Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

mercredi 30 avril 2008

RACHIDA DATI, Garde des SCEAUX, Ministre de la Justiceet la TUNISIE.


L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous relate la visite de Madame RACHIDA DATI, Garde des SCEAUX, Ministre de la Justice avec MME
ALIFA FAROUK, médiateur administratif.
Mardi, 29 avril 2008

La ministre française de la Justice :

Disposition de la France à consolider la coopération avec la Tunisie dans les secteurs en relations avec la médiation administrative

Mme Alifa Farouk, médiateur administratif, a été reçue, mardi à Gammarth, par Mme Rachida Dati, ministre française de la Justice.

Mme Rachida Dati a fait part de la disposition de la France à consolider la coopération avec la Tunisie dans les secteurs en relations avec la médiation administrative.

Au cours de l'entretien, Mme Farouk a fait un exposé sur les attributions et les prérogatives du médiateur administratif et la mission qui lui est dévolue au service du citoyen et de l'administration.

Mme Alifa Farouk a expliqué, à cette occasion, que la fonction de médiateur administratif, créée au lendemain du Changement du 7 novembre 1987, dans le cadre des réformes politiques et économiques globales, est une institution indépendante, financièrement autonome.

Elle a fait remarquer que cette institution a été créée dans le souci de renforcer les acquis démocratiques de la Tunisie, de consolider les droits de l'homme et d'impulser la réforme de l'administration.

Elle a précisé que le médiateur administratif dispose de larges prérogatives pour intervenir au service du citoyen auprès de l'administration et des établissements publics à l'échelle nationale et régionale.

Elle a expliqué, à ce propos, que les interventions du médiateur administratif aboutissent le plus souvent à des solutions de compromis et au règlement des litiges entre l'administration et ses usagers.

CARLA BRUNI SARKOSY et la TUNISIE.


L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, est content que CARLA BRUNI SARKOSY a su imposer un image de respect lors de son voyage en Tunisie, faisant ainsi taire les mauvaises langues la critiquant sans cesse.

En visite officielle en Tunisie depuis lundi 28 avril 2008 avec son mari, Nicolas Sarkozy, Carla Bruni s’est imposée comme le symbole de l’élégance made in France.

Dès le jour de son arrivée, l’ancien mannequin à fait sensation dans une robe noire, un classique de sobriété et de classé. L'accueil de la population Tunisienne était à la hauteur de la classe et de la retenue de Madame Sarkozy. Un vent de glamour a vraiment envahi les lieux. Après avoir séduit l’Angleterre et la cour, Carla Bruni continue dans sa lancée. De quoi rebooster la côte de notre Prédisent.

Le lendemain, le couple présidentiel est parti visiter la Mosquée Zitouna, l’une des plus grandes de la ville. Dans le plus pur respect des traditions et des mœurs locales, Carla Bruni a revêtu un voile avant de pénétrer dans la mosquée. Facile pour cette pièmontaise, car en Italie on entre dans une église avec un foulard et (ou) une mantille. Cela prouve le respect de la religion des autres.

Pari réussi pour Carla Bruni qui commence réellement à s’imposer en tant que femme de président et plus qu’en tant qu’ancienne vedette. Son attitude irréprochable et son caractère subtil, collent parfaitement à son nouveau rôle. La voir est un enchantement et la belle éclipserait presque le président lui-même.

Nicolas Sarkozy a décidément trouvé en Carla Bruni son meilleur atout.


mardi 29 avril 2008

REVOLTE DANS LES PRISONS DE BUSMANTSI, ou GENOCIDE des MUSULMANS???

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous livre le génocide des musulmans.
Que font le M.R.A.P ou les ligues juives et sionistes, toujours prêts à attaquer au tribunal les racistes de tout poil. Là Nada, RIEN!
Sont-ils complices?
A lire d'urgence l'article suivant de SMAÏN:

Révolte dans la prison de Busmantsi

23 Avril 2008 SOFIA BULGARIE (LVO) : Il est 12h à Sofia dans la prison de Busmantsi, Les cellules sont occupées par des marocains, des Irakiens, des algériens, des palestiniens des bosniaques, des zambiens et autres nationalités. Ces prisonniers sont venu en Europe après avoir fuis leurs pays frappés par la misère, le terrorisme où la guerre. Ils ne sont pas des détenus ordinaires. En effet, ils n'ont tué personne, ni volé, ni agressé qui que ce soit. Ils ne sont pas des criminels mais ont quelque chose de particulier, ils sont étrangers et musulmans.

Certains Juges affirment que ces gens sont trop musulmans et qu'ils représentent un "danger" pour l'Europe du fait qu'ils pratiquent trop leur religion. C'est à dire qu'ils font leurs cinq prières par jours obligatoires pour tous musulman, vont régulièrement à la mosquée comme le chrétien vat à l'église et le juif à la synagogue. Pourtant ces pratiques religieuses sont jugées dangereuses par les paranoïaques et les racistes islamophobes "conseillés" pas certains ex-nazis réfugiés aux USA et ayant pris les commandes des administrations américaines et exportant la torture jusqu'aux delà des frontières Européennes. En effet, Ils jugent les musulmans comme un obstacle à leur plan visant à la mise en place d'un nouvel ordre mondial, entendez pas là, nouveau gouvernement mondial. Ils n'ont pas oublié les coups redoutables que leurs avaient infligés les musulmans de la résistance lors de la guerre 39/45. Un jour un ancien allemand avait dit : "ces sauvages d'Afrique qui avaient quitté leur desert pour venir se mêler de nos affaires à nous hommes civilisés".


Civilisés ? C'est cela la civilisation ? Le racisme, l'antisémitisme, l'Islamophobie, l'oppression, les camps de concentrations, les fours crématoires les interrogatoires sous la torture etc...?

Pour les administrations européennes, anciennes collaboratrices du nazisme, ca ne change rien de toute façon puisque le mot d'ordre général est de combattre le "terrorisme islamique". Alors on s'y applique quitte à répéter les mêmes crimes que pendant l'occupation, lorsqu'il fallait arrêter les juifs parce qu'ils étaient juifs. De toute façon, ils sont sur que les musulmans sont des terroristes puisque tout le monde l'a vue le 11 Septembre 2001. Bush l'a dit : "ce sont des musulmans qui ont attaqués les USA". Si c'est lui qui le dit, tout le monde doit le confirmer si non ce sera la punition.

Il est 13h et Les prisonniers de Busmantsi en ont assez d'être traités pire que des animaux, ils protestent contre leurs détentions abusives et les mauvais traitements qui leur sont infligés. Les matons qui ne veulent pas que les prisonniers soient crédibles, les provoquent en montant la tension afin de bien les chauffer pour leur faire commettre des erreurs. Les frères décident d'en découdre une bonne fois pour toute afin de faire cesser ce genre de traitement qui, rappelons le, viol les conventions internationales des droits de l'homme. Ils résistent aux matons et déclenchent un incendie au troisième étage. Les forces spéciales sont dépêchées sur les lieux une heure plus tard. Les Commandos équipés de fusils lacrymogènes de boucliers et de matraques chargent à 14:30 h. L'assaut qui ne devait durer que quelques minutes s'est vu opposer une résistance de la part des mutins désarmés qui ont tenus prés d'une heure.

Le bilan est le suivant :

26 Avril 2008, Nous publions l'identité des victimes afin que leurs familles puissent être tenues informées de leur état.

  • Muhammad Al Sheikh Ronni du Maroc (tabassé puis jeté du 3ème étage par les commandos) mort ou encore vivant- nous le saurons bientôt ! InshaAllah
  • Le macédonien Wahiid ramené aujourd'hui de l'hôpital bien que son état reste très grave.
  • Bastun A'bdallah de l'Irak gravement asphyxié par le gaz.
  • Les afghans Seyfullah Zadi et Zabih matraqués et paralysés, sont délaissés au 3ème étage par peur de l'administration qu'ils soient vus par les médecins; le Directeur refuse de les amener une nouvelle fois à l'hôpital.
Sept frères ont été jetés dans la cage hiver

  • 1) Wa-A'd Ahmed khaled d'Iraq- bras cassé et ventre déchiré par le tabassage.
  • 2) Rafid matraqué presque à mort.
  • 3) Husam Khalil d'Irak- matraqué presque à mort.
  • 4) Wusein d'Irak- matraqué presque à mort.
  • 5) Aras d'Irak- matraqué presque à mort.
  • 6) Husein Jasim d'Irak- matraqué presque à mort.
  • 7) Sambo de Zambie- matraqué presque à mort.
A l'heure actuelle tous ces gens sont menottés aux bras et aux pieds à l'intérieur même de la cage "hiver".

Nous avons interrogé un détenu sur les raisons de cette révolte, il nous explique ceci :

"Les raisons exactes de cette révolte en dehors du ras le bol général suite à l'humiliation permanente que nous subissons de plein fouet et au visage, c'est le chantage odieux de Mr. Bejankov "chargé de la déportation". Sept frères irakiens ont eu à payer 400€ de leurs propres poches alors que c'est l'UE qui normalement doit payer les frais de transport, pour être déportés le 17 avril. Bojankov décide de reporter sans aucune raison valable les vols sur l'Irak pour le 24 avril. Coup de théâtre: il convoque secrètement les 7 irakiens le 23 pour exiger de chacun d'eux 50€, sinon ils ne voyageront pas de si tôt... et c'est l'explosion du feu révolutionnaire pour le triomphe de la Justice qui couve miraculeusement chez chaque musulman- quelle puissance avons nous eu ce jour-là ! "

Sachez qu'ici les chefs détournent l'argent et exploitent éhontement et mafieusement les prisonniers musulmans inexpérimentés, désespérés, ou isolés ou encore pusillanimes. Les "chefs" n'hésitent pas à empocher les 200€ prévus comme argent de poche donnés par l'UE pour les déportés qui ne figurent pas dans la liste des 40 personnes recherchées par la CIA et/ou le MOSSAD; de même que les 2€/jour qui seraient prévus pour les cigarettes etc... Les exactions outrancières que nous subissons ici font de cette prison déjà par trop tristement célèbre le "Abu Ghayb" de l'Europe! Ce camp de concentration psychique et très islamophobe affirmé, doit être fermé au plus vite, et tous ses prisonniers libérés et dédommagés comme en Espagne, mais l'islamophobie a ses propres folies extrêmement dangereuses, et très liberticides... Nous pensons que l'UE doit envoyer ici une forte délégation afin de négocier directement avec moi, mes frères et amis islamophiles révolutionnaires anti-américains et antisionistes pour sortir de l'impasse fasciste busheen ! C'est à l'Europe de prouver devant le monde qu'elle n'est pas un simple domaine des USA ! ALLAAHU AKBAR !

Il y a deux mois un tchétchène ainsi qu'un casaque se sont échappés et ont réussi leur évasion. Régulièrement les prisonniers t'entent de s'évader. Allahou 'Akbar !

L'Union Européenne est tenue de juger pour gravissime violation des droits de l'homme, et inconsidération des libertés individuelles et publiques : La Cour Suprême de Bulgarie, les commissaires Drashkov, Khristov, Dimov, et le chef de bandit chargé de la déportation Mr. Bojankov." Ces criminels pervers méritent d'être radiés et emprisonnés fermement ! Il y va de la crédibilité de l' UE"! "


S.B. (LVO) SOFIA BULGARIE pour stcom.net



Lire aussi :

lundi 28 avril 2008

LE PAPE BENOIT XVI et le PRESIDENT GIORGIO NAPOLITANO,ORCHESTRE SYMPHONIQUE de MILAN et MGR. GEORG RATZINGER.


L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous a déjà relaté le gôut artistique très prononcé du pape BENOIT XVI, d'ailleurs excellent pianiste.
MUSIQUE, ESPRIT ET ESPERANCE

CITE DU VATICAN, 25 AVR 2008 . Hier après-midi Salle Paul VI, le Pape a assisté au concert offert par le chef de l'état italien pour ses trois années de pontificat. L'Orchestre symphonique et les choeurs Giuseppe Verdi de Milan, dirigés par M.Oleg Caetani et par Mme Erina Gambarini, ont proposé des compositions de Luciano Berio, Johannes Brahms et Ludwig van Beethoven. Le Pape était entouré du Président Giorgio Napolitano et de son frère Mgr.Georg Ratzinger.

Après le concert, Benoît XVI a remercié Mr.Napolitano de son geste, reçu comme un signe supplémentaire de l'attachement du peuple italien au Pape. Saluant ensuite les musiciens, il a encouragé leur formation a poursuivre leur mission artistique et leur action musicale dans des contextes difficiles comme les milieux hospitaliers ou carcéraux....La spiritualité de la musique est appelée à donner espoir à l'homme, souvent blessé par la vie. Il existe un lien profond entre la musique et l'espérance, entre le chant humain et la vie éternelle. C'est pourquoi la tradition chrétienne montre les âmes bienheureuses chantant en choeur, en extase devant la beauté divine. L'art authentique, comme la prière, n'est pas étranger à la réalité quotidienne. Il faut le cultiver afin qu'il fournisse des fruits de bien et de paix".

"Vos belles exécutions démontrent la dimension universelle de l'art", a déclaré le Pape qui, s'adressant aux jeunes, a dit qu'ils pouvaient trouver "de nouvelles inspirations dans ce patrimoine pour bâtir un monde selon la justice et la solidarité, un mode de valorisation des multiples capacités de l'homme dans la culture".

Puis il a parlé de "l'importance de l'éducation au beau véritable dans la formation de la jeunesse... Dans son ensemble, l'art contribue à affiner l'âme et à l'orienter vers une société ouverte aux idéaux de l'esprit. Par son exceptionnel héritage artistique, l 'Italie -a-t-il conclu- a un rôle important à jouer dans le monde. Ses beautés doivent faire d'elle un messager universel de toutes les valeurs que l'art exprime et diffuse. Le chant ou la musique sont également une constante invitation faite aux croyants et aux hommes de bonne volonté à agir pour offrir à l'humanité un avenir d'espérance".



mardi 22 avril 2008

COMPTOIR PAYSAN, le CREDIT MUTUEL, lA CASSE d'EPARGNE, les FRANCS-MACONS et la JUSTICE DES FRERES.

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous livre le dossier que nous a tranmis MR ANTOINE VIDAL, patron de "COMPTOIR PAYSAN", concept qui dérange les banques et surtout le Credit pas MUTUEL des francs-maçons!

Conflit et Justice

Pourquoi le juge CHELLE, rédige des jugements contradictoires alors que le GFA ou son représentant légal n’est pas représenté ?

Pourquoi dans le jugement d’adjudication le 28 février 2008, le même juge menace Antoine VIDAL de garde à vue s’il prononce un seul mot bafouant ainsi la loi sur l’immunité de parole ? Il reconnaît dans les motivations de son jugement que le GFA n’a pas été représenté le 22 novembre 2007.

Qui est le plus menteur dans cette manœuvre ? L’avocat BABIN, qui facture faussement un travail qu’il n’a pas effectué.

Le juge CHELLE qui n’en fini pas de se tromper dans ses jugements ?

L’avocat FORZY qui malgré les courriers de Mr VIDAL avant les poursuites à fait le mort ?

L’huissier ROUDEAU, qui avant même toute action est venue sur la propriété et a obligé les salariés à lui faire visiter les lieux. ROUDEAU ; transformé en agent immobilier ; a largement photographié la propriété, les bâtiments, les chais et a même vérifié la boite aux lettres tout en violant les droits à la propriété.

Pourquoi le Crédit Mutuel qui refuse que la somme lui soit remboursée, invite un acheteur potentiel à attendre le jugement d’appel qui leur sera favorable ?

La caisse d’épargne qui attend pour s’attaquer aux biens de Mr et Mme VIDAL ?

Tout est mis oeuvre pour « assassiner » la possibilité de mise en place de plan de continuation dans l’affaire Comptoir paysan par une réalisation d’actif.

Les trois jugements du 22 novembre 2007 ordonnant la vente aux enchères publiques ont été contestés, cette affaire est venue devant la cour d’appel de BORDEAUX le 7 avril 2008. Le GFA Château de la Gravette était défendue à cette audience par Me François Danglehant qui a, dès le début de l’audience, déposé entre les mains du Président Lafossas une requête en suspicion légitime et récusation multiple déposée le matin même au greffe du Premier président. Le dépôt d’une requête en suspicion légitime et récusation multiple interdit à une cour d’appel de statuer sur un dossier tant que la Cour de cassation (compétence exclusive), n’a pas statué sur cette demande de renvoi à une autre juridiction.

Le Président Lafossas ayant demandé à Me François Danglehant de présenter les motifs de la requête en suspicion légitime. Ce qui a été fait.

En aucun cas Me François Danglehant n’a plaidé le fond le l’affaire (défaut de titre exécutoire), ensuite le Président Lafossas a donné l’a parole à Maître Forzy (Avocat de la banque) qui a plaidé l’affaire au fond, le Président Lafossas a ensuite estimé que les trois affaires avaient été régulièrement plaidées puis il a demandé le dépôt des dossiers et fixé le délibéré au 14 avril 2008.

Maître François Danglehant et Antoine Vidal

Les journalistes de Top Alerte ont assisté à cette audience invraisemblable au cours de laquelle les droits du GFA Château de la Gravette ont été manifestement bafoués car son Avocat Maître François Danglehant n’a jamais plaidé les trois dossiers, devant le cour d’appel, il a seulement exposé des observations performatives concernant la requête en suspicion légitime.

Top.Alerte s’interroge et Madame la Ministre de la Justice que nous interpellerons quant à cette affaire, ne manquera pas de s’interroger utilement sur les raisons qui de cette partialité et de ces mensonges et d’y donner suite !

Lorène Russell

Portrait et concept d’une entreprise novatrice

Nous vous présenterons désormais, régulièrement, des petites entreprises dont le concept est nouveau. Fin 2009, vous pourrez voter pour votre entreprise préféré qui recevra un prix à définir.

Coup de chapeau au COMPTOIR PAYSAN

Après plusieurs expériences concrètes et réussies de commercialisation de produits du terroir, Antoine Vidal crée en 1998 un concept nouveau pour permettre aux éleveurs, paysans et exploitants de pratiquer leur art et vivre correctement du fruit de leur travail.

Antoine Vidal tente un premier test sur Bordeaux. Une première réussite ! c’est un retour au terroir, au savoir-faire et au métier. Les produits présentés, viandes, conserves, jambon, pain… se démarquent sur le plan qualitatif.

Comptoir Paysan s’approvisionne directement auprès des producteurs, des éleveurs ou des fabricants artisans. Sa motivation est la création et la mise en place d’un réseau de distribution à l’échelle nationale.

Les produits qui sont distribués répondent obligatoirement à des critères soigneusement définis par la « charte de qualité’ établie par Comptoir Paysan, signée par chaque producteur exploitant. Ceci dans le souci de garantir au consom’acteur : l’origine, la nature, la qualité, la propriété et/ou la traçabilité des dits produits.

Antoine Vidal, entouré de son avocat et d’une partie de l’équipe du Comptoir Paysan

Ce nouveau concept de distribution met en contact direct, le consommateur et le producteur sans autre intermédiaire que les magasins et le service clientèle proposés par Comptoir Paysan.

Alors que la filière agricole est en crise et le pouvoir d’achat en baisse, cette entreprise affiche des airs couleur soleil.

La clé de sa réussite ?

Des produits de qualité, savoureux et une vraie indépendance économique.

Tout le monde s’y retrouve : les producteurs agricoles et fabricants artisans sont mieux payés et les prix en magasin sont inférieurs à ceux de la grande distribution. Le consommateur sait exactement d’où vient sa viande, ses légumes ou ses conserves. Il peut même visiter les exploitations productrices.

Avec son entreprise, Antoine Vidal essaie de promouvoir l’apprentissage des jeunes et la création d’un tissu de micro-entreprises.

Une grande tournée spectacle en France

Comptoir Paysan propose des soirées à thème : Basque, Créole, Brésilienne, Tahitienne, Orientale, Tzigane… dans différentes villes de France avec la participation d’un artiste connu.

Lors d’un repas dégustation, vous pouvez découvrir les produits des agriculteurs de la région, adhérents à Comptoir Paysan ou susceptibles de le devenir.

Si vous souhaitez aider à l’implantation d’un point de vente dans votre ville et avoir les dates de tournée, contactez :

Comptoir Paysan : 05 56 29 28 28 – info@comptoir-paysan.com - www.comptoir-paysan.com

JUSTICE,INJUSTICE, les JUGES, les FRANCS-MACONS du CREDIT MUTUEL ,les BANQUIERS.

L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous livre l'affaire suivante, déjà évoquée dans nos colonnes, concernant la spoliation des biens de MR ANTOINE VIDAL, du COMPTOIR PAYSAN.
C'est justement "COMPTOIR PAYSAN" qui dérange les banquiers et les élus.

Injustice

Rupture abusive de crédit par la Caisse de Crédit

Mutuel de Langon Monsieur et Madame Antoine VIDAL exploitent depuis les années 90 un vignoble dans le bordelais qui produit un vin, médaille d’or au mondial du vin, l’excellentissime CHATEAU LA GRAVELIERE. Les parcelles plantées de vigne appartiennent au GFA CHATEAU DE LA GRAVETTE ayant pour sociétaires Madame et Monsieur VIDAL.

Le GFA Château de la Gravette a acquis ces 20 hectares de vignes par le biais d’un emprunt contracté auprès de la Caisse de crédit mutuel et de la Caisse d’épargne de Langon. Ce prêt est modulable, c'est-à-dire que les emprunteurs peuvent demander une augmentation de la durée de remboursement initialement prévue (15 ans). Le contrat prévoit donc que l’emprunteur pourra demander une prolongation de la durée de remboursement et ce jusqu’à 36 mois. Aux termes du contrat de prêt, la banque peut refuser la prolongation de la durée de remboursement que si l’emprunteur (GFA Château de la Gravette) , se trouve dans une situation financière difficile qui risque de priver la banque de ses droits. Il faut donc observer qu’aux termes du contrat de prêt la Caisse de crédit mutuel de Langon ne peut refuser une prolongation de la durée de remboursement qu’en motivant sa décision, sous le contrôle d’un juge.

En effet, si la banque refuse une prolongation de la durée de remboursement et prononce la déchéance du terme du contrat de prêt sans aucune motivation ou sous des motivations inavouable et donc illégales, l’emprunteur doit pouvoir faire condamner la banque à l’indemniser du préjudice. Dans cette affaire, la SCEA Château la Gravelière (exploitant) et le GFA Château de la Gravette (propriétaire des sols) se trouvent dans une situation financière tout à fait normale et ne rencontre aucune difficulté particulière.

Mise en œuvre de manœuvres frauduleuses.

Cependant pour des raisons conjoncturelles (Retard dans l’obtention de la labelisation des vins par l’INAO et cession de la propriété à leur fils « jeune agriculteur »), le GFA Château de la Gravette a demandé, conformément à la clause dite « modulable », le report de 12 mois de l’échéance 2006. La banque n’a fait aucune difficulté et l’échéance 2006 a été soldée dans le nouveau délai convenu, c'est-à-dire en mars 2007. De ce fait, le paiement de l’échéance 2007 a été décalée d’autant, c'est-à-dire de un an et aurait donc dû intervenir en avril 2008. Le GFA Château de la Gravette a donc adressé à la banque une lettre en ce sens. Sans aucune motivation, la banque, (Caisse de Crédit Mutuel de Langon) a prononcé, en toute illégalité, la déchéance du terme du contrat, le 20 juin 2007. Ce faisant, cette banque a manifestement commis une rupture abusive de crédit, car aucune clause du contrat de prêt ne lui permettait de rompre le contrat à sa guise et bien évidemment, sans aucunement motiver sa décision. La banque a ensuite adressé au GFA Château de la Gravette un commandement de payer le solde des échéances à venir, puis le 23 août 2007, trois commandements de payer valant saisie. La banque a donc ordonné au GFA Château de la Gravette de payer une somme de l’ordre de 370 000 Euros, sauf à engager à son encontre une procédure de saisie vente immobilière.

Il s’agit manifestement d’une tentative d’escroquerie dans la mesure où la somme réellement due par la Société Château de la Gravette est inférieure à

150 000 €. En cette affaire, la banque a donc exercé des pressions et des menaces (de saisie-vente immobilière) pour obtenir le paiement d’une importante somme d’argent (370 000 Euros), sans aucun rapport avec les sommes réellement dues (150 000 Euros). Ce type d’agissement est caractéristique d’une infraction particulière, l’escroquerie par jugement, il s’agit de la mise en œuvre de manœuvres frauduleuses (déchéance illégale du terme du prêt + délivrance frauduleuse d’un commandement de payer) pour ensuite opérer une spoliation de patrimoine dans le cadre d’une procédure judiciaire.

C’est précisément ce qui s’est produit par la suite du fait que le GFA Château de la Gravette a refusé de céder aux pressions et menaces exercées à son encontre par la banque et donc se laisser spolier d’une partie de son patrimoine.

Incompétence de l’avocat de la défense et violation des droits de la défense.

La banque a assigné pour le 22 novembre 2007 le GFA Château de la Gravette devant le Juge de l’Exécution du Tribunal de Grande Instance de Bordeaux pour que celui-ci fixe la date pour l’audience de vente aux enchères publiques. Le GFA Château de la Gravette a chargé Maître Couturier de défendre ses intérêts à l’audience du 22 novembre 2007, Maître Couturier a lui-même chargé un autre Avocat Maître Babin de se rendre à l’audience pour défendre l’affaire. Le problème tient dans le fait que Maître Babin n’a pas adressé au Juge de l’Exécution des conclusions pour défendre les intérêts du GFA Château de la Gravette et ne s’est même pas présenté à l’audience, il a simplement envoyé une secrétaire, Madame Combes qui a simplement demandé un renvoi d’audience. Maitre BABIN a quand même facturé, cette prestation inexistante !

Le Juge de l’Exécution, Monsieur Robert Chelle a refusé ce renvoi d’audience en violation des droits de la défense et ordonné par trois jugements rendus le jour même, la vente aux enchères publiques de l’ensemble des parcelles de vignes et des bâtiments appartenant au GFA Château de la Gravette.

Un grave problème se pose concernant les trois jugements qui tient dans le fait que pour ordonner une vente aux enchères publiques, il faut disposer d’un titre exécutoire (jugement ou acte dressé par notaire), or, les trois jugements du 22 novembres 2007 qui ordonnent des ventes aux enchères publiques ne font pas même référence à un titre exécutoire.

Tentative d’escroquerie par jugement mis en œuvre en bande organisée

Dans cette affaire, les jugements du 22 novembre 2007 ne risquaient pas de faire référence à un titre exécutoire car dans cette affaire, la banque a engagé des procédures de vente aux enchères publiques sans même disposer de titre exécutoire, ce qui confirme qu’il s’agit bien d’une affaire de tentative d’escroquerie par jugement mis en œuvre en bande organisée.

Pour être plus précis, la procédure de saisie vente immobilière a été engagée par la délivrance de trois commandements de payer valant saisie qui font référence à quatre actes dressés par notaire les 16 avril 1999 et 20 avril 2001. Sur le principe, un acte notarié a bien valeur de titre exécutoire et peut donc servir de support à une procédure de vente aux enchères publiques (article 1317 et suivants du Code civil et décret du 26 novembre 1971), sauf que dans cette affaire, les quatre actes dressés par notaire sont entachés de nullité et ne valent donc pas titre exécutoire. Tout le monde le savait parfaitement et c’est probablement la raison pour laquelle les trois jugements du 22 novembre 2007 ne font référence à aucun titre exécutoire. Curieusement les 20 hectares de vignes (vignoble prestigieux) se trouvent sur un secteur à fort potentiel immobilier. Compte tenu de la situation géographique (plein centre commune) surplombant la vallée de la Garonne, Sauternes etc.. .

Ces terrains n’ont été mis à prix qu’à 200 000 €. En terrain à bâtir ils dépassent 40 000 000 €.

Les bâtiments (1500 m2) ne sont mis à prix qu’à 1500 €, alors qu’une expertise récente les valorisent à 450 000 € sans compter les chais à barriques, les chais d’exploitation ect.. La maison, quant à elle est complètement occultée.






lundi 21 avril 2008

LE DOLLAR EN FAILLITE


L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous rappelle que le dollar va être en faillite volontairement par la FED. Dans nos colonnes nous vous avons déjà parlé du rôle néfaste des banques centrales aux mains des sionistes.
Ces banques sont à l'origine du crash de WALL-STREET et de la deuxième guerre mondial.
Aujourd'hui où en sommes-nous?
"[La Fed] va faire faillite à cause de Bernanke et Greenspan"

Lundi 21 Avril 2008

** Nos correspondants américains cèdent la parole à Keith Fitz-Gerald, du New China Trader : Keith a réalisé une longue interview de Jim Rogers, spécialiste des matières premières, que nous vous proposons par épisodes tout au long de la semaine.

Keith Fitz-Gerald (Q) : En ce moment, de grosses sommes d'argent convergent vers et autour de la Chine. Pensez vous que les Etats-Unis, avec tous les problèmes qu'ils rencontrent actuellement, risquent d'être laissés de côté ?

Jim Rogers : Absolument.

Le dollar US est une devise terriblement défectueuse. J'essaye de sortir tout mon argent du dollar. Je ne vois pas pourquoi quiconque investirait dans le dollar, et par extension, dans les Etats-Unis, au vu de la situation actuelle. L'Amérique est probablement la nation la plus endettée que le monde ait jamais vue !

La dette extérieure des Etats-Unis augmente au rythme de 1 000 milliards de dollars tous les quinze mois. Cette dette dépasse aujourd'hui les 13 000 milliards de dollars et elle augmente très rapidement. C'est la politique officielle de la banque centrale : dévaluer la devise. Ils tentent de faire chuter le dollar.

Q : Le gouvernement a parfaitement bien réussi jusqu'à maintenant.

Rogers : Et vous n'avez encore rien vu !

Ils essayent de dévaluer le dollar. J'essaye d'être patriotique. J'essaye de vendre des dollars. C'est ce qu'ils veulent. J'essaye donc de les aider à faire chuter la valeur de la devise. Tous les Américains devraient faire de même...

Mais la plupart des gens -- enfin, surtout moi -- se joignent à ceux qui essayent d'éviter le dollar, parce que Washington a envoyé un message très clair : "nous voulons que le dollar s'effondre. Nous ferons de notre mieux pour qu'il s'effondre".

A chacun de prendre ses décisions. J'essaye de faire ce que la Fed attend de moi, et je vends des dollars.

Q : Selon moi, l'ancien président de la Fed, Alan Greenspan, et le directeur actuel, Ben S. Bernanke, pourraient être considérés comme les pires présidents de toute l'histoire de la banque centrale. N'êtes-vous pas de mon avis ?

Rogers : [Bernanke] et Greenspan vont sûrement, à eux deux, mener la Fed à sa perte. Deux banques centrales ont fait faillite ici aux Etats-Unis. Cette troisième banque centrale va faire faillite elle aussi, à cause de Bernanke et Greenspan.

Il y a deux semaines, la Fed a ajouté 200 milliards de dollars à son bilan d'hypothèques. Je ne sais pas jusqu'où ils pourront étendre ce bilan, mais s'ils continuent de cette façon, c'est tout ce qui leur reste. C'est peut-être infini. J'en doute. Mais on peut prétendre qu'il n'y a pas de limite ; il suffit d'imprimer de l'argent au Zimbabwe ou ailleurs. Tout ça aura une fin... mais c'est vraiment insensé.

dimanche 20 avril 2008

L'EUROVISION,le COQ GAULOIS, les ANGLAIS et le BOYCOT.

La France de Nicolas Sarkozy (France 3) a choisi Sébastien Tellier pour la représenter à l'Eurovision 2008 à Belgrade en Serbie le 24 mai. La musique de Sébastien Tellier est un mélange de Sixties et de Disco des années 1980. Selon certains médias réputés pour être de bons connaisseurs, «Le génie de Sébastien Tellier n'a d'égal que son système pileux, ça va dans tout les sens...» Le scandale ne vient pourtant pas de cela. Les personnalités politiques françaises ont manifesté leur écoeurement car l'artiste chante en Anglais et pas en Français. Ils n'ont pas dû traduire les paroles ! Alain Joyandet, le secrétaire d'État à la Francophonie, n'était pas content du tout. Fallait-il boycotter l'Eurovision ? Les producteurs de France 3 ont rencontré le ministre. Tout semble s'être arrangé, Alain Joyandet ira encourager le chanteur à Belgrade: L'artiste ayant accepté d'ajouter quelques mots en Français.

Sébastien Tellier minimise d'incident: «La dimension culturelle de l'Eurovision est très relatif. Il s'agit d'un gros show, d'un télé-crochet... Franchement, je croyais que ce concours avait disparu. Pour moi, il évoquait les vieux décors de Pascal Sevran ou l'appartement de ma grand-mère... Je compose des chansons profondes et superficielles. Je fais de l'impressionnisme lyrique, de l'interprétation ouverte. L'univers de la Pop Music se décline souvent en anglais. Une chanson comme "Divine" témoigne de l'état d'esprit français traduit dans la langue des Beach Boys...»

Le Réveil des Marmottes a frabriqué une animation Flash de "Divine" avec la musique originale et intégrale (3,2 Mo). Vers la moitié de la chanson, ne fermez pas le juke box, le vide fait partie de l'oeuvre. Le bruit final a en revanche été ajouté par Noutnoute. Le Réveil de Marmottes vous propose en plus le texte en Anglais de la chanson:

No no no no no no no... I'm looking for a band today... I see the Chivers anyway... Through my eyes... Oh oh oh... I� I'm alone in life to say... I love the Chivers anyway... �Cause Chivers look divine... Look away... They try to find the Milky Way... They love to drink it every day... No no no no no no no... You� You and I, it's like you said... I'm not a Chivers anyway... You look fine... Oh oh oh... I� I'm alone in life to say... I love the Chivers anyway... �Cause Chivers look divine... Look away... They try to find the Milky Way... I'm� I'm alone in life to say... I love the Chivers anyway... In your eyes... Oh oh oh... I'm looking for a band today... I see the Chivers anyway... I'll be a Chivers guy some day... In my mind.
Musiques - Juke box
Le Réveil des Marmottes

CLEARSTREAM, DOMINIQUE DE VILLEPIN,HENRI PONS, JEAN-MARIE d'HUYet VAN RUMBECKE.


L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous livre le dernier courrier adressé par DOMINIQUE GALOUZEAU, ancien premier des ministres de la FRANCE en faillite.
L'EDM remercie son confrère MARIANNE pour l'aide apportée en nous envoyons cette lettre.

L'instruction de l'affaire Clearstream est close mais avant que le procureur ne prenne ses réquisitions, Dominique de Villepin tire sa dernière salve. Il s'en prend, une dernière fois, à Nicolas Sarkozy.

(Bruno Lemaire - flickr)
(Bruno Lemaire - flickr)
«Toute l'instruction a été construite pour Nicolas Sarkozy» L'instruction de l'affaire Clearstream est close mais avant que le procureur ne prenne ses réquisitions et que les juges d'instruction ne décident du renvoi des différents protagonistes devant le tribunal correctionnel, Dominique de Villepin a tiré sa dernière salve.

Dans une longue lettre adressée, mercredi, aux juges Henri Pons et Jean-Marie d'Huy, et que Marianne s'est procurée, l'ancien Premier ministre se défend une fois de plus de toute implication dans l'affaire des listings falsifiés et souligne les immenses lacunes de l'instruction.

Surtout, il s'en prend une fois encore à Nicolas Sarkozy qui aurait selon lui, été le véritable inspirateur de l'enquête. «Nicolas SARKOZY ayant été présenté en victime quasi unique, va s'imprimer l'idée que les listings transmis au Juge VAN RUYMBEKE ont été élaborés dans la seule perspective de le salir et de brider ses ambitions. Dans l'un de ses rapports, la DST ne manque d'ailleurs pas de souligner ce fait étrange : l'entourage de Nicolas SARKOZY s'est activé dans les médias pour revendiquer ce statut de victime alors que Nicolas SARKOZY n'avait jamais été mis en cause nominativement», écrit ainsi Dominique de Villepin.

Et l'ancien chef de gouvernement de poursuivre : «Peu importeraient les thèses médiatiques, si elles n'avaient pas conditionné l'information judiciaire, jusqu'à en devenir un élément central (…) Nul ne le contestera : toute l'instruction n'a été conçue que sur l'idée qu'il n‘y avait qu'une seule victime, et partant, une unique partie civile. En réalité, l'affaire a été instruite comme si les faits ne pouvaient être compris qu'à travers la rivalité de deux hommes politiques, l'un devenu l'emblématique victime, et l'autre, pour les besoins de ce scénario, le coupable idéal.»

A la veille de son probable renvoi devant le tribunal, Dominique de Villepin, conclut sur cette évidence : «Qui pourrait sérieusement soutenir que la Justice aurait accordé à cette affaire une telle attention aussi disproportionnée, ciblée et pour tout dire sans précédent si, sur les listings, n'avaient figuré que des personnalités peu connues ?»

Plus rien ne devrait désormais changer et Dominique de Villepin aura à s'expliquer devant le tribunal. Nicolas Sarkozy y sera lui aussi, en sa qualité de partie civile, mais représenté par son avocat dévoué, le fidèle Thierry Herzog.
Voici, in extenso, la dernière lettre de Dominique de Villepin portée à l'instruction dans le cadre de l'affaire Clearstream :




Paris, le 16 avril 2008



« A défaut du voleur… il faut bien, n'est-ce pas, arrêter quelqu'un ?…
Au fait, peut-être est-on convaincu, à la Sûreté que c'est M. Guillaume Apollinaire qui a volé la Joconde. La Sûreté et le Parquet doivent au public des explications précises. M. Guillaume Apollinaire a été indignement cuisiné par des gens ignorants qui, dans l'impossibilité où ils sont de donner aux Parisiens la Joconde, jettent en pâture à leur propre appétit de répression un artiste et un homme de lettres. Même si l'inculpé obtient, et cela se doit, un non-lieu, c'en est déjà trop. »

Le Journal, 9 septembre 1911.


Messieurs les Présidents,


À l'heure où vous estimez votre instruction terminée, j'entends vous livrer les réflexions que m'inspire ce dossier. Je le ferai sans détour, non sans rappeler d'emblée, que je ressens comme une grande injustice ma mise en cause, d'abord médiatique, puis ensuite judiciaire.

Tant que j'ai été Premier ministre, me consacrant à ma tâche, j'ai ignoré maintes attaques, souvent très basses, lancées contre moi à l'occasion de cette affaire. Cette réserve n'avait rien d'une esquive : le service de l'Etat exigeait que je ne m'y abaisse pas. Le temps venu de m'expliquer devant vous comme témoin, j'ai souhaité, pendant les dix-sept heures de mon audition, vous présenter la réalité et la limite de mon intervention dans cette affaire qui s'inscrivait alors dans le cadre strict de mes responsabilités gouvernementales. Puis, mis en examen sept mois plus tard, j'ai renoncé à soulever votre incompétence au profit de la Cour de Justice de la République. Nombreux étaient pourtant ceux qui m'y poussaient et non moins nombreux ceux qui se sont étonnés de ma décision. Mais j'ai rejeté cette option procédurale, pour ne pas laisser croire que je choisissais mes juges et désireux que j'étais de m'expliquer le plus rapidement possible devant vous qui avez instruit cette affaire dès le départ.

Pour les mêmes raisons, j'ai écarté l'idée d'un débat sur la procédure et les vices qui l'affectent. La tentation était pourtant grande de contester dans sa forme une mise en examen qui malmène le fait unique sur lequel elle se fonde, à savoir l'instruction que j'aurais donnée à Jean-Louis GERGORIN d'aller voir le juge VAN RUYMBEKE pour lui dénoncer des faits que je savais faux.

Quand ce dernier la décrit, sans plus, comme l'instruction d'« aller voir un juge » pour lui montrer des listings dont il était persuadé de la véracité, les chefs de mis en examen, de manière éminemment contestable, transforment cette instruction prétendue, sèche et imprécise, en plusieurs instructions, toutes plus détaillées les unes que les autres : d'aller voir tel juge, de lui adresser des documents précis, de lui dénoncer des personnes dénommées au moyen de courriers anonymes pour leur imputer des opérations de corruption ou de blanchiment de fonds. Ce point de procédure n'est pas de détail puisqu'il semble fonder votre raisonnement. Qui s'y arrête conçoit que pour me mettre en cause judiciairement, il a fallu en rajouter, en complétant, pour l'enrichir, le récit de celui qui m'attribue un rôle que je n'ai jamais eu.

Avec la plus grande fermeté, j'entends rappeler la vérité dans ce dossier. Jean-Louis GERGORIN qui a été, je le rappelle, mon supérieur pendant deux ans au Centre d'Analyse et de Prévision du Ministère des Affaires étrangères, m'a informé le 1er janvier 2004 de l'existence éventuelle d'un circuit international de blanchiment sur lequel enquêtait le Général RONDOT, lui-même ancien conseiller du Centre d'Analyse et de Prévision. Je les ai invités tous les deux à une réunion le 9 janvier suivant. Quoi que l'on ait dit de cette initiative, je la revendique dès lors que les faits évoqués par Jean-Louis GERGORIN avaient d'abord une dimension internationale.

À l'issue de cette réunion, je n'ai demandé qu'une seule chose au Général RONDOT, et à lui seul : me tenir informé du résultat de ses investigations. Dans mon esprit, soit elles devaient confirmer l'existence de ce circuit, soit au contraire, elles devaient conclure à son inexistence. À ce stade je n'avais évidemment aucune certitude. Pas plus d'ailleurs que le Général RONDOT lui-même, déjà en charge du dossier depuis plusieurs mois.

Le 9 janvier 2004, il est exact que des noms ont été cités, notamment d'hommes politiques, d'industriels, et de hauts fonctionnaires. Que l'on veuille l'admettre ou non, ce ne sont pas ces noms qui ont principalement retenu mon attention. Pour moi, il s'agissait avant tout, d'évaluer si un tel système existait, avant de rechercher ceux qui, éventuellement, en auraient été les utilisateurs. Je me suis montré d'autant plus circonspect que dans d'autres affaires j'avais pu constater que les patronymes de noms de personnes connues étaient parfois utilisés à leur insu par des tiers, pour brouiller les pistes.

Est-il sérieux dès lors de me reprocher d'avoir recommandé au Général RONDOT la plus grande discrétion ? Qu'aurais-je pu, qu'aurais-je dû faire d'autre ? Que n'aurait-on dit si l'on avait prévenu les prétendus bénéficiaires de comptes étrangers ? Il est bien évident que tout responsable politique, soucieux de la réputation des personnes concernées, mais aussi pour permettre à l'enquête de se poursuivre, aurait recommandé, dans un cas semblable, la plus grande discrétion jusqu'à sa conclusion. N'est-ce pas d'ailleurs ce qui se passe actuellement dans les enquêtes menées dans plusieurs pays européens, comme en France, sur les bénéficiaires de comptes au Lichtenstein soupçonnés d'y avoir déposé les produits de fraude fiscale ?

Le Général RONDOT ne s'est alors pas manifesté et je n'avais aucune raison de m'en inquiéter, partant du principe qu'il serait revenu vers moi s'il avait disposé d'éléments nouveaux, intéressants, voire même probants. Il était pour moi le seul interlocuteur, compte tenu de ses fonctions de coordonnateur du Renseignement au Ministère de la Défense, et c'est pourquoi, le 14 avril 2004, quand j'ai décoré Jean-Louis GERGORIN et que ce dernier a essayé à cette occasion de m'entretenir du dossier CLEARSTREAM, je l'ai renvoyé vers le Général RONDOT.

Au mois de juillet 2004, lorsque est paru l'article du POINT consacré à CLEARSTREAM, j'ai alors pris, en tant que Ministre de l'Intérieur, deux initiatives. D'abord, j'ai saisi la Direction de la Surveillance du Territoire (DST), dépendant de mon Ministère. L'aurais-je fait si j'avais eu à craindre qu'elle ne découvre le rôle que l'on m'impute aujourd'hui ? Ensuite, j'ai demandé au Général RONDOT de me faire le point de ses investigations, ce que je n'aurais pas eu besoin de faire si, comme on le prétend, Jean-Louis GERGORIN m'avait régulièrement et précisément tenu informé. Et enfin, comment mieux démontrer ma bonne foi, en rappelant que j'ai alors demandé au Général RONDOT de prendre attache avec la DST pour lui confier, sans restriction, ce qu'il sait sur cette affaire.

A ce stade, je ne peux que souligner l'incohérence des accusations portées contre moi. Celui qui, à deux reprises, a demandé des vérifications à des services réputés compétents, aurait participé dans le même temps à une entreprise de falsification et de dénonciation calomnieuse, multipliant ainsi les risques d'être démasqué.

Pour achever de décrire ce qu'a été très précisément mon action, j'ajouterai qu'à partir du mois de juillet 2004, avec insistance, Jean-Louis GERGORIN s'est défendu d'être le corbeau. Il s'en est défendu énergiquement, tant par le biais d'interviews que dans les lettres qu'il m'a adressées les 8 et 15 novembre 2004 et que je vous ai demandé de verser au dossier de la procédure. Si j'avais été à l'origine de la rencontre de Jean-Louis GERGORIN avec le Juge VAN RUYMBEKE, pourquoi aurait-il alors éprouvé le besoin de se défendre auprès de moi d'être le « soi-disant corbeau » ?

Les vérifications de la DST ont donné lieu à plusieurs rapports d'étapes et, le 9 décembre 2004, à un rapport conclusif, tous versés à la procédure. Le dernier d'entre eux établit sans ambiguïté que la DST, à cette époque encore, demeurait dans l'incertitude tant de l'identité du ou des auteurs des envois au juge, que des buts qu'il(s) poursuivai(en)t. À ce moment-là, la Justice ayant été saisie de ce dossier par la plainte de Monsieur DELMAS, je n'avais plus, en ma qualité de ministre, à me préoccuper de ce dossier et, dès avant cette date, le directeur de la DST était allé voir Yves BOT, le Procureur de Paris pour lui donner ses impressions sur cette affaire.


À la faveur de quelle construction, mon rôle marginal est-il devenu le pôle d'attraction de ce dossier ? Rappelons-nous qu'avant même l'ouverture de l'information judiciaire, a été distillée puis assenée la thèse d'un complot ourdi par moi-même et le Président de la République, Jacques CHIRAC, pour nuire à Nicolas SARKOZY.

Une question double se pose alors. Comment, et au profit de qui, cette thèse a-t-elle été imposée, avant même que l'instruction n'ait pu recueillir le moindre élément ?

Force est de l'admettre, Nicolas SARKOZY ayant été présenté en victime quasi unique, va s'imprimer l'idée que les listings transmis au Juge VAN RUYMBEKE ont été élaborés dans la seule perspective de le salir et de brider ses ambitions. Dans l'un de ses rapports, la DST ne manque d'ailleurs pas de souligner ce fait étrange : l'entourage de Nicolas SARKOZY s'est activé dans les médias pour revendiquer ce statut de victime alors que Nicolas SARKOZY n'avait jamais été mis en cause nominativement comme titulaire d'aucun compte, ni médiatiquement, ni judiciairement. Il faut rappeler qu'à l'origine, d'aucuns ont pu penser que c'était un familier de l'intéressé et non pas lui-même qui était visé.

Peu importeraient les thèses médiatiques, si elles n'avaient pas conditionné l'information judiciaire, jusqu'à en devenir un élément central.

Nul ne le contestera : toute l'instruction n'a été conçue que sur l'idée qu'il n‘y avait qu'une seule victime, et partant, une unique partie civile. Qu'importe si la falsification des listings a commencé dès février 2003, soit près d'un an avant que je n'aie été alerté sur CLEARSTREAM !

Qu'importe que d'autres hommes politiques de premier plan y aient figuré, dès 2003, sous leur véritable patronyme puisque les raisons pour lesquelles ils y apparaissent ont été jugées sans intérêt !

Qu'importe que Jean-Louis GERGORIN n'ait jamais évoqué les comptes NAGY et BOKSA avec le Juge VAN RUYMBEKE et que son premier envoi (qui devait dans son esprit être le dernier), consacré à la description d'un réseau uniquement industrialo-mafieux, ne les mentionnait guère plus !

En réalité, l'affaire a été instruite comme si les faits ne pouvaient être compris qu'à travers la rivalité de deux hommes politiques, l'un devenu l'emblématique victime, et l'autre, pour les besoins de ce scénario, le coupable idéal.

En effet, qu'est-ce qui justifie quarante et un tomes de procédure, plus de quatre mille deux cents cotes, dans une affaire de dénonciation calomnieuse ?
Qu'est-ce qui imposait des auditions marathon, peu compatibles, en ce qui me concerne, avec la maigreur des faits ?
Qu'est-ce qui légitimait cette mobilisation policière sans précédent dans ce type d'affaire ?
Qu'est-ce qui appelait la mise en branle inutile d'experts pour décrypter un CD ROM contenant mes archives personnelles ?

Rien, absolument rien, sinon cette évidence : la qualité d'une des parties civiles, seule considérée, et, par voie de conséquence, la nécessité de construire un coupable à sa hauteur.

Qu'on ne prétende pas le contraire. Qui pourrait sérieusement soutenir que la Justice aurait accordé à cette affaire une telle attention aussi disproportionnée, ciblée et pour tout dire sans précédent si, sur les listings, n'avaient figuré que des personnalités peu connues ?

Qu'on ne s'y trompe pas : quarante et un tomes de procédure n'ont pas pu combler le vide d'une construction qui ne repose sur aucun élément matériel sérieux et qui ne résiste pas à ses contradictions internes.


En voici quelques exemples topiques : le 9 janvier 2004, j'aurais indiqué que le Président de la République entendait que les services techniques de la Direction Générale des Services Extérieurs (DGSE) apportent leur concours au Général RONDOT dans le cadre de son enquête. Pourtant le Général, aussi obéissant et respectable fut-il, aurait pris immédiatement sur lui d'ignorer cet ordre et cela sans aucune conséquence !

Mieux encore, nous n'aurions eu de cesse, Jean-Louis GERGORIN et moi-même, d'insister pour que ces services techniques vérifient la fiabilité des informations recueillies par la source. Et cela serait bien entendu compatible avec l'intention délictuelle qui nous est prêtée !

Il faudrait encore croire, qu'ayant pour unique cible Nicolas SARKOZY, je n'aurais jamais invité Jean-Louis GERGORIN à centrer sur lui les courriers qu'il a adressés au juge.

Plus encore, animé d'un dessein très noir auquel j'aurais attaché la plus haute importance, je ne me serais pourtant jamais préoccupé de la suite donnée à ma prétendue instruction. Qu'on s'en souvienne : dans son récit incohérent, Jean-Louis GERGORIN serait revenu vers moi le 19 mai 2004, soit un mois, voire un mois et demi, après cette soi-disant instruction, non pas parce que je l'aurais convoqué mais parce qu'il aurait éprouvé le besoin de m'informer d'un élément nouveau ! Ce qui signifie implicitement mais nécessairement qu'en l'absence de fait nouveau, il ne serait pas revenu vers moi. C'est dire le peu d'intérêt que j'aurais ainsi porté aux suites de ma dénonciation !

Mieux encore, j'ai été mis en examen sur la foi du récit de Jean-Louis GERGORIN qui, ce même 19 mai, m'aurait vu « jubilant ». J'aurais en effet cru que la fermeture, un week-end ( !), de plus de huit cents comptes chez CLEARSTREAM, aurait été la conséquence de l'action du Juge VAN RUYMBEKE. Pourquoi, ceux qui veulent absolument croire à cette fable, ne tirent pas les conséquences de cette « jubilation » et n'en déduisent pas que celui qui « jubile » ignore nécessairement que les informations transmises au juge sont fausses ? Car s'il n'était pas de bonne foi, comment pourrait-il croire que l'action du juge a eu un impact sur des comptes inexistants ?

Avec le scalpel infecté du préjugé, on n'a retenu que ce qui permettrait de me mettre en cause dans les notes, carnets et abréviations du Général RONDOT, comme dans les déclarations successives de Jean-Louis GERGORIN pour occulter le reste, c'est-à-dire tout ce qui pouvait constituer des éléments à décharge susceptibles de contribuer à la pleine manifestation de la vérité. Construction schizophrène qui, au passage, fuit ces questions cruciales : le Général RONDOT, qui travaillait sur ce dossier bien avant qu'il ne soit porté à ma connaissance, n'avait-il pas intérêt à minimiser son rôle pour protéger au maximum son Ministère ? Quant à Jean-Louis GERGORIN, comme tout dans ce dossier en porte la marque, n'avait-il pas intérêt, à l'époque, à se servir de mon nom pour justifier ses initiatives personnelles et se couvrir ?

Je ne veux pas mettre en cause la bonne foi de Jean-Louis GERGORIN. Malheureusement, il est de ceux qui croient vrai tout ce qui va dans le sens de leurs obsessions. Il est celui qui a multiplié, seul, les initiatives. Seul, il a décidé de saisir le Général RONDOT, quand ce que lui transmettait sa source, selon lui, aurait été un sujet de crainte pour son entreprise qu'il n'a pourtant pas alertée. Seul, et sans en prévenir le Général RONDOT qui lui en a fait l'amer reproche, il m'a informé de cette affaire, estimant que l'enquête n'allait pas assez vite. Seul, il a décidé de voir un juge considérant que, malgré mon intervention, le Général RONDOT ne mettait toujours pas en œuvre les moyens nécessaires pour percer à jour ce système de corruption et de blanchiment auquel il croyait ardemment.

Plutôt que de s'attacher à cet aspect de la personnalité de Jean-Louis GERGORIN, on a préféré croire à une dénonciation calomnieuse plus qu'improbable consistant, pour ma part, à vouloir rester dans l'ombre, tout en lui demandant de se présenter à découvert devant un juge !

La simplification du préjugé, l'absence de toute analyse, conduisent ceux qui m'accusent à oublier cette question essentielle : puisqu'à les entendre, j'aurais donné instruction à Jean-Louis GERGORIN, à quel moment aurais-je su que les listings étaient faux ? Le Général RONDOT me l'aurait-il dit le 9 janvier ? Non. Jean-Louis GERGORIN s'en était-il ouvert à moi ? Jamais, puisqu'il s'est toujours présenté à moi comme convaincu de leur véracité.

En effet, le Général RONDOT n'est jamais revenu vers moi, en dépit de ce que soutient fallacieusement la synthèse policière ubuesque de ce dossier. Non seulement, je ne l'ai pas vu du 9 janvier au 19 juillet 2004, mais plus encore, il n'aura eu de certitude quant à la fausseté des listings qu'après son ultime vérification : un voyage qu'il a effectué en Suisse, fin juillet 2004, auprès des services secrets de ce pays. Sinon comment aurait-il pu, convaincu de la fausseté des listings, associer la source qui les lui a fournis à un autre dossier, extrêmement sensible, traité en collaboration avec la CIA ?

Mais tout cela, encore une fois, il faudrait l'oublier. Ne pas se poser les bonnes questions, ne pas remettre en cause un schéma préétabli, simpliste et caricatural. Tout élément non conforme à ce schéma d'accusation est ignoré et l'on en arrive à ce résultat inéluctable : la montagne a accouché d'une souris au terme d'une longue fuite en avant alors que toutes les accusations portées contre moi sur la place publique ont été les unes après les autres démenties : ainsi, il a d'abord été fait état d'un prétendu rapport de la DST, que j'aurais demandé à mon arrivée au Ministère de l'Intérieur, dont il a été démontré qu'il n'existait pas. De même, les perquisitions spectaculaires à mon domicile et à mon bureau n'ont servi qu'à monter en épingle le mystérieux DVD crypté qui s'est avéré n'avoir aucun lien avec l'enquête. Puis certains ont voulu voir un nouveau rebondissement dans la découverte d'un ordinateur à Beyrouth, mais là encore l'affaire a tourné court.

S'il faut en croire la synthèse policière, les listings comportant de nombreux autres noms, n'ont été transmis au juge dans un seul dessein : celui d'empêcher Nicolas SARKOZY d'accéder à la présidence de l'UMP ! Heureusement que le ridicule ne tue point. Si les policiers en sont réduits à ce scénario, c'est pour des raisons évidemment chronologiques.

En effet, en avril 2004, l'échéance présidentielle est lointaine. Trop pour que la dénonciation qui viserait Nicolas SARKOZY ne soit pas éventée dans un délai incompatible avec cette échéance. Il fallait donc en trouver une plus proche et tenir pour acquis que je ne voulais pas que Nicolas SARKOZY accède à la tête de l'UMP. Alors qu'en réalité j'en ai soutenu l'idée ! Cette reconstruction hasardeuse en dit long sur le crédit que mérite cette enquête.

Ainsi donc je n'ai jamais donné d'instruction à qui que ce soit de dénoncer quelque fait que ce soit dont il aurait été prouvé que j'en connaissais la fausseté. Le délit dont on veut me charger nécessiterait pourtant une preuve irréfutable de ce que j'aurais donné une instruction précise de dénoncer des faits que je savais faux. Ce délit est inexistant sur le plan juridique et il l'est tout autant sur un plan politique et médiatique.

Je vous remercie, Messieurs les Présidents, de l'attention que vous porterez à ces quelques réflexions au moment de décider de l'avenir de cette procédure. Je demande à mes avocats de bien vouloir vous inviter à en tirer toutes les conséquences juridiques. C'est l'objet de la note qu'ils élaborent et qui vous sera transmise dans les jours qui viennent. Il va sans dire que je n'ai rien à craindre d'un éventuel procès, bien au contraire.

Je vous prie de croire, Messieurs les Présidents, en l'assurance de mes sentiments distingués.


Dominique de VILLEPIN

CARLA BRUNU, NICOLAS SARKOSY, LE LAVANDOU et AIME CESAIRE.

L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, pense que le couple présidentiel a raison de se réfugier en amoureux au CAP NEGRE, durant cette fin de semaine.

Un petit week-end en amoureux pour Carla Bruni et son mari Nicolas Sarkozy

Normalement, le couple aime à se retrouver à l’Elysée les samedis et dimanches, car comme dit Carla, c’est mieux pour les enfants qui peuvent jouer dans le parc. Un parc de jeu a même été spécialement aménagé pour eux, à nos frais. La semaine, Nico et Carla dorment dans l’hôtel particulier de Carla, dans le 16ème arrondissement de Paris, où Nicolas peut décompresser loin des ors du palais présidentiel.
Avant, au temps de Cécilia, Nicolas Sarkozy aimait passer le week-end dans la résidence de La Lanterne à Versailles, maison de villégiature des Premiers ministres depuis 1959, qu’il avait sans vergogne soufflée au nez de François Fillon sans même lui demander son avis.

Bon,maintenant, Nicolas a moins la cote, alors Carla Bruni l’emmène sur la côte. Côte Varoise, bien sûr !

La famille Bruni y a un domaine paraît-il somptueux près du Lavandou.Il s’agit d’une forteresse qui préserve le couple des attaques de paparazzis. La maison se trouve plus exactement au Cap Nègre : un hasard alors que Nicolas doit assister demain aux obsèques de l’inventeur de la Négritude, l’immense poète Aimé Césaire, qui vient de mourir.

La plage du LAVANDOU est belle et au CAP NEGRE, il y a actuellement des chanterelles et de belles nanas.


vendredi 18 avril 2008

LES DROITS DE L'HOMME, l'O.N.U. et BENOIT XVI.


L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous parle du discours de BENOIT XVI, ce jour vendredi 18 avril 2008, à l'ONU, concernant les droits del 'HOMME.

Benoît XVI a plaidé, vendredi 18 avril, devant l'Assemblée générale de l'ONU, en faveur d'une plus grande intervention des Etats dans la défense des droits de l'homme.

"Tout Etat a le devoir primordial de protéger sa population contre les violations graves et répétées des droits de l'homme, de même que des conséquences de crises humanitaires liées à des causes naturelles ou provoquées par l'action de l'homme", a affirmé le pape dans le grand amphithéâtre bondé des Nations unies.

Il a également invité la communauté internationale à intervenir chaque fois que des populations sont menacées, affirmant qu'il ne s'agit pas d'ingérence. "A l'inverse, c'est l'indifférence ou la non-intervention qui causent de réels dommages", a-t-il assuré.


S'adressant aux personnels des Nations unies, il a rendu hommage à leur action à travers le monde tout en notant que la notion de consensus multilatéral est "en crise" parce qu'elle est "encore subordonnée aux décisions de quelques-uns". Sans la citer, le pape faisait référence à la décision des Etats-Unis de passer outre le refus du Conseil de sécurité de l'ONU sur une intervention militaire en Irak en 2003, intervention à laquelle le Vatican s'était fermement opposé.Benoît XVI s'exprimait pour la première fois devant l'assemblée générale de l'ONU, où il avait été précédé par Paul VI en 1965 et Jean Paul II, en 1979 et 1995. Accueilli par le secrétaire général Ban Ki-moon, le souverain pontif a été chaleureusement applaudi à l'issue de son discours.
A noter que le pape s'est exprimé en français à la tribune des Nations-Unies,qui y reste langue de travail aux côtés de l'anglais...alors que la France s'apprête à être représentée par une chanson en anglais au concours de l'Eurovision!!! Comment ne pas être scandalisé par une telle atteinte à notre culture et à notre identité...Le français,langue de la philosophie et des artistes dans le monde aujourd'hui abandonnée par son propre pays.Au nom de Molière,Voltaire et Hugo,il faut réagir!

NICOLAS SARKOSY,DANIEL COHN-BENDIT ET LA PEDOPHILIE .

L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous livre le dossier de DANIEL COHN-BENDIT, édité par le REVEIL DES MARMOTTES de MIKE MAHLER.
Daniel Cohn-Bendit est né en France à Montauban le 4 avril 1945. Ses parents sont, comme il aime à le rappeler, des Juifs allemands réfugiés en France en 1933. À quatorze ans, il prend la nationalité allemande. Il devient membre de la Fédération Anarchiste et du mouvement Noir et Rouge. Daniel Cohn-Bendit se prétend «libéral-libertaire». En 1967, il est étudiant en sociologie à la faculté de Nanterre. Il devient un des leaders du mouvement de mai 1968 avec Alain Geismar et Jacques Sauvageot et occupe la Sorbonne le 3 mai. Le 21 mai 1968, il se barre à Berlin en Allemagne et est interdit de séjour en France jusqu'en 1978. Le 28 mai 1968, Dany le Rouge revient à la Sorbonne les cheveux teints en noir et avec des lunettes de soleil. «Nous sommes tous des Juifs allemands ! CRS SS !» crient les étudiants en transformant Paris en un champ de ruines.



Petites lacunes jamais évoquées par les médias éduqués à Saint-Claude: Il y avait très peu de Juifs allemands dans les campagnes françaises et il n'y a jamais eu de CRS à Paris en 1968 pour se ramasser les pavés mais des flics [Note du Webmaster: Je le sais, j'y étais avec ma 12 cordes, j'avais 15 ans et nous, les Beatniks, les pacifiques, on se faisait massacrer par les flics, par les Mao, par les anars de Cohn-Bendit et par les blousons noirs]. Après avoir mis Paris à feu et à sang, il s'installe à Frankfurt am Main et rejoint les anarchistes. Ils tentent alors de mettre l'Allemagne à feu et à sang. Comme le Réveil des Marmottes l'a déjà écrit, l'écologie issue des pavés mène aux fonctions politiques sur lesquelles on lançait des pavés juste avant. En juin 1999, Daniel Cohn-Bendit est tête de liste des Verts en France puis député au Parlement européen. En juin 2004, il est représentant des Verts en Allemagne (Die Grünen), en février 20004, il est porte-parole du parti des Verts européens et co-président du groupe Vert au Parlement européen.

Au passage, Daniel Cohn-Bendit réussit à se caser adjoint à la mairie de Frankfurt am Main (1). Il devient l'ami de Joschka Fischer, le Michel Barnier d'outre-Rhin et se présente aux élections dans le land de Hesse, à la mairie de Francfort sous l'étiquette "Verts", puis au Parlement européen... Rappel: Dany le Rouge voulait démolir cette société... En 1986, il écrit: «Nous l'avons tant aimée, la Révolution...» En 2005, il fait la promotion du traité de Giscard et de Barnier avec Sarkozy. Marie-George Buffet (PCF) lui reproche de trop s'engager dans une campagne française. Daniel Cohn-Bendit lui balance: «Oui, Marie-George... Je sais... Je suis un Juif allemand...» Et toc !... En février 2007, Daniel Cohn-Bendit est vice-président du Mouvement Européen-France puis il soutient Dominique Voynet à l'élection présidentielle. En 2008, il est reçu à l'Élysée par Nicolas Sarkozy pour parler... de l'Europe.

À Francfort, Dany le Rouge a été aide-éducateur dans un jardin d'enfants. Il avoue dans son livre "Le Grand Bazar" publié chez Belfond en 1975: «Il m'est arrivé que des gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller... S'ils insistaient, je les caressais quand même... J'avais besoin d'être accepté par eux. Je voulais que les gosses aient envie de moi, et je faisais tout pour qu'ils dépendent de moi...» [Note du Réveil des Marmottes: No comment...]



1) Ville de Mayer Amschel Rothschild (1744-1812), le fondateur de la banque du même nom et de Willy Messerschmitt (1898-1978), le fabricant d'avions de chasse allemands de la seconde guerre mondiale.


Le Réveil des Marmottes

YVAN COLONNA et la CORSE

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous propose de mieux connaître la CORSE et vous propose cette vidéo et les réactions qu'elle suscite.

Merci pour cette vidéo, merci de véhiculer pour une fois une belle image de la Corse, terre "généreuse et accueillante", loin de toute image de racisme et d'intolérance ! ti ringraziu ! Evviva u populu corsu.

Le nom de la chanson c'est "Corsica" de Petru Guelfucci.





BENOITXVI , les ETATS-UNIS , les DROITS DE L'HOMME,les GAULOIS.,CHARLES DE GAULLE , MICHELE ALLIOT-MARIE.et NICOLAS SARKOSY.

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, pense que les droits de l'Homme sont bafoués en FRANCE surtout et en CHINE ou en RUSSIE cela n'est pas pire que "malvenus chez les GAULOIS".
C'est pourquoi l'EDM pense que NICOLAS SARKOSY doit se rendre à l'inauguration des Jeux Olympiques en CHINE, car entre dictature on s'entend bien.
Le Général de GAULLE doit avoir des insomnies à COLOMBEY, lui qui aimait tant l'INDEPENDANCE de la FRANCE. Heureusement qu'il y a le "GAULLISME du RENOUVEAU" de MICHELE ALLIOT-MARIE, pour tenir haut et fort la flamme de la FRANCE.
Le pape Benoît XVI est parti vendredi matin pour New York, où il va plaider pour les droits de l'Homme devant l'assemblée générale de l'ONU, après trois jours à Washington marqués par sa reconnaissance de la "honte" de l'Eglise face au scandale des prêtres pédiophiles.


Benoît XVI s'envole vers NY pour plaider en faveur des droits de l'Homme à l'ONU

Le discours aux Nations unies est annoncé par son entourage comme le moment fort de son voyage aux Etats-Unis.

Ce voyage commencé mardi à Washington a surtout été marqué jusque là par la reconnaissance par le pape de la "honte" de l'Eglise pour les scandales de pédophilie au sein de l'Eglise catholique américaine. Il a rencontré jeudi une délégation de victimes, un geste que n'avait pas fait Jean Paul II.

Le pape a également réussi jeudi son premier examen de passage devant une foule de 48.000 catholiques américains qui l'ont accueilli avec enthousiasme au Nationals Park Stadium de Washington où il a célébré la première messe publique de son voyage aux Etats-Unis. L'arrivée du pape dans l'enceinte du stade habituellement voué au base-ball a déclenché des vivats dignes d'une rencontre sportive et la vague d'enthousiasme s'est répandue dans les gradins au passage de la voiture panoramique à bord de laquelle il se trouvait.

La journée de vendredi sera aussi marquée par une visite dans une synagogue à quelques heures du début de la Pâque juive, un geste destiné à manifester l'attachement du pape au dialogue avec le judaïsme.

Benoît XVI est le troisième pape à être reçu au siège de l'organisation internationale, après Paul VI et Jean Paul II. Alors que l'ONU célèbre le 60e anniversaire de la déclaration universelle des droits de l'Homme, le discours de Benoît XVI "sera centré sur ce thème et surtout sur l'unité et l'indivisibilité des droits humains fondamentaux", a récemment indiqué le secrétaire d'Etat du Vatican, Tarcisio Bertone.

Le pape interpellera la communauté internationale sur la nécessité de fonder les droits de l'Homme "sur la justice et l'éthique", et "sur ses obligations de protéger les droits des plus faibles", a ajouté ce proche collaborateur du chef de l'Eglise catholique. Benoît XVI accorde aux questions éthiques une place prioritaire dans son message, moins féru de diplomatie internationale que Jean Paul II.

Benoît XVI s'envole vers NY pour plaider en faveur des droits de l'Homme à l'ONU

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Mais dans l'enceinte de l'ONU, on peut s'attendre à ce qu'il passe en revue les grands défis auquel est confronté l'humanité, des guerres et tensions qui mettent en péril la sécurité mondiale au réchauffement de la planète ou à l'accroissement des inégalités, avance un diplomate. Benoît XVI s'est récemment montré sévère envers l'ONU, accusée de pratiquer une "logique relativiste" conduisant à privilégier le consensus sur la vérité. Mais il défend son existence, attaché au multilatéralisme qu'il considère comme une condition indispensable à l'équilibre du monde.


En fin d'après-midi à l'"East Park synagogue", le pape rencontrera le rabbin Arthur Scheiner, très engagé dans le dialogue interreligieux.

Jeudi, dans un geste sans précédent, Benoît XVI a rencontré à Washington un petit groupe de personnes abusées sexuellement par des membres du clergé, un scandale qu'il avait déjà évoqué le matin lors d'une messe devant 48.000 personnes. La rencontre, qui a duré entre 20 et 25 minutes, a eu lieu dans la chapelle de la nonciature apostolique, où réside le pape pendant son séjour dans la capitale fédérale. Le groupe a prié avec le pape "qui a ensuite écouté leurs récits personnels et leur a offert des paroles d'encouragement et d'espoir", a indiqué le Vatican un communiqué.

Benoît XVI s'envole vers NY pour plaider en faveur des droits de l'Homme à l'ONU

L'église catholique américaine a été secouée par ce scandale depuis l'aveu en 2002 de l'archevêque de Boston de l'époque, le cardinal Bernard Law, qui avait admis avoir protégé un prêtre ayant agressé sexuellement de jeunes catholiques, déclenchant une série de révélations embarrassantes et un afflux de plaintes. Dès le premier jour de son voyage aux Etats-Unis, mardi, le pape avait fait état de sa "honte" face à ce scandale.

Malgré ce contexte, dans la matinée, l'arrivée du pape dans l'enceinte du stade de base-ball de Washington avait déclenché des vivats dignes d'une rencontre sportive. "Chers frères et soeurs, je suis heureux d'être avec vous aujourd'hui", a-t-il lancé avant de célébrer la première messe publique de son voyage. "Je suis très impressionné par Benoît XVI", a confié un fidèle, Tom Lynch.

Des mesures de sécurité rigoureuses avaient été mises en place pour filtrer les fidèles qui devaient être munis d'un carton d'invitation nominatif. Veronica, une Mexicaine de 26 ans et militaire dans l'armée américaine, n'est pas catholique, mais elle espèrait que sa présence à la messe du pape lui assurerait une protection en Irak, où elle part pour la 3e fois, a-t-elle confié.

Chorales et orchestres avaient fait patienter l'assistance avant la messe, elle-même animée par quatre choeurs composés de 570 personnes chantant en plusieurs langues: anglais, français, allemand, grec, hébreu, coréen, latin, portugais, philippin, espagnol, vietnamien, et zoulou. Benoît XVI a terminé son homélie par quelques phrases en espagnol, la langue de nombreux catholiques américains d'origine hispanique.