher aux djihadistes arabes de leur avoir fait perdre le pouvoir à Kaboul après les attentats des twin towers. Dispersés, traqués sans relâche, ils ont trouvé refuge dans les montagnes à la frontière pakistanaise, sans nul doute avec la complicité, active ou passive, de l’ISI pakistanais. Puis, peu à peu, Al Qaïda a aidé les taliban à se refaire une santé logistique et opérationnelle dans leur sanctuaire pakistanais. Dans le même temps, les taliban afghans suscitaient la création d’un mouvement jumeau au Pakistan. Et, de nouveau, Al Qaïda et les taliban pakistanais et afghans faisaient front commun, mélangeant les combats afghan et pakistanais à un djihad mondialisé. Face à cette coalition afghano-pakistanaise et arabo-qaïdiste, renforcés du côté afghan par les combattants sunnites de l’ancien seigneur de guerre Gulbuddin Hekmatyar, les Etats-Unis et leurs alliés occidentaux hésitent sur la «bonne conduite» à tenir et accumulent erreurs d’appréciation et bavures militaires. A ce propos, le Pentagone prétend liquider «l’ennemi terroriste» en déversant sur l’Afghanistan un déluge de bombes tellement «intelligentes» qu’elles tombent presque systématiquement sur les civils ou l’armée afghane, mais cela s’appelle dans le langage des «stratèges» des dommages collatéraux, si collatéraux qu’ils ont fini par faire passer dans le camp de l’insurrection l’ensemble des Pachtounes.

Négocier avec les taliban.
Mais l’insurrection afghane n’est pas si homogène que ça. Il y a en son sein une tendance s’inscrivant dans la mouvance du djihadisme international et une autre qui exprime un nationalisme afghan autocentré, qui est celle du mollah Omar. Ces chefs talibans estiment, selon les avis des experts, que le mouvement s’est par trop aligné sur Al Qaïda, à l’image de ce qui s’est passé en Irak avec la rébellion sunnite.
Là-bas, les Américains ont négocié mais, pour l’instant, ils refusent de le faire en Afghanistan où ils considèrent les taliban comme incarnant un mouvement purement terroriste. Pourtant, la négociation, de l’avis même des services de renseignement français, représente la seule issue à une guerre militairement «ingagnable». Jusqu’à il y a encore un an, il y avait 30 000 hommes en Afghanistan, soit cinq fois moins qu’en Irak pour un territoire plus vaste et plus difficile. Aujourd’hui, on approche de 65 000 soldats, mais ces forces occidentales sont hétérogènes avec dix-sept nationalités représentées, des rotations de troupes trop fréquentes de leur encadrement et beaucoup de carences en termes de renseignement préventif et opérationnel.
Après plus de six ans d’opérations inefficaces, le monde du renseignement occidental, notamment en France, estime qu’il va falloir trouver d’«autres portes de sortie». En un mot : négocier avec une partie des taliban, précisément celle qui est nostalgique de l’ancien régime qui a chuté en 2001. Egalement avec les seigneurs de la guerre et les groupes afghans plus politiques, comme celui de Gulbuddin Hekmatyar. Le temps est donc d’associer au pouvoir une partie des insurgés, ce qui consiste à séparer djihadistes et islamistes réalistes. Et Hekmatyar est une vieille connaissance des services de renseignement français qui n’ont jamais quitté l’Afghanistan depuis 1979, au moment de l’invasion soviétique, pour y soutenir les moudjahidine et notamment le commandant Chah Messaoud. Depuis 2001, ils y ont même négocié discrètement la libération d’otages français. Et c’est cette bonne connaissance du terrain qui explique leur pessimisme stratégique, amplement partagé par leurs collègues occidentaux
.


Maintenant bande de Sarkoziste fascite, si vous n'êtes pas d'accord avec moi et bien tuez-moi!!! Car vous avez livré la FRANCE, pieds et poings liés à l'OTAN, en échange de l'augmentation du prix du carburant pour le sionste appelé "TOTAL"! TOTAL signifie votre mort totale, votre esclavagisme totale, votre soumission totale aux maîtres du monde, dénommés les "illuminatis" dont l'emblème est: "crâne et os" = la devise de la WAFFENSS!!!!

L'hymne national du peuple Afghan courageux et solide pourrait être:







lundi 25 août 2008

AFGHANISTAN, FRANCE, OTAN,BUSH, NICOLAS SARKOSY, les PROTOCOLES DE TORONTO et TOTAL avec les SIONISTES

L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous donne un autre son de cloches sur l'invasion des sionistes en terre souveraine d'AFGHANISTAN.
Cette invasion a coûté la vie à 10 de nos soldats le 18 août 2008
Pourquoi et pour qui nos soldats ont-ils été massacré, ainsi que les populations civiles innocentes?
Voici un début de réponse, pour les parents des victimes:

L'article 10 des Protocoles de TORONTO, rédigés par les sionistes, stipule:" il nous (= les sionistes et les banquiers francs-maçons et juifs) sera possible de nous servir des forces militaires des états-onusiens pour soumettre les pays récalcitrants à notre volonté et d'orienter les actes de violence de manière à faire porter la responsabilité par des extrémistes religieux (les talibans par exemple)".


A l’heure où l'on pleure la mort de 10 soldats de métier français tombés en Afghanistan, nos pensées vont aussi aux milliers d’hommes, de femmes et d’enfants de ce pays massacrés par la coalition impérialiste menée par les Etats-Unis et ses supplétifs de diverses nations, dont la France.

L’engagement de l’armée française contre le peuple afghan, sous couvert de lutte contre le « terrorisme » et les « talibans », a commencé dès 2001, lorsque le gouvernement français était encore dirigé par la « gauche plurielle » de Lionel Jospin.

Au fur et à mesure qu’elle rencontrait en Afghanistan une résistance croissante, largement nourrie par ses propres exactions –en particulier, les bombardements aériens de populations civiles- l’armée américaine a demandé aux autres membres de l’OTAN d’augmenter leur propre contribution à cette guerre criminelle.

Sarkozy, une fois élu Président de la République, a rapidement accédé aux demandes de George Bush, et décidé d’envoyer des renforts de troupes sur le terrain.

Manque de chance : ce que l’Etat-major des armées appelle le « premier engagement sérieux » de l’infanterie française (pour l’aviation, tout va bien, les pilotes de « nos » Mirage sèment la mort sans prendre de risques depuis des années déjà), à quelques dizaines de kilomètres seulement de la capitale Kaboul, vient de se solder par une mini-Berezina, avec 10 morts et 21 blessés sur la soixantaine de militaires déployés !

Du coup, la presse française, honteusement silencieuse sur cette guerre tant que les victimes étaient uniquement des Afghans, a amorcé un léger changement de ton depuis 24 heures : les résistants ne sont plus seulement définis par le terme passe-partout de « talibans » (mot voulant dire « élève » en arabe, et « élève en religion » en pachtou), mais aussi comme « insurgés ». Et on commence à voir des articles nous expliquant que le peuple afghan supporte de moins en moins l’occupation militaire de son pays, et le gouvernement de marionnettes corrompues mis en place par l’OTAN à Kaboul.

On ne peut de ce point de vue que souhaiter la multiplication d’embuscades « bien montées », si elles aident à l’éveil des consciences et de la mobilisation, ici en France, contre la sale guerre. Troupes françaises, troupes de l’OTAN, hors d’Afghanistan !


Continuons à chercher la vérité de tant de morts; la réponse se trouve dans le pétrole et en particuliers chez "TOTAL". Mourir pour une firme de pétrole!!!!!!!!

Le réseau voltaire nous apporte la réponse détaillée suivante et notamment MR THIERRY MEYSSAN, auteur de l'article suivant:

La France doit retirer ses troupes d'Afghanistan

Les obsèques nationales, présidées par M. Sarkozy, des parachutistes français morts en Afghanistan ne sauraient valoir approbation de la mission qu'il leur a confiée. Il est nécessaire de s'interroger sur les raisons de cette guerre et sur sa légitimité. Il est nécessaire de sortir d'un engagement auquel le président de la République n'aurait pas dû souscrire, seul, au nom de la France.

Dix soldats français sont tombés au champ d'honneur, le 18 août en Afghanistan. Cette nouvelle glace le sang, car nous, Français, sommes tous responsables de leur mort. Ils avaient accepté de prendre le risque ultime lorsque, en notre nom collectif, le président de la République les avaient envoyés en mission. Ils pensaient nous défendre face à un danger, certes lointain, mais bien réel. Ils pensaient servir notre patrie.

Or, nous savons tous qu'il n'en est rien. Nicolas Sarkozy lui-même admettait lors de sa campagne électorale que la présence française en Afghanistan n'était pas essentielle pour nos intérêts. Pourtant, une fois élu, il a pris la décision, contre l'avis de l'état-major interarmes et contre celui de la majorité des Français, d'envoyer 700 hommes supplémentaires sur ce front. C'est une lourde responsabilité.

Aucune analyse nouvelle ne motive ce revirement. Le président Sarkozy a toutefois considéré que s'il n'y a aucun intérêt vital pour la France à combattre en Afghanistan, il y en a un à développer l'OTAN. C'est pour faire vivre l'Alliance que nos concitoyens sont morts.

Une guerre illégale

Pour comprendre les enjeux de ce conflit et le rôle de l'OTAN, souvenons-nous des événements précédents. En janvier 2001, le président George W. Bush entre à la Maison-Blanche. Le vice-président Dick Cheney consacre toute son énergie à la mise en place du Groupe de développement de la politique énergétique nationale (NEPD), dont il préside les débats à huis-clos.
Il y est décidé d'exclure autant que faire ce peut la Russie et l'Iran de l'exploitation des hydrocarbures de la Mer Caspienne. À cette fin, un premier pipe-line transportera le pétrole jusqu'à la Méditerranée via la Géorgie (le « BTC ») et un second jusqu'à l'Océan indien via l'Afghanistan.

Au printemps 2001, l'Allemagne, en tant que présidente du Groupe de suivi de l'Afghanistan, organise des négociations multipartites à Berlin. Outre l'Émirat taliban non reconnu par la communauté internationale, les États-Unis, le Royaume-Uni, la Russie et le Pakistan y sont conviés. Autour de la table, on discute de l'avenir du pays, mais dans les couloirs
on ne parle que du pipe-line que souhaite construire la firme californienne Unocal. En définitive, selon le rapport du négociateur pakistanais Naiz Naik, les Anglo-Saxons, furieux de l'intransigeance talibane, mettent fin à la réunion et annoncent que ce sera la guerre.

En août 2001, l'OTAN achemine 40 000 hommes en Égypte, tandis que la marine britannique se déploie en mer d'Oman.
Le 9 septembre, le leader du Front islamique (pro-russe) [1], Shah Massoud, est assassiné, de sorte que Moscou n'ait pas de relais locaux pour s'opposer à l'invasion anglo-saxonne.

Le 11 septembre des attentats spectaculaires frappent New York et Washington. L'administration Bush les attribue à Oussama Ben Laden, lequel vit dans l'émirat taliban. Ils exigent qu'il leur soit livré pour être jugé, ce que Kaboul accepte de faire. Mais il est trop tard,
l'armada états-unienne, positionnée sur zone depuis août, est déjà en mouvement. Les ambassadeurs états-unien et britannique à l'ONU remettent chacun une lettre au président du Conseil de sécurité pour évoquer la légitime défense. Le secrétaire d'État Colin Powell, assure que les preuves de la responsabilité afghane dans les attentats seront présentées incessamment sous peu au Conseil de sécurité. Elle ne viendront jamais.

Étrangement, les États-Unis qui ont invoqué la clause 5 du Traité de l'Atlantique Nord pour mobiliser leurs alliés contre les terroristes dont ils se disent victimes, n'associent que le Royaume-Uni (puis l'Australie) à leur expédition militaire. Mais c'est bien ainsi qu'elle était planifiée avant le 11 septembre. Des groupes locaux sont enrôlés comme mercenaires pour mener les combats au sol, les Anglo-Saxons se limitant à leur fournir un appui aérien, puis liquidant sous un tapis de bombes les poches de résistance.

Après la déroute des talibans, Washington installe des institutions fantoches présidées par Hamid Karzaï (ressortissant états-unien, ex-agent de la CIA devenu cadre d'Unilocal en charge de la construction du pipe-line). La communauté internationale prend acte du fait accompli, tandis que la Russie, qui n'a toujours pas digéré l'agression de l'OTAN contre le Kosovo, avale cette nouvelle couleuvre. Toutefois, prenant date avec l'Histoire, le président Poutine observe que la légitime défense n'est pas établie et que l'invasion de l'Afghanistan est illégale.
L'engrenage

Une coalition de pays se porte volontaire, lors de la conférence de Bonn sur la reconstruction, pour assurer la sécurité en Afghanistan d'abord en lien avec l'Autorité de transition, puis avec les nouvelles institutions dans le cadre de l'ONU. Tous les volontaires sont des satellites des États-Unis qui adoptent les thèses de Washington. La Russie et ses alliés, qui dénoncent une grave violation du droit international, refusent d'envoyer des hommes.

Progressivement, il s'avère que la population afghane, même opposée aux talibans, n'approuve ni le gouvernement Karzai --dont l'oeuvre se limite à avoir fait du pays le premier producteur mondial de pavot--, ni la présence anglo-saxonne. En août 2003, face à l'instabilité grandissante, Washington (qui concentre alors son effort en Irak) souhaite que l'OTAN prenne le commandement de la Coalition des volontaires et lance une offensive contre-insurrectionnelle.
Il ne s'agit plus de lutter contre le régime taliban, mais contre la population afghane.

Certains des États volontaires, dont la France, se sentant piégés, tentent de s'en tenir au mandat de l'ONU visant à sécuriser le pays et à le reconstruire. À l'inverse de son prédécesseur, le choix de Nicolas Sarkozy aura été de faire basculer la mission des forces françaises du mandat onusien initial vers la stratégie atlantiste de contre-inusurrection.
De facto, les forces françaises se retrouvent supplétives des états-uniennes dans une guerre coloniale. Ce n'est pas pour cela que nos soldats se sont rangés sous notre drapeau.

Les forces US étant déjà surdéployées en Irak, l'OTAN ne peut augmenter ses troupes en Afghanistan qu'en mobilisant des contingents alliés. Washington espère d'abord une aide canadienne, mais le rapport Manley met en garde Ottawa : le fardeau est trop lourd et ne doit être accepté que si un autre membre de l'OTAN en partage le poids. Washington sollicite alors Paris qui prend le temps de la réflexion. En France, rien ou presque ne filtre dans la presse des analyses en cours à l'Élysée et rue Saint-Dominique, tandis qu'au Canada, le Premier ministre Stephen Harper et les leaders politiques les plus en vue rapportent leurs contacts avec le président Sarkozy et donnent des détails sur ce que sera l'engagement français. En définitive, celui-ci est annoncé par Condoleezza Rice lors d'une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre britannique aux Chequers. La nouvelle est confirmée par Nicolas Sarkozy, non pas au peuple français ou à ses représentants, mais aux députés britanniques lors de son discours de Westminster.

La mise des troupes françaises au service du projet colonial anglo-saxon et leur renforcement préfigurent la réintégration de la France dans le commandement intégré de l'OTAN, prévue pour avril 2009. Le président Sarkozy a souhaité qu'elle aille le plus loin possible. C'est l'obstination du général Bruno Cuche, chef d'état-major de l'armée de terre, qui y a posé une limite, empêchant notamment le déploiement des chars Leclerc. On sait que celui-ci a refusé de se couvrir du même déshonneur que Nicolas Sarkozy et qu'il lui a présenté sa démission lorsque l'occasion s'est présentée.

Nous ignorons quelles menaces ou quelles gratifications les États-Unis ont promis au Canada et à la France pour les convaincre d'envoyer des troupes pour le seul bénéfice de l'Oncle Sam.
Par contre, nous observons que les décisions de Stephen Harper et de Nicolas Sarkozy correspondent à la réintroduction par le département d'État US du pétrolier franco-canadien Total en Irak. Un accord a été signé entre Chevron (la société dont Condoleezza Rice était administratrice) et Total (dont le Canadien de Neuilly-sur-Seine Paul Desmarais, mécène des campagnes électorales d'Harper et de Sarkozy, est l'actionnaire de référence).

Ceci étant posé, nous devons songer à nos soldats morts.
Ils ont fait leur devoir. Le nôtre, c'est d'éviter que d'autres jeunes gens ne soient sacrifiés comme eux à des intérêts étrangers ou privés. La France doit immédiatement retirer toutes ses troupes d'Afghanistan.

par Réseau Voltaire

http://www.voltairenet.org/article157864.html



Des armes nucléaires sont utilisées en AFGHANISTAN:

mercredi 20 août 2008

2ème REGIMENT ETRANGER DE PARACHUTISTES, REGIMENT DE MARCHE DU TCHAD et 8ème R.P.I.M.A, AFGHANISTAN et OTAN

Ecoutons le chant des Africains: Ecoutez le chant ICI.


CLIC SUR 2ème REP pour écouter la sonnerie: 2° REP


L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, est en deuil, car il a perdu des frères d'arme tombés courageusement dans une embuscade en AFGHANISTAN.
(Clic sur le titre après avoir lu l'article et entendu la "PRIÈRE" et tu ouvriras ainsi un autre site: merci).
Un proverbe turc dit qui ceci: "mieux vaut avoir mille vipères dans son jardin, qu'un Afghan".
Ecoutons la Marche du 8ème R.P.I.M.A:


Original Video - More videos at TinyPic



Le Colonel Schmitt a commandé cette marche à André Galabru qui a adapté de très belles paroles sur le chant royaliste Nous sommes gars de Bretagne. Comme le souligne Thierry Bouzard (Anthologie du chant militaire français), « voilà un bel exemple d’un chant de commande qui passe dans le répertoire ordinaire en quelques années grâce à ses qualités ». André Galabru est l’auteur de nombreux chants ainsi que de divers ouvrages : notamment Variations sur l’Affaire. Godefroy Cavaignac, Samizdat auto-édité, Diffusion Dusquene, 180 pages avec index. Il a également participé à la rédaction du livre de souvenirs d’Emile Lebargy, Indochine de ma jeunesse. Carnet de route et souvenirs d’un para au 7e bataillon colonial de commandos parachutistes, Auto édition, 1999, 221 pages, tiré à 2 000. Pour T. Bouzard, le 2e couplet n’existe pas. La seconde version est celle que chantaient les militaires en 1978 à Castres (information de Thierry Guilbert, (brevet para : 418940) sur (lgaud.free.fr)). D’autres variations pour www.troupesdemarine.org : c. 1., l. 1 : "Nous sommes tous des volontaires du 8e R.P.I.Ma" ; "Les sticks bondissent sans trêve [...]" (c. 2, l. 3). Ce site supprime plusieurs couplets et en change l’ordre qui est comme suit : 1, 3, 4, 5 et 2.


Version originale :
1. Nous sommes des volontaires au 8e R.P.I.Ma.
Entends nos clameurs guerrière, nos chants de combat.
Colonial parachutiste !
Viens tu connaîtras le risque
Ah ! ah ! ah ! avec le 8e R.P.I.Ma
Ah ! ah ! ah ! avec le 8e R.P.I.Ma

2. Dans l’enfer de la bataille nous tombons du ciel
Nos pépins sous la mitraille claquent au soleil
Les stigmon bondissent sans trêve
Pour l’assaut un chant s’élève
Ah, ah, ah, celui du 8e R.P.I.Ma.
Ah, ah, ah, celui du 8e R.P.I.Ma.

3. Dans ce monde sans entrailles où l’on perd le nord,
Nous livrons une bataille jamais vue encore.
Il est dur d’être fidèle,
Mais saint-Michel sous ses ailes,
Ah, ah, ah, a pris le 8e R.P.I.Ma
Ah, ah, ah, a pris le 8e R.P.I.Ma

4. Nous voulons demeurer dignes de nos grands anciens,
Ceux d’Algérie d’Indochine, du Tchad africain
Héritiers de tant de gloire,
Nos drapeaux sont lourds d’histoire
Ah, ah, ah, c’est ça le 8e R.P.I.Ma
Ah, ah, ah, c’est ça le 8e R.P.I.Ma.

5. Nous avons foi en la France, en son avenir,
Ses fils ont de la vaillance et savent souffrir.
Et nous montrerons nous mêmes
Qu’on sait mourir quand on aime,
Ah, ah, ah, avec le 8e R.P.I.Ma
Ah, ah, ah, avec le 8e R.P.I.Ma.


Version 2 :

1. Nous sommes des volontaires au 8e R.P.I.Ma,
Entends nos clameurs guerrières, nos chants de combat,
Colonial parachutiste viens tu connaitras le risque,
Aaah, aaah, aaah, avec le 8e R.P.I.Ma (bis)

2. Dans ce monde sans entrailles, où l’on perd le nord,
Nous livrons une bataille, jamais vue encore,
Il est dur d’être fidèle, mais Saint Michel sous son aile,
Aaah, aaah, aaah, a pris le 8e R.P.I.Ma (bis)

3. Nous voulons demeurer dignes de nos grands anciens,
Héritiers de tant de gloire, nos drapeaux sont lourds d’histoire,
Colonial parachutiste, viens, tu connaîtras le risque,
Aaah, aaah, aaah, c’est ça le 8e RPIMA (Bis)

4. Nous avons foi en la France, en son avenir.
Ses fils ont de la vaillance et savent souffrir,
Et nous montrons nous-mêmes qu’on sait mourir quand on aime.
Aaah, aaah, aaah, avec le 8e RPIMA (Bis)

5. Dans l’enfer de la bataille nous tombons du ciel.
Nos pépins dans la mitraille claquent au soleil,
Les sticks bondissent sans trêve pour l’assaut un chant s’élève.
Aaah, aaah, aaah, celui du 8e RPIMA (Bis)


Soldats français tués en Afghanistan: Castres en deuil

Des fleurs ont été déposées devant l'entrée du 8e Régiment de parachutistes d'infanterie de marine de Castres, le 19 août 2008.

"C'est catastrophique", "c'étaient des membres de la famille", "la ville est marraine du régiment", entendait-on mardi à Castres alors que se répandait la nouvelle de la mort de 10 soldats français en Afghanistan, dont huit basés dans la sous-préfecture du Tarn.

Le 8e Régiment de parachutistes d'infanterie de marine (RPIMa) de Castres a envoyé plus de 550 hommes cet été vers l'Afghanistan dans le cadre des renforts décidés par le gouvernement français.

"Il n'ont pas eu beaucoup de temps d'adaptation. On s'inquiétait de les voir partir pour une destination si risquée, les femmes de militaires ne voulaient pas parler de cette mission", dit tristement Laurent Pasquet, patron du tabac de la rue Gambetta au centre-ville.

Des Castrais ont ressorti mardi le ruban jaune qu'ils arboraient en juillet au moment du départ des troupes en soutien aux soldats et à leurs familles. Le député Philippe Folliot (app. NC) est venu à la caserne du régiment, familièrement surnommé le "8", arborant le fameux ruban jaune.

Laurent Pasquet se rappelle en avoir vendu de nombreux en juillet. "C'était une initiative de la femme du chef de détachement, on les a vendus à deux euros au bénéfice des familles", confie-t-il.

M. Pasquet explique qu'il existe un lien profond entre les 47.000 habitants de Castres et le régiment. "Beaucoup sont restés près de Castres après avoir terminé leur carrière, ça enrichit le lien", dit-il en citant un cas dans sa famille.



Philippe Folliot rappelle "les liens très forts qui se sont tissés depuis 1963 et l'implantation du "8" à Castres". "C'est un élément de symbole fort de la ville, tout comme l'équipe de rugby du Castres Olympique. Beaucoup se disent: "c'est ma famille"", souligne le député.

"Ce n'est pas le moment de remettre en cause notre engagement en Afghanistan", ajoute-t-il, en soulignant qu'un hommage national aux victimes se prépare aux Invalides à Paris.

Une pharmacienne, qui requiert l'anonymat, souligne que "pas mal de jeunes filles d'ici ont rencontré leur mari au 8e RPIMa".

"On a beau dire que ce sont les risques du métier, il ne faut pas oublier la dimension humaine, les enfants qui perdent leur papa, la France doit s'incliner devant eux", ajoute-t-elle.

A la mairie, les drapeaux sont en berne depuis le milieu de l'après-midi et les hommages s'accumulent: "A la foi, la force et le courage", a signé un ancien de la coloniale, tandis qu'un autre salue les "actions menées par nos militaires".

Dans un café de la place Jean Jaurès, au coeur de la ville, Florian Castillan, jeune serveur, ne connaît pas encore les noms des victimes mais il s'inquiète: "J'en connais sans doute, il y a peut-être un ami". Son patron, Gilles Liégeois, visiblement marqué, répète: "C'était une destination à risques, c'est catastrophique!".

Les familles des victimes ont été prises en charge par une cellule d'aide. Les rencontres se font dans la caserne, à l'abri du public. Tout aussi discrètement, des bouquets ont commencé à orner le mur d'enceinte.



Infanterie Parachutiste
Quartier Fayolle
Avenue Desplats
81100 Castres
Téléphone : 05.63.62.55.99
télécopie : 05.63.62.55.83
E-Mail : bcrp@rpima8.terre.defense.gouv.fr




Ecoutons ensemble et recueillons nous dans la Prière des Parchutistes:












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Ecoutons le chef des Armées, dans son vibrant hommage:








vendredi 15 août 2008

l'ECHO du BUGEON DE LA MAURIENNE et l'ECHO DES MONTAGNES,Fête à CHAMPAGNY LE HAUT EN SAVOIE,TARENTAISE,FRANCE

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, aime aussi la fête.

C'est pourquoi votre journal préféré vous relate en chanson et en musique, la fête organisée à CHAMPAGNY -LE- HAUT, en SAVOIE-FRANCE.


C'est une vrai fête de village montagnard à 1500m d'altitude.
Cette fête a été réussie grâce aux musiciens de l'ECHO DU BUGEON.
Présentation de ces seigneurs:




Présentation

Echo du Bugeon en 2007




La batterie-Fanfare de l'Echo du Bugeon réside à Saint Martin S/La Chambre dans la vallée de la Maurienne,village de 437 habitants sur les rives du Bugeon.

Fondée en 1954 par Pierrot Langlois et une poignée de copains revenant de leur service militaire, elle compte aujourd'hui 25 musiciens tous passionnés de musique et qui honorent les valeurs de l'amitié.La Batterie-Fanfare participe activement à la vie de la commune et anime de nombreuses manifestations et cérémonies dans les communes voisines et même au delà des frontières de la Maurienne (Tarentaise, bassin Chambérien,Hte Savoie..).

Son répertoire classique s'oriente au fil des années vers des pièces plus élaborées et fantaisistes.Des formations sont dispensées aux nouvelles recrues en atelier.Elle adhère à la Fédération musicale de SAVOIE et participe à l'orchestre départemental de Batterie-Fanfare.

Elle a organisée en juin 2004 le festival départemental des Batteries-Fanfares à l'occasion de son 50ème anniversaire.

Météo en Savoie


Des photographies, prises par moi-même durant cette belle fête seront rajoutées une fois leur développement terminé.

Ecoutons la musique de cette BELLE BATTERIE FANFARE, musique jouée en plein air, par une météo menacante, devant une foule conquise.

La première musique est jouée en l'honneur du 7ème Bataillon de Chasseurs Alpins, qui va quitter la SAVOIE pour s'installer en ISERE.



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Voici les photographies sous forme de vidéo avec l'ECHO DU BUGEON:







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RUSSIE, GEORGIE, OSSETIE du SUD, BUSH, SARKOSY,les SIONISTES et les ILLUMINATI.

L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous prouve une fois de plus l'implication des sionistes et d'ISRAËL, dans la guerre entre la RUSSIE et la GEORGIE au nom du Nouvel Ordre Mondial, dirigé par les "illuminatis".

POLITIQUE:

Georgie : Israël une nouvelle fois pousse-au-crime... et perdant

Publié le 14-08-2008


"Tel Aviv à Tbilisi : le rôle d’Israël dans la guerre Russie-Georgie"

Dès le moment où la Géorgie a lancé une attaque surprise sur la petite région dissidente d’Ossétie du Sud la semaine dernière, suscitant une vive contre-attaque russe, Israël a essayé de prendre ses distances. Compréhensible : avec les troupes géorgiennes qui battent en retraite, un grand nombre de civils tués ou blessés, et la Russie qui ne décolère pas, la profonde implication d’Israël est très embarrassante.

La défaite de l’offensive géorgienne représente non seulement un désastre pour ce pays et ses dirigeants pro Etats-Unis, mais également un coup de plus porté au mythe du prestige et des prouesses militaires d’Israël. Pire encore, Israël craint que la Russie exerce des représailles en intensifiant son aide militaire à ses adversaires, dont l’Iran.

"Israël suit, très préoccupé, l’évolution de la situation en Ossétie du Sud et en Abkhazie et espère que la violence prendra fin ", a déclaré son ministère des Affaires étrangères, en ajoutant avec une diplomatie pour le moins inhabituelle, "Israël reconnaît l’intégrité territoriale de la Géorgie et appelle à une solution pacifique. "

Un haut diplomate géorgien à Tel-Aviv s’est plaint de la médiocre réponse israélienne à la situation difficile de son pays, et surestimant peut-être l’influence israélienne, a sollicité d’Israël une "pression diplomatique sur Moscou ». Comme Israël, a déclaré le diplomate, la Géorgie livre une guerre contre le « terrorisme ». Des responsables israéliens ont poliment répondu aux Géorgiens qu’il valait mieux « s’adresser pour ce type de pression à Washington » (Herb Keinon, « Tbilissi veut qu’Israël fasse pression sur la Russie ", The Jerusalem Post, 11 août 2008).

Alors qu’Israël s’efforçait de minimiser son rôle, la Géorgie espérait au contraire que la flatterie pourrait peut-être l’inciter à s’impliquer davantage. Le ministre géorgien Temur Yakobashvili - dont le quotidien israélien Haaretz a souligné qu’il était juif – a indiqué sur la radio militaire israélienne qu ’ « Israël devrait être fier de ses militaires qui ont entraîné les soldats géorgiens ». Selon Haaretz, Yakobashvili a proclamé, de manière invraisemblable, qu’un « petit groupe de soldats géorgiens a été capable réduire à néant toute une division militaire Russe, grâce à l’entraînement israélien » (« Un ministre géorgien dit sur Radio Israël : grâce à l’entraînement israélien, nous tenons tête au militaires russes », Haaretz, 11 août 2008).

Depuis 2000, Israël a vendu des centaines de millions de dollars d’armes et d’entraînement au combat à la Géorgie. Les armes comprenaient des fusils, des munitions, des obus, des systèmes de missiles tactiques, des systèmes antiaériens, des tourelles automatiques pour véhicules blindés, du matériel électronique et des avions téléguidés. Ces ventes ont été autorisées par le ministère de défense israélien (Arie Egozi, « La guerre en Géorgie : l’Israël-connexion », Ynet, 10 août 2008).

Les entraînements ont également concerné les services secrets du Shin Bet israélien- lequel depuis des décennies pratique des exécutions extrajudiciaires et la torture des Palestiniens dans les territoires occupés -, la police israélienne, et les principales entreprises d’armement du pays, Elbit et Rafael.

L’axe militaire Tel-Aviv-Tbilissi semble avoir été renforcé au plus haut niveau, et selon Ynet, "le fait que le ministre géorgien de la défense, Davit Kezerashvili, soit un ancien israélien parlant couramment l’hébreu, a contribué à cette coopération ». Les autres acteurs de ce fructueux commerce d’armement sont l’ancien ministre israélien et maire de Tel-Aviv Roni Milo, ainsi que plusieurs hauts officiers de l’armée israélienne.

Le responsable de liaison était le Général Brigadier de Réserve, Gal Hirsch, qui avait dirigé les forces israéliennes sur la frontière avec le Liban au cours de la deuxième guerre du Liban de juillet 2006 (Yossi Melman, "La violence en Géorgie - Une alliance gelée », Haaretz, 10 août 2008). Il avait démissionné de l’armée après que la Commission Winograd eût sévèrement critiqué le comportement d’Israël pendant sa guerre contre le Liban et qu’une enquête interne de l’armée israélienne l’eût rendu responsable de la capture par le Hezbollah de deux soldats.

Selon l’un des formateurs israéliens au combat - un agent d’une unité d’"élite" de l’armée israélienne - Hirsch et ses collègues auraient parfois personnellement supervisé l’entraînement des forces géorgiennes qui comprenait le "combat de porte-à-porte". L’entraînement a été réalisé à travers plusieurs entreprises "privées" étroitement liées à l’armée israélienne.

Alors que la violence faisait rage en Géorgie, le formateur tentait désespérément de contacter ses anciens élèves géorgiens sur le front via le téléphone portable : les Israéliens voulaient savoir si les Géorgiens avaient "intégré la technique militaire israélienne et si les forces spéciales de reconnaissance avaient eu quelque succès ". (Jonathan Lis et Moti Katz, les anciens combattants des « Forces de Défense d’Israël », qui ont entraîné les troupes géorgiennes, déclarent que la guerre avec la Russie n’est pas une surprise », Haaretz, 11 Août 2008).

Pourtant sur le terrain, les forces géorgiennes entraînées par Israël, peut-être submergées - sans surprise - par les Russes, n’ont pas vraiment redoré son blason militaire terni par sa défaite face au Hezbollah en Juillet - Août 2006.

La question reste de savoir pourquoi Israël a été impliqué au premier plan. Il y a plusieurs raisons. La première est tout simplement l’opportunisme économique : depuis des années, en particulier depuis le 11 Septembre 2001, les exportations d’armes et "l’expertise sécuritaire" ont été une des industries florissantes d’Israël. Mais l’étroite implication israélienne dans une région que la Russie considère comme d’intérêt vital suggère qu’Israël aurait pu agir dans le cadre d’un plan plus large des Etats- visant à encercler la Russie et à contenir sa puissance réémergante.

Depuis la fin de la guerre froide, les États-Unis n’ont cessé d’empiéter sur les frontières de la Russie et d’élargir l’OTAN d’une manière que le Kremlin considère très provocatrice. Peu de temps après son entrée en fonction, l’administration de Bush a déchiré le traité sur les missiles antibalistiques et, comme l’administration Clinton, a considéré les anciens satellites soviétiques comme les siens, les utilisant pour asseoir un système antimissile que la Russie considère comme une menace. En plus de leur « guerre mondiale contre la terreur," les faucons de Washington ont récemment parlé d’une nouvelle guerre froide avec la Russie.

La Géorgie a été un volontaire enthousiaste dans cet effort et a vite appris la bonne rhétorique : un ministre géorgien a fait valoir que "chaque bombe qui tombe sur nos têtes est une attaque contre la démocratie, contre l’Union européenne et contre l’Amérique." La Géorgie a tenté de rejoindre l’OTAN, et a envoyé 2000 soldats pour aider les Etats-Unis à occuper l’Irak. Elle a pu espérer qu’une fois cette guerre commencée, sa loyauté serait récompensée avec le même genre de livraison d’armes qu’Israël reçoit des États-Unis pendant ses guerres. Au lieu de cela, à ce jour, les États-Unis ont seulement aidé au rapatriement aérien des troupes géorgiennes d’Irak sur le front assiégé de leur pays.

En aidant la Géorgie, il se peut qu’Israël ait accompli sa part pour répéter sa propre expérience de l’aide à l’expansion vers l’est de l’empire "euro-atlantique". Si soutenir la Géorgie est certainement risqué pour Israël, compte tenu de la réaction russe possible, il a une bonne raison d’intervenir dans une région qui est fortement disputée par les puissances mondiales. Israël doit constamment se réinventer lui-même comme un "atout" pour la puissance américaine, s’il veut conserver le soutien des États-Unis qui assure sa survie en tant qu’enclave coloniale au Moyen-Orient.

Il s’agit d’un rôle habituel : dans les années 1970 et 1980, à la demande de Washington, Israël a aidé le régime d’apartheid d’Afrique du Sud à combattre les insurrections soutenues par les soviétiques en Namibie occupée par l’Afrique du Sud et en Angola. Et en Amérique Centrale, il a entraîné les escadrons de la mort, de droite et alliés des Etats-Unis, qui combattaient les gouvernements et mouvements de gauche. Après 2001, Israël s’est lui-même vendu sur le marché comme un expert en matière de lutte contre le « terrorisme islamique ».

Le Président vénézuélien Hugo Chavez a récemment dénoncé la Colombie -l’un des principaux bénéficiaires de l’aide militaire américaine après Israël- comme « l’Israël de l’Amérique latine ». Le gouvernement géorgien, au détriment de son peuple, a pu essayer de jouer le rôle de l’"Israël du Caucase" - un fidèle serviteur des ambitions états-uniennes dans cette région - … et il a perdu. Jouer avec les empires est dangereux pour un petit pays.

La doctrine Bush ayant échoué à donner naissance au « nouveau Moyen-Orient" dont les États-Unis ont besoin pour maintenir leur pouvoir dans la région contre une résistance croissante, un Israël encore plus malhonnête et désespéré doit chercher des occasions de faire ses preuves ailleurs. Ce qui est dangereux et effrayant."

De plus, lisez ceci:
L'assaut géorgienne sur la ville de
Tskhinvali, est décrit comme un acte de génocide et un crime de guerre
qui serait commis par des officiels Russe et d'autres témoins
oculaires, et aurait conduit à la mort d'au moins 2000 civils. Le fait
que la Géorgie, soutenue par les États-Unis et Israël, sont responsables
de la provocation qui a conduit à la Russe à répondre, a été enterré par
la majorité des entreprises de médias occidentaux. Les médias
occidentaux ont tendance à fausser l'opinion en faveur des États-Unis et
l'OTAN et leur futuret client à l'OTAN la Géorgie et ceci était évident
dès le début du conflit.
Comme nous l'avons signalé hier, un excellent exemple de la
partialité des médias en Géorgie est de fausser la responsabilité du
carnage et ceci est le fait de la BBC qui continue à faire rapport que
des milliers de civils ont été tués en Géorgie, et prétendent l'
évidence étant donné que ceux-ci sont victimes d'une attaque Russe .
Mais ces victimes n'ont pas été tuées en Géorgie, ils ont été tués en
Ossétie - par les forces géorgiennes. A Cette fin CNN a même faussé
totalement le footage d'une video de la télévision russe et inversé le
nom de deux villes afin de faire croire à une attaque russe... sur Gori.
la video étant de Tskhinvali et les victimes était attaquée par les
georgiens??

Comme le développe the Chimes of Freedom Blog ", tandis que les Ossètes
disent qu'il y a plus de 1000 morts, ni la BBC n'a jamais rapporté ce
fait ni aucunes actualités sortant de l'Ossétie montrant les
destructions causées par les bombardements géorgiens de la république.
Tout ce qu'ils nous servent est un rapport unilatéral de destruction
causée que par les Russes. " ET ici
http://www.infowars.com/?p=3893 Un mercenaire Américain à la peau noir
qui serait un conseillé militaire américain instruteur de l'OTAN au sein
des forces Georgienne (ceci démontre le rôle des USA derrière le
conflit) à été capturé son identification est en cours.. JAMAIS ENTENDU
d'implication Américaine dans le déclenchement du conflit sur les médias
européens... http://www.infowars.com/?p=3871 Eduard Kokoity, le
président de l'Ossétie du Sud a déclaré Aujourd'hui des Ukrainiens et
les mercenaires du pays baltes ainsi que les ressortissants d'autres
pays ont été impliqués dans les combats, que "les étrangers ont été
observés parmi leur corps." De nombreuses sources montre que
l'invasion de l'ossétie par les Georgiens est bien la réalité qui nous
est présenté comme une invasion Russe de la Georgie.. Une Implication
de forces et mercenaire obscures (les illuminatis ndlr) téléguidé par les USA avec l'aide Israelienne semble beaucoup plus la réalité...
Ecoutez et regardez cette vidéo, très bien faite:


mardi 12 août 2008

CLEARSTREAM,CHIRAC, GASTON FLOSSE, le JAPON, JEAN PASCAL COURAUD, les FREGATES DE TAÏWAN


L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime de vous informer, revient sur le compte japonais de JACQUE CHIRAC et sur l'assassinat du journaliste JPK, JEAN PASCAL COURAUD.
Rene HOFFER, président de la Polynésie Française a dénoncé ces faits avec l'escroquerie des "XPF".

http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&videoid=13600801

BASANO a dénoncé l'escroquerie du KOWEÏTGATE: ces affaires sont liées.

Voir son blog=
basacode.blogspot.com

Sur PV, le Général Rondot contredit ses déclarations antérieure

Interrogé dans le cadre du dossier Clearstream, le général Rondot avait affirmé que Jaques Chirac possédait bel et bien un compte au Japon. Mais le voilà qui a la mémoire qui flanche. Interrogé en juin par Jean-François Redonnet, un juge de Tahiti qui enquête sur la disparition d’un journaliste de Papeete, le Général Rondot est revenu totalement sur ses premières déclarations.

Le premier Rondot affirmait, et à l’imparfait de l’indicatif, que Chirac avait ouvert un compte à la Tokyo Sowa Bank. Il précisait que ce compte avait été ouvert en 1992.

Versés à la procédure, les fameux carnets où il ne cessait d’écrire la moindre de ses pensées, témoignaient des nombreux entretiens avec Chirac, Villepin, Massoni et le directeur de cabinet de Michèle Alliot-Marie sur le sujet. On apprenait même que le général Rondot avait diligenté une enquête au Japon à l’automne 2001 lorsque Chirac lui avait demandé d’évaluer l’étendue des investigations de la Dgse à son sujet. Après avoir pris connaissance du compte-rendu de cette mission, le bon général concluait : « Le compte JC existe bien, il est régulièrement alimenté ».

Le 3 juin, le gradé était interrogé par le juge Jean François Redonnet. Ce dernier cherche, dix ans après les faits, à découvrir le motif d’un éventuel assassinat du journaliste Jean-Pascal Couraud, qui enquêtait sur les avoirs de Flosse et de Chirac au Japon. Ses questions sont précises, il contre point par point les digressions et les écrans de fumée du général visiblement gêné. Du coup, l’interrogatoire se révèle assassin pour Rondot qui se rétracte, se contredit et ne parvient pas à donner la moindre cohérence à son rôle dans cette affaire du compte japonais.

Nous avons reçu ce passionnant communiqué du comité qui rassemble à Tahiti les proches du journaliste Jean Pascal Couraud, dit JPK, disparu au large de l’archipel en 1997.

9 août 2008

De nombreuses pièces viennent d’être versées au dossier d’enquête sur la disparition de Jean-Pascal Couraud, certaines à la demande de la partie civile, d’autres de la propre initiative du juge d’instruction. Ainsi, les pièces saisies chez le général RONDOT à notre demande nous ont été transmises. Tous les procès verbaux des opérations effectuées à Paris sous la direction du juge Redonnet au début du mois de juin 2008, auprès de la DGSE et auprès de Maître Veil, avocat de J. Chirac ont été versés au dossier. Enfin, nous avons pris connaissance avec intérêt du dossier relatif au cambriolage de Maître Desarcis par les services de la Présidence de la Polynésie française en mai 1997, le juge d’instruction ayant considéré à juste titre que celui-ci devait être versé au dossier d‘enquête.

A vu de ces différents documents, la partie civile a obtenu aujourd’hui l’essentiel de ce qui était recherché concernant l’articulation juridique relative au mobile possible d’une mort criminelle. Figurent d’abord, des éléments officiels prouvant qu’en 1996-1997, des informations ou rumeurs circulaient effectivement au sein de la DGSE sur l’existence d’un compte détenu par J. Chirac au Japon. Ensuite, les éléments issus du dossier relatif au cambriolage de Maître Desarcis montrent également la nature des informations qui étaient supposées être en possession de Jean-Pascal Couraud en fin d’année 1997, susceptibles effectivement d’inquiéter le Service d’études et de documentation de la Présidence de Polynésie française, placé sous l’autorité d’André YHUEL, agent de la DGSE, qui avait eu connaissance de ces mêmes informations, les ayant très probablement achetées à l’ex-compagne de Maître Desarcis qui l’affirme sur procès-verbal. Pour le reste, la lecture des nouvelles pièces versées confirme des choses qui étaient supposées ou déjà connues.

La partie civile attend désormais de pouvoir faire un nouveau point de l’enquête avec le juge d’instruction Jean-François REDONNET dans le courant du mois de septembre 2008.

Les dossiers saisis chez le général Rondot et les opérations réalisées à Paris par le juge Redonnet

Les documents saisis chez Maître Veil sont au dossier, mais toujours sous scellés. Lors de la perquisition des bureaux de la DGSE, 17 pièces sont remises au juge Redonnet au bout d’une heure. Les autres pièces se rapportant à la demande du juge seront, tel qu’indiqué au procès-verbal de perquisition, transmises par la DGSE ultérieurement via la commission rogatoire toujours en cours à Paris. Il ne semble pas qu’il y ait beaucoup à attendre des 17 premières pièces remises lors de cette perquisition. Bien que non encore déclassifiées, la nature de ces pièces est connue (elles sont listées dans le PV de perquisition), et surtout, on les retrouve dans une des listes contenues dans les dossiers RONDOT.

Beaucoup d’informations figurent déjà en effet dans les dossiers saisis chez le général Rondot dont de nombreux documents issus de la DGSE, donc classés confidentiels défense. En effet, RONDOT lui-même a été directement chargé par J. CHIRAC qu’il rencontre le 14 septembre 2001, d’enquêter sur les activités que la DGSE menait concernant ses propres liens avec la Tokyo Sowa Bank. Le général RONDOT s’était donc fait remettre de nombreux documents provenant directement de la DGSE. Ses dossiers contenaient des éléments issus d’une enquête officieuse réalisée en septembre 2001 et des éléments issus d’une enquête officielle réalisée au sein de la DGSE en octobre 2001, portant sur les investigations qui auraient pu être conduites par certains agents de la DGSE sur les avoirs financiers que détiendrait M CHIRAC au Japon. Ainsi, les 17 pièces saisies se retrouvent mentionnées dans le dossier Rondot sur une liste beaucoup plus longue issue de l’enquête interne DGSE, intitulé "Récapitulatif chronologique des actions entreprises par la DGSE sur la TOKYO SOWA BANK" (35 pièces listées). Cette liste est de toute évidence une version édulcorée suite au ménage fait lors de l’enquête interne à la DGSE. La conclusion de RONDOT qui avait été lâchée lors des interrogatoires menés par les juges d’Huys et Pons dans le cadre de l’affaire Clearstream était qu’il s’agissait "d’une affaire assez trouble avec probablement un fonds de vérité".

Les PV d’audition de FLAM, CHOUET et RONDOT réalisés en juin 2008, et quelques autres éléments du dossier RONDOT montrent clairement l’énorme mobilisation de J. Chirac pour démonter cette affaire. FLAM, CHOUET et RONDOT cherchent aujourd’hui à confirmer les versions officielles dédouanant la DGSE de toute activité de renseignements sur les avoirs de J. Chirac au Japon. Rondot justifie certains de ses commentaires écrits comme étant des maladresses, voire des erreurs de sa part. A la lecture des dossiers Rondot, l’on sent bien que les enquêtes internes effectuées au sein de la DGSE (l’enquête officielle qui apparaît clairement dans tous ses détails et ses modalités) ont permis de faire le ménage pour donner finalement une version soft du rôle de la DGSE et de Gilbert FLAM sur la période 1996-1999-2001, écartant tout élément sur le compte de J. Chirac, si ce n’est le fameux télégramme du 11/11/96 citant le montant des sommes ayant transitées sur un compte ouvert à son nom à la Tokyo Sowa bank. On retrouve intégralement ce télégramme du 11 novembre 1996 dans le dossier Rondot.

ll est surtout intéressant de relever en début de télégramme, la mention de l’existence des deux dossiers, remis par l’informateur « JAMBAGE » au chef de poste DGSE à Tokyo, dont le télégramme semble être un court résumé. Selon l’informateur, un des dossiers « concerne des faits pouvant être considérés comme irréfutables ». L’informateur déclare craindre des représailles et remet pour cela en fin d’année 1996 l’ensemble des pièces en sa possession au chef de poste indiquant ne pas vouloir aller plus loin dans cette affaire.

Le document qui était entre les mains de Jean-Pascal Couraud en fin d’année 1997 et qui est certainement la cause directe de sa disparition.

Du côté polynésien, tout le dossier sur le cambriolage de Maître Desarcis en mai 1997 a été versé à notre dossier d’instruction. Ceci donne un nouvel éclairage sur le rôle très précis qu’a eu à Papeete, André YHUEL, militaire, agent de la DGSE, qui après avoir passé dix ans au centre parachutistes d’entraînement spécialisé (CPES), arrive en mission d’évaluation en Polynésie en mai 1997 pour y créer deux mois après le fameux « service d’études et de documentation (SED), placé sous l’autorité de G. FLOSSE, président de la Polynésie française. André YHUEL a alors 44 ans et se mettra en retraite de l’armée en février 1998 ; il dirigera le SED sans interruption depuis sa création en août 1997 jusqu’en juin 2004, lorsque Gaston FLOSSE perdra le pouvoir.

En janvier 1998, Marie-Joëlle DENNETIERE, l’ex-compagne de Maître Desarcis, utilisée par les services de la Présidence pour organiser le cambriolage du bureau de Maître Desarcis alors en déplacement, explique également aux gendarmes chargés de l’enquête sur ce cambriolage, que, deux mois après les faits, se trouvant à nouveau à cours de ressources, elle a monnayé directement à André YHUEL (avec qui elle avait été mis en relation par l’intermédiaire d’un agent du SED qui le confirme), pour environs 400 euros (50 000 F.CFP) un mémoire de 14 pages qui avait été rédigée par JD Desarcis, sur le patrimoine de G. FLOSSE et sur différentes affaires susceptibles de l’inquiéter face à la justice. Elle déclare : « Il y avait à mes souvenirs dans ce mémoire, les numéros de compte personnels de monsieur FLOSSE, notamment ceux au VANATU, les noms des différentes sociétés tampons, et les coordonnées du cabinet d’affaires gérant le patrimoine de M. FLOSSE ». Elle raconte son entretien avec G. FlOSSE qu’elle obtient le 2 septembre 1997, par l’intermédiaire de André YHUEL pour accélérer l’obtention d’un emploi. Gaston FLOSSE, à qui a été remis le document, se déclare surpris de la quantité des informations qu’il contient, ainsi que de leur justesse et de leur précision. Deux témoins confirment sur procès-verbal le rôle d’André YHUEL pour l’obtention de ce rendez-vous.

La disparition de Jean-Pascal COURAUD s’est produite il y a à peine six semaines lorsqu’il est interrogé en janvier 1998 lors d’une garde à vue réalisée suite aux déclarations de Mme DENNETIERRE. André YHUEL nie fermement avoir acheté le document tel que le prétend Madame DENNETIERE et nie toute intervention de sa part concernant un rendez-vous qu’il aurait organisé entre elle et M. FLOSSE. Il reconnaît toutefois connaître Madame DENNETIERE et l’avoir rencontré dans le cadre des démarches qu’elle faisait pour l’obtention d’un emploi promis par les services de G. FLOSSE.

C’est à peu près à cette même période, qu’André YHUEL dans un rapport du SED adressée à G. FLOSSE, indique que la gendarmerie vient juste de cesser l’enquête ouverte en décembre 1997 suite à la disparition de Jean-Pascal COURAUD (ce rapport de février 1998 à été retrouvé dans les bureaux du parti politique de G. FLOSSE, lors d’une perquisition effectuée en avril 2005).

Selon tous les autres éléments du dossier, c’est très probablement parce que Jean-Pascal possédait ce mémoire, et parce qu’il travaillait simultanément avec JD DESARCIS sur des mouvements financiers susceptibles d’être destinés à J. Chirac, qu’il était une des cibles des filatures réalisées par le SED et qu’il a pu subir finalement les faits déjà rapportés, ayant conduit à sa disparition le 15 décembre 1997. Il est d’ailleurs possible, théoriquement, qu’un jour ou l’autre ce mémoire puisse être retrouvé, une copie ayant très probablement été envoyée par André YHUEL aux personnes avec qui il était resté en relation au sein de la DGSE.


L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous fait découvrir le nouvel album de CARLITA SARKÖSY, composé en secret, au Cap Nègre, dans le chateau familial de la belle qui y dispose d'un studio d'enregistrement.
Cette nouvele compilation appelée "comme si c'était normal" fait suite au dernier CD "comme si de rien n'était".

CULTURE ET INFORMATION POLITIQUE.



Il y a tout d'abord Nicolas Sarkozy qui questionne: «Comment voulez-vous que des jeunes se lèvent tôt le matin?» Juste derrière, une petite voix éraillée balbutie: «Je pense que... euh... je n'ai pas les compétences... Je ne... euh... C'est difficile». Puis, elle entonne: «Car je suis une enfant».

La voix cassée, facilement identifiable, est celle de Carla Bruni. La chanson - une ballade sirupeuse signée JPK - s'intitule La valse des Euh. Ne la cherchez pas sur Comme si de rien n'était, le nouveau et très médiatisé CD de la première Dame de France. Ce titre, ainsi que 7 autres, figure sur la version remixée de l'album. Une version réservée aux internautes puisqu'elle est uniquement disponible sur la Toile.

Baptisé Comme si c'était normal, ce faux disque - mais vraie parodie - est interprété par une certaine Carlita Bruni Sarkozy. Sur la pochette, un hideux montage mêle les traits de l'ex-mannequin et de son président d'époux.

Volontiers soumise

Derrière ce détournement se cache un collectif de sept bidouilleurs de son habitués du genre. «L'idée, c'est de rendre hommage à notre président par l'intermédiaire de sa compagne», blague l'un d'entre eux dans une interview sur le site du quotidien Libération.

En fait d'hommage, il s'agit surtout d'une critique très mordante du couple présidentiel. En témoignent les titres de la compilation: Brunisation des esprits, L'amoureuse à qui ça?, Carbonara Barbabruni ou encore Mon Mac. Sur ce dernier morceau, qui fait référence au très discuté Ma Came, les propos de Carla et Nicolas sont détournés pour éclairer la vie intime du couple. Ce qui donne: «(elle) C'est très amusant de jouer avec les positions... Avec mon mari... Je suis volontiers soumise... Même s'il est malicieux (lui) Mettre le paquet... C'est pas le cas pour tout le monde».

Souvent drôles, jamais graveleux, les remixes sont effectués à partir de propos tenus par les intéressés. «Nos sources, ce sont la télévision et le web», expliquent les coupables. Qui ont carrément consacré tout un site à Carlita Bruni Sarkozy. Là encore, il s'agit d'une parodie de celui - officiel - de la chanteuse: la ligne graphique est conservée, mais les papillons ont cédé la place à des cancrelats.

On ignore si les membres du gouvernement auront droit à une distribution de Comme si c'était normal. Peut-être pour la rentrée, au moment d'attaquer les choses sérieuses: il est vrai qu'on en apprend plus sur la politique de Sarkozy à l'écoute de cette parodie qu'en se passant en boucle les gentilles ballades de la dame. Et si la version remixée est finalement assez inégale, c'est sans doute pour être encore plus proche de l'original...


La vidéo "euh....":






Puis les chansons "carbonara barbabruni", "slow amoureuse" et "nolife", faisant parti de son nouvel album, écrit et composé par un nègre en vacances au Lavandou. Si vous êtes très sages et très bronzés vous aurez le droit d'écouter la suite, dans un prochain article: l'ECHO DES MONTAGNES ne reculant devant aucun sacrifice.








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JEUX OLYMPIQUES, LA CHINE et le TIBET, DALAÏ LAMA et CARLA SARKOSY





L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous invite à lire le texte suivant, par LAURENT BIS.

Carla Bruni et le Dalaï Lama en studio pour un single humanitaire.




Ben quoi, ça en aurait pas de la gueule une belle chansonnette humanitaire avec notre Carla nationale et le Dalaï Lama ?
Quitte à ce qu'il soit reçu par une chanteuse en France, autant aller jusqu'au bout de la logique non ?
Michaël Jackson nous avait fait "We are the World", Carla pourrait prendre sa guitare et nous entonner "Libre le TIBET" avec le Dalaï Lama dans les choeurs faisant retentir des petites clochettes tibétaines.
Suivi des Tshirts, des poupées et des sonneries pour portable "Free the Tibet". Imparable. J'imagine Nicolas en PLEINE BOOM officielle dans l'empire du milieu: "Oh excusez moi Mr le premier ministre chinois, c'était juste la sonnerie de mon portable...Un air tibétain vous dites ? Ah bon ? Non c'est une chanson de mon épouse. Non non pas de militantisme, je vous jure".
Et paf, message subliminal et contestataire...Bien envoyé.

Moi je vous le dis, en fait, cette rencontre elle aura plus d'impact qu'une rencontre avec Nicolas, c'est clair.
Avec Nicolas, ca aurait été protocolaire, photo sur le perron de l'Elysée, photo dans les salons de l'Elysée, poignée de main à la sortie (ah oui, remise du CD de Carla avant le départ, il parait que ce sont des choses qui se font à la sortie du palais présidentiel), discours, analyse du discours, article dans Le Monde, gna gna gna...
Non ça aurait été chiant, franchemment.


Alors que là, c'est beaucoup plus sympa et plus people.
Vidéo de l'enregistrement du single sur toutes les chaînes. La chanson à la radio. Les photos de Carlo et du Dalaï Lama qui s'échange des conseils beauté ("mais comment fais tu pour que ta toge reste toujours aussi orange et éclatante c'est incroyable"), des photos de Carla et du Dalaï Lama les bras encombrés de paquets rue du Faubourg St Honoré. Un instant simple et magique de complicité autour d'un peu de shopping..Ah un peu de fraîcheur quoi.

Là, je vous le dis moi, ça aura de l'impact. De la gueule. Merci de faire recevoir sa sainteté par notre Carla nationale, ça change tout.
Quand MTV diffusera le single en boucle, ca sera imparable. Oublié la tecktonick ou autres musiques de d'jeuns.
J'imagine déjà la vidéo de la promo qui passera pendant les pubs en plein milieu de Fort Boyard : gros plan sur Carla le casque sur les oreilles dans le studio d'enregistrement, guitare à la main : "Freeee the Tibeeeet, be niiiiice with tibetan peoooople", avec le LAMA DALAÏ derrière en train de chantonner. Tandis qu'une voix off nous dira : "Toi aussi, comme Carla, fais un geste pour le Tibet...Télécharge la sonnerie "Free the Tibet" en envoyant un SMS au 4540 et tappe "Carla for the Tibet", 1,35 euros le SMS, et 10 centimes reversé au Dalaï Lama".

Donc je le redis, Merci Nicolas, Merci Carla, en fait c'était une super bonne idée de promo. J'attends la tournée mondiale, avec Lorie en première partie.

Vive la France, vive la République, Vive le Tibet !...Euh et vive la chanson française aussI.
En attendant, je sais pas ce que j'ai, j'ai un peu mal au coeur, je crois que je vais aller vomir...

Bon le single vous est donné en exclusivité par l'ECHO des MONTAGNES.

CARLA SARKOSY et le LAMA DALAÏ DE LAISSECA, clic pour entendre, en exclusivité mondiale:






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