Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

vendredi 29 février 2008

CARLA BRUNI-SARKOSY-TEDESCI, l'ARTISTE aux mille facettes.

L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, est fier de vous parler d'une artiste aux mille facettes.

Quatre ans après l’album « Quelqu’un m’a dit », Carla Bruni n’est toujours pas où on la croit. On pensait qu’elle était encore mannequin, elle inventait un folk français. On s’attendait à ce qu’elle reconduise sur les mêmes bases le succès de son premier disque, elle ramène à la surface de son timbre froissé onze poèmes d’une autre langue, d’un autre siècle, d’un autre anglais. Après avoir vendu 1,2 million d’albums en France et 800 000 à l’étranger, après avoir pris goût à ce succès auquel il ne faudrait pourtant pas se résoudre, il se peut qu’elle ait eu du mal à s’y remettre. « Le succès est une récompense merveilleuse, il traduit une reconnaissance des gens pour des choses que vous ne pensiez pas dignes d’un tel intérêt. En même temps, c’est bloquant, comme une force qui vous ramène à ce que vous faites déjà. » Carla Bruni aura donc mis deux ans à retrouver le centre de sa créativité, d’abord en composant beaucoup de musique, puis en écrivant en français, en italien et en anglais. C’est là qu’elle s’est penchée sur ses poètes et poétesses dont elle connaissait sinon le nom (Emily Dickinson, William B. Yeats, Wystan Hugh Auden, Walter de la Mare) du moins celui du frère (la s..ur de Dante Gabriel Rossetti, Christina Rossetti), sinon les poèmes du moins les nouvelles (Dorothy Parker). A Noël 2004, elle a couché les premières mélodies de l’album. « C’était étonnamment fluide. Mais plus j’avançais, moins je me voyais mélanger ces poèmes à mes propres chansons. Elles me semblaient trop peu compatibles. Il m’a donc fallu voir ces poèmes comme une possibilité d’album. » Elle a continué à composer, puis, l’été suivant, s’est attelée à ses maquettes en parallèle de son projet d’album franco-italien. Sur son huit-pistes, elle a enregistré à domicile des guitares, des violoncelles, fait des contre-chants et des hand-claps qui serviront à Louis Bertignac pour finaliser son album. Déjà réalisateur de "Quelqu’un m’a dit", l’ancien guitariste de Téléphone pour qui Carla Bruni venait d’écrire les textes de son dernier disque a sorti ses micros, guitares et ciseaux durant les creux de sa tournée. Il a gardé des violoncelles, ôté quelques contre-rythmes, rajouté des guitares, un harmonica ou une touche de clavier pour s’imposer dans une veine classique qui possède le double avantage de résister aux humeurs du temps comme de livrer ses secrets au compte-gouttes. Les références de Louis Bertignac de Dylan aux Stones en passant par Led Zeppelin encourageront encore Carla à puiser aux mêmes sources blues-rock pour agrémenter sa matière folk. Etre libérée du texte a amené Carla Bruni à d’autres points de sa musique, d’autres reliefs, contours et nuances sur ces poèmes dont elle a parfait la prononciation avec Marianne Faithfull. « Elle les connaît parfaitement. Elle sait même parfois pour qui ils ont été écrits. Elle m’a aussi permis de ne pas en trahir le sens par une mauvaise découpe. » Car les poèmes ne sont pas des chansons. Et il a fallu parfois que Carla Bruni répète une phrase pour en faire un refrain. « J’avais le sentiment d’avoir des maîtres à mes côtés. Et puis, je me suis souvenu qu’Aragon avait accepté qu’on déstructure ses poèmes de son vivant. J’ai pensé alors que Yeats n’aurait pas trouvé à redire si je répétais un de ses vers. » C’est ainsi qu’on pourra dire que ces poèmes sont devenus des chansons de Carla Bruni. Comme si elle avait jeté un pont entre eux, elle a offert une autre forme d’existence à ces poètes dont le romantisme, la mélancolie et l'incroyable sentiment de solitude paraissent correspondre avec Carla Bruni. « Bien sûr, je suis une femme de 2006. Mais avoir le c..ur brisé au 17è siècle ou maintenant ne me semble pas si différent. Ce qui m’a surpris c’est l’état de solitude et de renoncement dans lequel ces poètes ont écrit une ..uvre qui parfois n’a été publiée qu’après leur mort. Les poèmes de Dorothy Parker n’ont pas été publiés de son vivant tout comme Emily Dickinson. On a dit aussi de Christina Rossetti qu’elle a eu une vie aussi triste et terne que celle de son frère Dante Gabriel fut pleine de couleurs. Cela paraît impossible aujourd’hui avec nos moyens de communication. Ça n’empêche, il y a une modernité dans ces textes dont je me suis sentie proche. »



jeudi 28 février 2008

DROITS DE L'HOMME, IET INSTITUT EUROPEEN TECHNOLOGIE ET L'APARTHEID

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer est scandalisé par le non respect des droits de l'HOMME, en FRANCE et dans le monde.
L'IET Institut Europeen Technologie, dont la Présidente est SON ALTESSE ROYALE, la PRINCESSE EDWIGE VINCENT de BOURBON, lutte avec acharnement pour faire respecter de part le monde les droits de l'HOMME.
Pour en savoir plus sur l'I.E.T., pilier de l'EUROPE et son programme WHF WORLD HUMAN FACILITIES, programme adopté à l'unanimité par les 27 pays de l'Union Européenne et hors Union par plus de 171 pays, consulté le site suivant:
http:// blog.ifrance.com/eit.europeaninstitutetechnologyEN

Votre rédacteur en chef préféré , SE Frédéric BERGER est AMBASSADEUR de l'IET pour la région PROVENCE ALPES CÔTE d'AZUR est hurle contre les violations des droits de l'HOMME, notamment mises en évidence par la vidéo suivante; regardez-la avant qu'elle ne soit à nouveau censurée (encore une violation des droits de l 'HOMME à l'INFORMATION).

Le président français Nicolas Sarkozy, en provenance du Tchad, a atterri jeudi 28.02.08 matin au Cap, la capitale parlementaire de l'Afrique du Sud, où il va rester deux jours pour une visite d'Etat.

Le chef de l'Etat était accompagné d'une solide délégation industrielle.
Le PDG du groupe nucléaire Areva, Anne Lauvergeon, était aux premiers rangs.

L'Afrique du Sud, qui dispose déjà de la seule centrale nucléaire d'Afrique noire, veut en construire une deuxième et a approché Areva, ainsi que son concurrent américain Westinghouse.

Nicolas Sarkozy, accompagné de son épouse Carla Bruni-Sarkozy, doit ensuite quitter Le Cap pour Johannesbourg, pour la partie privée de son programme qui annonce notamment un entretien avec le premier président noir d'Afrique du Sud, le héros de la lutte contre l'apartheid Nelson Mandela. Une lutte qui est, malheureusement, encore d'actualité:


Ce document qui circule sur le Net montre des étudiants blancs qui urinent dans une soupe. Une soupe qu'ils font, ensuite, manger à des travailleurs noirs.

La vidéo a été tournée dans le campus de l'université "Free State" de Bloemfontein. Ce document a été immédiatement censuré par YouTube, avant qu'un internaute ne le remette en ligne.




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mardi 26 février 2008

LA MORT DU DOLLAR ET LES SIONISTES


L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, pense que le crash boursier mondial, programmé par les sionistes ne va pas tarder d'arriver, en conséquence de quoi nous vous recommandons de vous débarrasser du dollar ,

et d'acheter de l'or.

*** CAP'TAIN TRICHET VA-T-IL NOUS SORTIR LE PERISCOPE ?

** Allons-nous enfin voir le CAC 40 parvenir à s'extraire du corridor 4 770/4 930 points au sein duquel les cours se retrouvent enfermés à double tour depuis le 13 février dernier ? L'indice phare, qui s'adjuge 1,96% à 4 919 points, vient d'inscrire sa seconde meilleure clôture du mois de février ; au cours des 90 dernières minutes de cotations, il a bénéficié d'une vague d'achats assez similaire à celle observée une semaine auparavant.

Cette hausse résulte d'un heureux concours de circonstances : elle s'inspirait d'un sursaut inattendu de Wall Street qui a eu lieu après une ouverture indécise et des scores légèrement négatifs durant la première demi-heure de cotations. Ce sursaut a fait suite à la publication de chiffres "moins pires" que prévu concernant les reventes de logements aux Etats-Unis au mois de janvier.

Difficile pourtant de s'enthousiasmer pour les dernières statistiques délivrées par la NAR (National Association of Realtors). Si le nombre de transactions n'a diminué que de 0,4% en rythme séquentiel -- au lieu d'une baisse anticipée de 2,5% -- elles s'inscrivent en baisse de 23,4% sur un an, du jamais vu depuis 1991. En outre, les stocks de logements invendus font un bond de 5,5% à 4,2 millions (+18,4% en un an), soit une réserve de 10,3 mois, ce qui constitue un record en la matière.

Si le prix médian des biens négociés se maintient au-dessus de la barre symbolique des 200 000 $ -- à tout juste 201 000 $ grâce aux appartements, dont la valeur moyenne s'établit à 220 000 $, et plus particulièrement grâce aux immeubles haut de gamme qui s'arrachent à New York, Boston ou Miami -- le repli atteint 4,6% sur un an.

Les condos (appartement en copropriété) ne représentent cependant qu'un micromarché -- 11 à 12% du total des ventes dans l'ancien -- et les 88% restants concernent plus classiquement les maisons individuelles... dont le prix moyen (198 700 $) se maintient pour le troisième mois consécutif sous les 200 000 $.

Il existe évidemment des disparités vertigineuses : il y a les banlieues de Pittsburgh ou de Cleveland, où vous trouverez à vous loger pour moins de 75 000 $ dans un quartier sans transports en commun, dans une rue sans éclairage, avec de nombreuses coupures d'eau et où plus de la moitié des maisons, désertées par leurs propriétaires, sont squattées en attendant un éventuel acquéreur... ou une somptueuse demeure de style anglo-normand à 850 000 $ -- un prix moyen -- située à une portée de driver (ou d'un fer 6) d'un golf paysager à l'ouest de Boston ou au sud de Palo-Alto... ou encore un chalet à un million de dollar à Vail ou Aspen -- la proximité d'un aéroport d'altitude de gabarit international situé à une poignée de kilomètres des pistes de ski y fait beaucoup !

Si les medias américains ont mis tant de temps à prendre la mesure de la crise de l'immobilier, c'est peut-être parce que celle-ci restait indétectable pour les patrons des plus grandes banques d'affaire et pour les PDG des entreprises du S&P 500, lesquels résident plus volontiers dans les havres de prospérité susmentionnés -- également convoités par les nouveaux milliardaires asiatiques -- que dans les bassins industriels sinistrés par des délocalisations massives vers la Chine ou l'Inde.

** Nous ajouterons que les détenteurs de dollars non-résidents continuent de rafler les valeurs sures de la côte Est et de la côte Ouest, espérant ainsi se débarrasser de leurs billets verts en excédent avant que la crise des subprime ne contamine à leur tour les banques asiatiques -- lesquelles demeurent étrangement silencieuses au sujet des pertes subies sur les stocks de CDS et CDO qu'elles détiennent.

Elles gardent peut-être la foi dans la capacité des banques occidentales à éviter un vrai krach des créances immobilières ; pas seulement celles adossées aux prêts consentis aux particuliers mais également celles accordées aux grands fonds d'investissement -- soutenus par les banques d'affaires -- qui se sont brûlé les ailes dans la spéculation sur l'immobilier d'entreprise.

La clé de voûte du système repose en grande partie sur la capacité des monoliners à honorer leurs engagements en matière de garantie des créances à haut risque. En effet, selon la presse américaine, Ambac Financial serait sur le point de dévoiler un accord visant à restructurer ses activités et à garantir une bonne partie des CDO devenus totalement illiquides depuis le milieu de l'été. Un financement de l'ordre de trois milliards de dollars lui serait alors accordé par un pool de huit banques européennes et anglo-saxonnes de taille mondial.

Soyons réalistes, il ne s'agit que d'un seau d'éponges jetées dans les cales du Titanic ... mais ce sont peut-être quelques précieuses semaines -- au mieux quelques mois -- de gagnés. Ils vont permettre aux marchés de garder les pieds au sec en attendant que la Fed abaisse son loyer de l'argent vers 2,5%, tandis que les législateurs, sous l'impulsion de la Maison Blanche, proposeront de nouvelles normes de régulations censées moraliser l'industrie du crédit et restaurer la confiance.

Mais le naufrage de la consommation que nous anticipons aux Etats-Unis ne proviendra pas du seul credit crunch : une lame de fond tout aussi redoutable est en train de traverser le Pacifique en direction des côtes américaines... elle a pour nom l'inflation.

** Nous n'allons par refaire la démonstration présentée par Bill Bonner hier... mais nous allons simplement l'étayer par la dernière statistique qui nous est parvenue de Singapour quelques minutes avant la parution de la dernière Chronique : la hausse des prix y a atteint 6,6% en rythme annuel fin janvier... elle se situe simplement 0,5% en deçà du taux officiel chinois.

Vous l'avez compris, l'inflation importée d'Asie, associée à la flambée des matières premières puis à la désagrégation contrôlée -- jusqu'à présent -- du dollar constituent un cocktail détonnant d'une puissance qu'aucune BCE, même animée des meilleures intentions et du discours le plus rigoureux, ne sera jamais en mesure d'endiguer, si ce n'est de façon virtuelle et par le biais de gesticulations sémantiques qui ne résisteront pas à l'épreuve des faits.

Mais le but d'un capitaine qui se targue d'une attitude responsable, lorsque son navire coule au milieu d'un champ d'icebergs et que les canots de sauvetage sont trop peu nombreux, c'est d'abord de gagner du temps... et si les secours sont trop éloignés, d'éviter une panique, puis de sombrer dignement tandis que les passagers des premières classes s'éloignent tranquillement des lieux du naufrage.

Alors que cap'tain Bernanke fait rugir les turbines en espérant que le nez du paquebot baptisé USA émergera encore quelques temps des flots à la façon d'un zodiac -- afin d'éviter d'embarquer de nouveaux paquets de mer -- une question nous taraude depuis plus de 18 mois : pourquoi la BCE ne surveille-t-elle que les témoins qui rendent compte de la température des moteurs et pas le radar ou le sonar qui sont littéralement constellés d'échos de blocs compacts de CDO et autres icebergs formés de créances subprime qui cernent le navire ?

Nous aurait-elle caché que le fier vaisseau battant le pavillon Europe est en fait un sous-marin savamment camouflé qui s'apprête à plonger sous la banquise avant que ne survienne l'inéluctable impact ?

LE CORPS HUMAIN TRANSFORME EN VECTEUR DE DONNEES ET LES PROTOCOLES DE TORONTO.

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous déclare que les maîtres du monde (les6,6,6=sionistes et francs-maçons) mettent leurs
Protocoles de TORONTO en application, et notamment en leurs articles 1,2 et 3. Car ils veulent tranformer le corps humain en vecteur de données.

Quand le corps humain se transforme en vecteur de données


Un groupe japonais s'apprête à lancer un système qui, en utilisant la conductivité naturelle du corps humain comme mode de transport de données, permettra d'ouvrir des portes ou de franchir des contrôles d'accès sans utiliser de clé ou de carte d'identification.



NTT Microsystem, filiale du géant des télécoms NTT, a conçu des badges d'accès spéciaux qui, glissés dans une poche ou un sac à main, transmettent leur identifiant à des capteurs placés sur les poignées de porte ou sur le sol.
Ces derniers sont eux-même reliés à un dispositif de contrôle.

Plus besoin de fouiller partout à la recherche de sa clé ou de sa carte d'accès: un signal d'identification part du badge, transite par le buste, les bras et mains, ou les jambes et pieds de la personne, pour atteindre la poignée de porte ou le plancher. Si l'individu est reconnu, il a la voie libre.

"Dans la vie quotidienne, nous touchons beaucoup de choses. Ne serait-ce qu'en étant debout, puisqu'on est au contact du sol", explique un chercheur de NTT Microsystem, Mitsuru Shinagawa.

"Cette simple action peut permettre de communiquer", ajoute-t-il
NTT Electronics, une autre filiale de NTT, prévoit de commercialiser un système de contrôle d'accès pour entreprises exploitant cette technologie, grâce à des capteurs aux sols.

"Il existe un marché important pour la circulation sans entraves des personnes dans les lieux de travail", raconte un responsable de la firme, Toshiaki Asahi.

"Grâce à ce système, des personnes peuvent franchir les portes en marchant sur des capteurs, les mains chargées d'objets", cite-t-il en exemple, signalant par ailleurs que dans certaines usines il est dangereux de se balader avec un badge pendu au cou, une pratique pourtant archi-courante.

L'objectif de NTT est d'aller au-delà de la communication d'homme à machine, et d'utiliser cette même technologie pour la relation interpersonnelle.

"Du fait du développement des technologies de télécommunications, les contacts humains se sont appauvris. Nous avons conçu cette technologie avec l'espoir de créer un nouveau mode de communication par le toucher", affirme M. Shinagawa.

Un médecin pourrait ainsi mesurer la température et le pouls d'un patient simplement en le touchant avec ses mains. Les informations transiteraient par le corps du docteur pour être reçues par des instruments de mesure. Une telle pratique serait, selon le chercheur, moins anxiogène pour les malades.

Une autre filiale de NTT, l'opérateur de télécommunications mobiles NTT DoCoMo, ainsi que son concurrent KDDI, travaillent également depuis des années sur cette technologie qui peut servir à de nombreuses applications.

NTT DoCoMo devrait prochainement proposer un téléphone mobile muni d'un émetteur spécial pour envoyer un signal via le corps humain.

Deux personnes équipées d'un tel appareil pourront échanger leurs coordonnées et d'autres informations contenues dans leurs terminaux simplement en se serrant la main.

"Si nous parvenons à augmenter les débits, il sera aussi possible d'écouter de la musique en ayant un casque sur les oreilles et le téléphone/baladeur dans la poche, sans aucun fil entre les deux, ou bien de regarder des vidéos avec des lunettes/écran, juste en utilisant le corps comme mode de transmission", assure un chercheur de NTT DoCoMo, Yuji Nakayama.

De même, il suffira de poser sa main sur une caisse enregistreuse dans un commerce pour payer, sans authentification biométrique, simplement en ayant son mobile/carte de crédit sur soi.

Un aveugle pourra être guidé vocalement par son terminal cellulaire recevant des informations depuis le sol, via sa canne et sa main, sans utiliser la localisation par satellite GPS.

De nombreuses autres idées ont déjà germé dans les laboratoires japonais.
Bientôt les hommes-ordinateurs se feront la guerre en se serrant la poigne!

dimanche 24 février 2008

BARNIER MICHEL, ASSASSIN, PROFITEUR, MENTEUR et VOLEUR?????

L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, se demande si MICHEL BARNIER, n'est pas un assassin, un meutrier et un profiteur.
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Car on peut se poser la question, puiqu'il est le VICE-PRESIDENT de MERIEUX, grande multinationale pharmaceutique, dont on a entendu parler avec les enfants cobayes de l'Arche des ZOZOS et qu'en sa qualité dem inistre de l'AGRICULTUREC, il fait profiter tel fabriquant de produit toxique, dont à coup sur MERIEUX est actionnaire, ou co-gérant.
Le scandale de BARNIER, après sa condamnation au pénal à ALBERTVILLE, grâce à votre rédacteur en chef préféré, est qu'il se rend coupable du délit de favoritisme!
De quoi s'agit-il, des ABEILLES, condamnés à mort déjà par HERVE GAYMARD (le suppléant de BARNIER en SAVOIE, et mondialement connu pour ses 600m2 devenus une nouvelle unité de mesure agraire, en effet il y a le centiare, l'are et le gaymard, puis l'hectare) qui avait autorisé ses copains MONSANTO à produire le gaucho!

Les apiculteurs perdent la bataille du Cruiser

Les centaines d’apiculteurs venus manifester à Paris en réclamant le retrait du Cruiser, qu’ils accusent de détruire leurs ruches, sont rentrés chez eux sans obtenir satisfaction.

Mis au point et commercialisé par Syngenta, le Cruiser est un insecticide destiné à enrober les semences de maïs. Son principe actif, le thiametoxam, est un neurotoxique dont 5 nanogrammes (milliardièmes de gramme) suffisent à tuer une abeille, une toxicité équivalente à celle du Gaucho et du Régent. Ceux-ci, aujourd’hui interdits, sont accusés d’avoir décimé les ruches en France, en Belgique et aux Etats-Unis, où une mortalité de 30 à 50 % a été enregistrée ces dernières années, sans que la raison en soit clairement établie mais dont ces produits sont la cause directe, selon les apiculteurs.

Rayons de ruche. Crédit : Waugsberg

Le ministre français de l'Agriculture, Michel Barnier, a reçu les apiculteurs, mais a fermement refusé de revenir sur l’autorisation de mise en vente du Cruiser. Celle-ci avait été accordée le 8 janvier dernier pour un an, assortie d’un communiqué relativisant l’importance de la décision en annonçant des « mesures de gestion particulièrement strictes », ainsi qu’une promesse de suivi et de surveillance des parcelles et des ruchers à titre expérimental en Rhône-Alpes, Midi-Pyrénées et Aquitaine.

Henri Clément, président de l'Union nationale de l'Apiculture française (Unaf), compte beaucoup sur la participation du Ministère de l’Ecologie qui a promis son aide pour en établir les protocoles. « Ce qui est sûr, c'est que si nous constatons une forte mortalité au printemps, comme avec le Fipronil (la MoléculeEnsemble d\'atomes unis les uns aux autres par des liaisons chimiques.');" onmouseout="killlink()">molécule du Régent) dans le sud-ouest, le Cruiser sera mort-né », affirme Henri Clément.

Parmi la foule des participants, les réactions restaient toutefois assez mitigées. Ainsi, Chantal Boyer-Lambert, une apicultrice du Lot-et-Garonne, interroge : « A quoi sert l'Union européenne si l'expérience d'un pays ne sert pas aux autres ? L'Italie a perdu des milliers de ruches l'an dernier avec le Cruiser. » Quant à François Veillerette, du Mouvement pour les droits et le respect des générations futures (MDRGF), il s’insurge : « On va retrouver des traces de Cruiser dans toute la chaîne alimentaire. C'est encore un insecticide systémique, qui diffuse dans l'ensemble de la plante, sa molécule reste longtemps active, même dans le sol et l'eau ».

L'avis contradictoire de l'AFSSAL\'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA), créée le 1er avril 1999, est un établissement public français.
Elle est chargée de contribuer à assurer la sécurité sanitaire dans le domaine de l\'alimentation, depuis la production des matières premières jusqu\'à la distribution au...');" onmouseout="killlink()">Afssa

A l’opposé, l’Afssa (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments) reste favorable à l’utilisation du Cruiser et préfère imputer la mortalité des abeilles à d’autres causes, dont l’état sanitaire des ruchers et les ParasiteCertains organismes vivent au dépend d\'autres organismes. On dit qu\'ils sont des parasites. Par exemple, le pou est un parasite de l\'homme puisqu\'il se nourrit de son sang.');" onmouseout="killlink()">parasites, notamment le Varroa (d'origine sud asiatique et introduit en Allemagne en 1977). Dans un communiqué du mois de janvier, l’Afsa faisait état d’une Etude comparée des impacts de trois classes d’insecticides néonicotinoïdes chez l’abeille produite par Luc Belzunces, chercheur à l’Inrasont très difficilement extrapolables à des résultats que l'on pourrait attendre après une exposition au travers du pollen ». d’Avignon, démontrant la toxicité, au laboratoire, de diverses substances actives, parmi lesquelles le thiamethoxam, administrées aux abeilles dans leur nourriture. Cependant, l’Afssa estime que ces observations expérimentales «

Abeille butinant une fleur de ronce. Crédit : Jean-Luc Barraud
Abeille butinant une fleur de ronce. Crédit : Jean-Luc Barraud

vendredi 22 février 2008

SATELLITE ESPION U.S. DETRUIT PAR UN MISSILE

L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous livre la destruction du satellite espion américain, avec tous les dangers que cela comporte pour la TERRE, à cause des déchets radioactifs.

En bref : USA 193 détruit en orbite par un missile


Comme on s'y attendait, les Etats-Unis ont détruit en OrbiteCourbe décrite par une planète autour du Soleil, ou par un satellite autour de sa planète.');" onmouseout="killlink()">orbite le satellite USA 193 désemparé qui risquait de retomber prochainement sur TerreParmi les huit planètes du Système solaire, la Terre est une des quatre planètes telluriques, solides, de composition (roches silicatées et fer) et de densité moyenne voisines (entre 3,9 pour Mars et 6,1 pour Mercure), la densité moyenne de notre planète étant de 5,52.
Structure du globe...');" onmouseout="killlink()">Terre
.

A 3 h 26 Temps UniverselEn été à Paris pour obtenir l\'heure légale il faut rajouter 2h à l\'heure TU. C\'est-à-dire qu\'à 20h TU il est 22h heure locale à Paris.
En hiver à Paris il ne faut rajouter qu\'une heure pour Paris. C\'est-à-dire qu\'à 20h TU il est 21h heure locale à Paris.');" onmouseout="killlink()">TU
, un MissileProjectile autopropulsé et guidé ayant pour mission de transporter une charge militaire sur un objectif en vue de sa destruction. A la différence du lanceur (fusée civile) le point d\'aboutissement de la trajectoire d\'un missile, se situe toujours dans l\'atmosphère ou sur la surface terrestre.');" onmouseout="killlink()">missile tactique de type SM-3 a été tiré depuis le USS Lake Erie, un croiseur de 10.000 tonnes appartenant à la classe Ticonderoga stationné dans l’Océan Pacifique. Quatre minutes plus tard, le satellite était atteint et détruit alors qu’il se trouvait à 247 kilomètres d’altitude.

Selon le Département américain de la Défense, les débris ont pour la plupart immédiatement commencé à pénétrer dans l’AtmosphèreCouche gazeuse qui enveloppe certaines planètes. Sans notre atmosphère, nous ne pourrions vivre sur Terre. En astronomie, enveloppe gazeuse entourant un corps céleste et pouvant contenir des particules en suspension (poussières, gaz, aérosols...). Les étoiles ont toutes une atmosphère gazeuse dont...');" onmouseout="killlink()">atmosphère, où ils se sont consumés. Les autres devraient rester encore de 24 à 48 heures en orbite avant de subir le même sort, mais certains, selon l’orientation nouvelle donnée à leurs trajectoires du fait de l’explosion, pourraient ne retomber que dans une quarantaine de jours, selon le communiqué.

Le moment exact du tir n'a jamais été officiellement annoncé, mais ces dernières heures, celui-ci ne faisait pratiquement aucun doute pour les observateurs, en raison de la fermeture de l’aéroport de Hawaii ordonnée par le gouvernement américain ce même 21 mars entre 2 h 30 et 5 h TU, situé sur la trajectoire orbitale du satellite durant la période la plus favorable à l’interception.

Protection contre des retombées dangereuses, démonstration de force ou destruction d'un matériel militaire confidentiel ? Les raisons de ce tir restent encore à élucider...


Missile SM-3 tiré depuis l'USS Lake Erie (image d’archive). Crédit US Navy.
Missile SM-3 tiré depuis l'USS Lake Erie (image d’archive). Crédit US Navy.

jeudi 21 février 2008

PILOTAGE PAR LA PENSEE D'UN LOGICIEL

Petit pas vers le pilotage d'un logiciel par la pensée: voici ce que l'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous révèle.

Ils l'ont fait... Pour 300 dollars, il sera bientôt possible de commander un ordinateur à la seule force de la pensée, en posant sur sa tête le casque présenté par Emotiv. L'objectif annoncé est de contrôler un jeu vidéo. La performance est louable, mais les possibilités bien limitées...

A la conférence des développeurs de jeux vidéo (Game Developers Conference), qui se tient actuellement à Boston, une société américaine, Emotiv, vient de présenter un casque bardé de capteurs capable d'interpréter des ondes cérébrales. Relié à un micro, par une connexion sans fil, il peut servir à envoyer des instructions à un logiciel.

En 2007, la même société Emotiv avait déjà montré un prototype de ce dispositif, baptisé Epoc, encore loin de la mise au point. Cette année, la technique est proposée aux développeurs, qui peuvent désormais tester son intérêt pour les jeux vidéo.

Comme fonctionne ce casque ? Un petit nombre d'électrodes plaquées sur les cheveux enregistrent les ondes cérébrales par le même procédé que lors d'un électroencéphalogramme. Mais ici, les électrodes sont sèches : nul besoin de raser les cheveux et d'étaler un gel conducteur. La réception des signaux cérébraux est donc bien moins bonne.

Mais ce défaut n'est sans doute pas rédhibitoire. Il ne s'agit évidemment pas d'une lecture de pensée, qui restera longtemps du domaine de la science fiction. Le casque d'Emotiv effectue une opération assez simple puisqu'il ne fait que comparer le signal reçu à ceux qu'il a mémorisés.

Une série d'électrodes (14 sont visibles sur cette images) sont à répartir sur le crâne. Elles sont capables, nous dit-on, de capter les signaux cérébraux à travers la chevelure. La société n'indique pas si les chignons et les cheveux crépus ont été testés... © Emotiv

Associer une pensée quelconque à un geste

Lors d'une phase d'apprentissage, l'utilisateur voit défiler une série d'actions proposées par le logiciel système, équivalent d'un pilote de souris ou de joystick. Pour chacune, il doit penser à quelque chose, sans qu'il y ait besoin d'un rapport quelconque avec l'action. Pour faire avancer un objet présenté à l'écran, on peut par exemple se remémorer le dernier lancer de bouillie réussi par son bébé. Le pilote logiciel enregistre alors la forme des ondes cérébrales durant une petite période de temps. Par la suite, pour demander de faire avancer cet objet, il suffira de se concentrer sur la scène du bébé catapulteur. Avec un peu de chance, le système reconnaîtra l'ensemble des ondes cérébrales enregistrées lors de l'apprentissage de ce geste.

Un journaliste de CNet News, Daniel Terdiman, a pu poser le casque sur sa tête et le tester en situation réelle. Son témoignage montre que l'opération est loin d'être facile. Il suffit de se déconcentrer un peu pour que la commande reste incomprise ou, au contraire, qu'une autre action se déclenche intempestivement. Les commandes sont d'ailleurs plutôt sommaires, se résumant à quelques mouvements.

Des dispositifs de ce genre sont aujourd'hui à l'étude pour des matériels professionnels. Mais souris, joysticks et clavier conservent encore leurs avantages. Le bistouri ou l'avion commandés par la pensée ne sont pas encore pour demain. Mais pour après-demain ?

Une nouvelle interface, perfectible mais déjà surprenante...
Oui les articles 1,2et 3 des Protocoles trouvent ici leur réalisation:
une société informatisée aux ordres des sionistes, maîtres du monde, le club des 6,6,6 avec leur allié, les francs-maçons !!!!

mercredi 20 février 2008

CARLA BRUNI, CARLA SARKOSY et NICOLAS SARKOSY.

L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, est étonné
que l'on parle de quelqu'un qui n'existe pas juridiquement et constitutionnellement, à savoir le titre de "PREMIERE DAME de FRANCE".
"Bruni est une femme libre"
Le porte-parole de l'Elysée David Martinon a déclaré mardi soir qu'il n'existait pas dans le droit "de statut de première dame de France", et que Carla Bruni "est une femme libre" qui "fera ce qu'elle a envie de faire".

Interrogé par le Club de la Presse sur le rôle que pourrait être appelée à jouer Carla Bruni, M. Martinon a répondu qu'"il n'y a pas de statut de première dame de France dans le droit français".

"Psychologiquement et politiquement, il n'y a pas de statut à se donner. Elle est une femme libre, elle fera ce qu'elle a envie de faire", a-t-il dit.
L'EXPRESS quant à son entrevue avec CARLA nous fait remarquer que:

Vous voici première dame de France: comment envisagez-vous cette fonction, ce métier?
Je l'aborde à peine, je n'ai rien calculé, je n'ai rien prévu. Je ne me suis jamais mariée avant. Je suis de culture italienne et je n'aimerais pas divorcer... Je suis donc la première dame jusqu'à la fin du mandat de mon mari, et son épouse jusqu'à la mort. Je sais bien que la vie peut réserver des surprises, mais c'est là mon souhait.
Ecoutons maintenant la BELLE:

mardi 19 février 2008

LES GENDARMES DE SAVOIE, VIOLATION DE DOMICILE, ABUS DE POUVOIR et NICOLAS SARKOSY.


L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous livre
les habitudes de certains gendarmes de SAVOIE, pourtant bien formés dans leurs écoles respectives avec sens de l'honneur, du devoir et de la probité.
Nous commencerons par le récit de la commune de SAINT-OYEN, 73260 SAVOIE, et puis au fil des jours nous analyserons d'autres faits dûs à certains gendarmes en SAVOIE.
Dans cette commune il y a le siège social d'une association qui y dispose aussi d'un parking en terrain privé, où se trouve garé le véhicule de l'association en question.
Voici qu'à 00h15 du mardi 19 février 2008, le gendarme LESTERLIN de la BRIGADE de MOUTIERS, dispose un P.V de 35 euros sur le pare-brise du véhicule, garé en propriété privé, pour le motif suivant:"stationnement d'un véhicule genant l'accès à un autre véhicule ou son dégagement".

Le PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, MR NICOLAS SARKOSY, a tenu les propos suivant dans sa "lettre": "l'honnêteté et l'impartialité de l'ETAT, sont à mes yeux des valeurs absolues"!
Alors pourquoi cette violation de domicile et cet abus de pouvoir commis par le gendarme LESTERLIN de la Brigade de MOUTIERS, en pleine nuit à 00h15?
Cela ne vous rappelle pas les gendarmes incendiaires de la paillote de "CHEZ FRANCIS" en CORSE?
Mais alors qui protège qui et qui donne les ordres? Analysons ensemble ce problème: les gendarmes dépendent pour leur notation-avancement du Procureur de la République qui dépend des élus politiques et nous sommes en pleine campagne électorale... .
Les gendarmes dépendent aussi de leur hiérarchie militaire du Capitaine et du COLONNEL pour la SAVOIE. Nous reviendrons sur ces deux responsables plus tard dans nos conclusions après notre longue enquête sur les dérives de cette institution en SAVOIE, épisodes que vous pourrez suivre en direct dans votre journal préféré.


vendredi 15 février 2008

La CORSE ou le KOSOVO, le KOSOVO et la CORSE, les Protocoles de TORONTO.

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, pense comme Mon Général, à savoir que tout peuple a le droit à se déterminier lui-même pour son indépendance.
Le KOSOVO, comme la CORSE, désirent ardemment et légalement leur indépendance. Pour le KOSOVO cela se joue dans les prochains jours, pour la CORSE dans les prochains mois (je ferai un article de droit constitutionnel pour la CORSE)!

Moscou évoque les conséquences en Géorgie du Kosovo indépendant.

La Russie modifiera sa politique à l'égard des deux régions séparatistes de Géorgie, l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud, si l'indépendance du Kosovo est reconnue, écrit vendredi l'agence de presse Interfax citant le ministère des Affaires étrangères.

"La déclaration et la reconnaissance de l'indépendance du Kosovo contraindront la Russie à ajuster sa politique à l'égard de l'Abkhazie et de l'Ossétie du Sud", note un communiqué du ministère repris par Interfax.

La Russie a déployé des forces de maintien de la paix dans ces deux régions séparatistes de Géorgie qui ont combattu les forces du pouvoir central de Tbilissi au début des années 1990 et vivent depuis en quasi autonomie avec le soutien de Moscou.

La déclaration citée par Interfax ne précise si cet "ajustement" comprendrait une reconnaissance diplomatique de ces deux régions séparatistes.

Le Kosovo doit proclamer son indépendance dans les tout prochains jours, sans doute dimanche, avec le soutien des grandes puissances occidentales.

La Russie, qui soutient Belgrade, s'oppose à cette évolution de la province à majorité albanophone du sud de la Serbie, y voyant un "précédent" pour d'autres régions séparatistes du monde.

Jeudi, lors de sa conférence de presse annuelle, le président Vladimir Poutine a déclaré que la Russie avait un plan tout prêt pour réagir à l'indépendance de la province sécessionniste serbe du Kosovo.

"Nous n'allons pas singer (l'Ouest). Si quelqu'un prend une décision idiote et illégale, cela ne veut pas dire que nous ferons de même", a-t-il dit. "Nous n'allons pas les singer mais ce sera évidemment un signal pour nous, et nous réagirons afin de préserver notre sécurité."

Moscou accuse l'Union européenne de faire deux poids, deux mesures en approuvant l'idée d'un Kosovo indépendant alors qu'elle rejette les
aspirations d
'autres régions à l'émancipation.

jeudi 14 février 2008

CAPTAGE d'HERITAGE,SPOLIATION, NOTAIRE, JUGE,AVOCAT et MAIRIE.

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous livre le scandale du captage d'héritage, dont a été victime MR JACQUES GOGUY.
En effet MR JACQUES GOGUY est victime d'une importante escroquerie, de la spoliation de la fortune de son père.
Le chèque du détournement d'héritage est passé par la SOCIETE GENERALE (encore elle):
Voici ce qu'écrit MR JACQUES GOGUY au sujet de la SOCIETE GENERALE
et je cite:
"L'intégrité de cette banque?
Décembre 2001, deux cadres supérieurs de la banque SG mis en examen, pour blanchiment aggravé, suite à des défaillances dans les mécanismes de contrôle interne de la banque.
Mise en cause de deux cadres, dont l'un est correspondant de l'organisme TRACFIN"!

La captation d'héritage a été facilité par la falsification de l'état civil concernant l'état civil de MR JACQUES GOGUY. En effet ce dernier est né pendant la guerre de 1939-1945, d'un officier général allemand du nom de KURT MÜLLER qui a reconnu à la mairie son fils et de sa mère, française.

La spoliation des biens de la succession de son père très riche a été facilité par faux en écriture public d'un notaire véreux, complice avec des membres de la famille de JACQUES et d'amis de JACQUES.
Ces derniers lui ont administré une boisson neurolitique incapacitante pour lui extorquer une signature.

Pour clore le festival d'escroquerie dont est victime JACQUES GOGUY, il ne manquait que la JUSTICE. Et bien les liens francs-maçonniques et le serment franc-maçonnique étant les plus forts, notre JACQUES GOGUY est condamné par l'(in)justice de la FRANCE patrie des NON-DROITS de l'HOMME.
L'ECHO des MONTAGNES, reviendra régulièrement sur ce dossier scandaleux de captage d'héritage incriminant la justice, des notaires, des banques et des voyous recrutés dans la famille même. Car l'ECHO DES MONTAGNES possède d'autres dossiers de ce type, notamment le captage d'héritage dans la commune de CHAMPAGNY EN VANOISE (SAVOIE) mettant en cause la mairie, des conseillers municipaux, le Département de la SAVOIE, le CONSEIL GENERAL DE LA SAVOIE, la Société d'Aménagement de la SAVOIE et le CREDIT AGRICOLE de RENE CARRON, affaire aussi à suivre dans notre journal.
Si vous voulez tout de suite plus d'information nouvelle, écrivez à JACQUES GOGUY: jacques.goguy@tiscali.fr

mercredi 13 février 2008

CARLA BRUNI, les JUIFS et les SIONNISTES.


L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous livre les excuses de CARLA BRUNI:

Carla Bruni s'excuse pour avoir comparé le site du Nouvel Obs à la presse antijuive.

L'épouse du président français, Carla Bruni-Sarkozy, a présenté ses excuses mercredi pour avoir assimilé les méthodes de certains médias à l'égard de son mari à celles de "la presse collaborationniste" contre les juifs pendant l'occupation allemande.

mardi 12 février 2008

LA PRESCRIPTION PENALE, la PRESCRIPTION CIVILE, le DROIT des VICTIMES, les AVOCATS et les JUGES.

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, publie l'adage suivant:"contra non valentem agere non currit praescripto"!

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De quoi s'agit-il?

C'est très important, c'est vital, c'est un droit.
" Est ici en jeu la suspension de la prescription pénale, et mon affaire est une première jurisprudentielle qui permet dès aujourd'hui à tout avocat français de saisir un juge un temps indéterminé après les faits. Il faut qu'ils le sachent et qu'ils en soient informés.

Effectivement, mon affaire a été instruite 12 ans et demi après les faits (au-delà du délai légal de prescription de 10 ans).

AUCUNE prescription ne saurait tenir contre l'adage « contra non valentem agere non currit praescripto » dont la Haute Cour fait saine application en Droit Pénal comme en Droit Civil. (Cassation, Assemblée Plénière du 23 décembre 1999).

C’est-à-dire que l’on ne peut sanctionner l’inaction du justiciable par la prescription dans la mesure où il n’a pu exercer d’action en justice. Il s’agit de la cause suspensive de TOUTE prescription.

Ces dysfonctionnements noyés parmi d'autres, ailleurs, relèvent moins de l'anecdotique (au demeurant intolérable) et quotidien des victimes dont je suis, que du besoin de l'Etat français d'étouffer et taire cette jurisprudence, avancée Majeure pour toutes les Victimes.

Il faut le dire, le faire savoir.

Merci. "
SouVenez VouS

Une Lettre qui bouscule

Une Lettre qui rappelle que des victimes souffrent de ne pas être reconnues,

Une Lettre qui nous plonge à nouveau dans les dysfonctionnements de notre justice,

Un Cri Lancé aux Représentants de la Nation pour être entendu - http://suspensionprescriptionpenale.blogspace.fr/

Un Communiqué est né

Ce communiqué est né d'une mobilisation citoyenne et associative avec la volonté de faire reconnaître les droits des victimes.

Nous remercions vivement toutes celles et ceux qui viendront soutenir par leurs signatures cette volonté.

Signons Ensemble pour le Respect des Droits des Victimes

dimanche 10 février 2008

CLEARSTREAM, CHIRAC, de VILLEPIN, les juges D'HUY et PONS et le compte du Japon.


L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, continue avec la saga de l'affaire dite "CLEARSTREAM".
Les juges d’Huy et Pons ont versé au dossier de leur instruction une lettre fort instructive adressée à Dominique de Villepin, et signée « C ». « C » comme Chirac.

Dans cette misssive, datée de l’automne 2001, l’ancien Président rend compte à son fidèle Villepin d’une conversation orageuse qu’il a eu avec le Premier Ministre d’alors, Lionel Jospin. Chirac vient de découvrir que la Dgse détenait une documentation précise sur les petites économies qu’il possédait dans une banque japonaise. Ces enquètes discrètes avaient été menées entre 1996 et 2001 par un magistrat socialiste, Gilbert Flam, détaché à la Dgse. Durant l’été 2001, la panique avait saisi à l’Elysée, le général Rondot, fidèle de Chirac et Villepin, avait été chargé d’y voir clair et Jospin s’était fait engueuler, comme « C » l’explique à Villepin dans la lettre saisie par les juges : « Le Premier ministre, avait écrit en substance Chirac, était très tendu, je lui ai dit que les services s’étaient livrés à un scandaleux détournement des moyens de l’Etat ».

Curieux, les juges Zig et Puce, surnoms dont d’Huy et Pons sont affublés depuis qu’ils enquêtent sur ce dossier de listings trafiqués, ont interrogé Dominique de Villepin, lors de sa dernière convocation fin janvier, sur « l’affaire japonaise ». Après tout, deux anciens cadres de la Dgse, Gilbert Flam et son supérieur de l’époque, Alain Chouet, figurent sur le faux listing Clearstream. Normal que les deux magistrats manifestent auprès de Villepin un peu de curiosité sur les raisons qui auraient poussé les falsificateurs à inscrire leurs noms. « Il ne s’agit pas d’une affaire japonaise, a répondu Villepin, mais d’une affaire concernant la Dgse ». En notre ancien Premier ministre d’ajouter : « Et c’est une affaire très grave ». A bon entendeur, salut ! « Si Chirac me laisse tomber dans cette sombre affaire, semble dire Villepin, j’ai encore quelques munitions ».

Ce jour là, les deux juges, décidément en verve, lui ont demandé pourquoi une affaire concernant les services secrets figurerait dans un dossier Clearstream. « Pur hasard, a répondu Villepin, c’est en faisant du rangement que j’ai du classer ainsi la lettre de Jaques Chirac ».

Hervé et Philippe, deux amis de longue date

Décidément, ces temps ci, l’affaire japonaise revient à la surface. Toujours à la fin janvier, Jacques Chirac s’est réjoui, devant ses proches, de l’article qui devait paraitre dans Le Point sur la non affaire japonaise. En effet, dans la dernière livraison de l’hebdomadaire de Franz-Olivier Giesbert, on a pu lire un papier d’Hervé Gattegno expliquant benoitement que le compte japonais de Chirac était une pure légende. Grand investigateur devant l’éternel, Gattegno avait au moins deux bonnes raisons de rendre service à l’ancien Président. Tout d’abord, le journaliste a toujours eu les meilleures relations avec Philippe Massoni, l’ancien préfet de police qui était, auprès de Chirac à l’Elysée, l’homme des dossiers sensibles (dont le dossier japonais justement). « Allo Hervé, c’est Philippe ». Ainsi l’ancien Préfet appelait-il souvent son ami Hervé. Dans les carnets du général Rondot, on voit à plusieurs reprises Massoni intervenir, dans cette affaire japonaise, pour protéger Chirac. Et on le voit notamment à la manoeuvre,en juin-juillet 2001, inspirer un article de Gattegno, alors journaliste au Monde. Rondot aura encore rêvé… ?

Deuxième raison que Gattegno a aujourd’hui de défendre Chirac, ce journaliste a toujours eu des relations très proches avec Jean Veil, l’avocat de l’ancien chef de l’Etat. Leurs bonnes relations datent de l’époque où Veil défendait le groupe Elf, alors partie civile, face à la justice et où Gattegno suivait le dossier pour Le Monde. Maitre Jean Veil, qui a fermement suggéré à tout journaliste qu’il ferait un procès s’il évoquait l’affaire du compte de Chirac, a publié un étrange communiqué le premier février, confirmant les informations parues… dans le Point. L’ancien Président, apprenait-on, a fait procéder à des vérifications pour établir qu’il n’avait pas de compte au Japon. Mais cette vérification « ne peut pas garantir évidemment » que l’ancien président n’aurait pas bénéficié d’un compte, via une série de sociétés écran, rapporte Le Monde.

Disons que la défense de Chirac par Jean Veil emprunte des chemins de traverse !

RACHIDA DATI,ELECTION MUNICIALE ET PARIS.

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous parle de la campagne électorale de MME RACHIDA DATI, Garde des SCEAUX et Ministre de la Justice pour lesMunicipales dans le VIIème arrondissement de PARIS.

Les heureux habitants du 7ème arrondissement de Paris l’ont sûrement déjà croisée au supermarché ou à l’épicerie du coin. Impossible de la rater. On peut la suivre à la trace tant elle provoque des attroupements et des exclamations de surprise à chacune de ses apparitions. Autographes, photos, fleurs, regards mouillés d’émotion… C’est plus en rockstar qu’en candidate pour les municipales que Rachida Dati fait campagne dans le 7ème pour l’UMP. Madonna n’a plus qu’à aller se rhabiller, en Dior de préférence, pour provoquer un tel effet.

Sur le marché de l’avenue de Saxe, rue de Verneuil, rue du Bac ou rue Cler, qu’elle sillonne le week-end escortée du maire UMP sortant Michel Dumont, numéro 2 sur sa liste, les clients des terrasses de café ne s’habituent toujours pas à la voir débarquer avec ses tenues chics et son aréopage de militants bien mis.

Les jeunes couples BCBG qui peuplent l’arrondissement n’en croient pas leurs yeux et se donnent des coups de coude. Eberlués, ils voient la Garde des Sceaux se frayer un chemin entre les tables de bistrot. Le murmure grossit : « Regardez, c’est Rachida ! » Telle une vrai pipole, à l’instar de Carla et de Cécilia - en somme, toutes les femmes qui entourent Sarko - dans la rue, on interpelle la ministre de la Justice par son prénom.

JPG - 44.7 ko
Rachida Dati en visite dans le 7è
c Karine Bernadou

Sans gants dans le froid hivernal, elle signe des autographes à la pelle, directement sur les tracts, ça sert à ça. Et comme une big star, elle inscrit juste son nom. Pour la spéciale dédicace, il faudra repasser.

D’autres, plus avisés, font carrément le pied de grue, depuis plusieurs heures, avec leur appareil numérique à la main, pour entrevoir leur idole et se faire prendre en photo à ses côtés. Cela ne risque pas d’arriver au maire sortant, et encore moins à la candidate d’opposition, la socialiste - mais diplômée d’HEC et ex-banquière, on est dans le 7ème quand même - et quasi inconnue Laurence Girard. Eux n’ont pas ces soucis-là.

Dans une telle euphorie, pas question de parler de la carte judiciaire ou des délinquants récidivistes. Les passants s’exclament devant « son élégance », louent « sa beauté ». Elle sourit, beaucoup, se prête de bonne grâce au jeu du star-system, mais parle peu. Elle a du prendre des cours avec Johnny, autre rocker et Sarkophile notoire : une vedette doit savoir garder une part de mystère, quand bien même elle n’a rien à dire, ce qui revient souvent au même.

D’idole, il n’y a qu’un pas pour devenir icône. Vous avez un problème ? Sainte Rachida s’occupe de tout. Elle charge les militants de prendre vos coordonnées et elle jure, la main sur le cœur : « On vous rappelle ». Sauf qu’à certains, on ne la leur fait pas : « Vous m’avez déjà dit ça la dernière fois, et personne ne m’a téléphoné ! »

FERTILITE, SEMENCES, CHIMIE, PHARMACIE, notre SANTE, la NATURE et la TERRE.

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, pense que les groupes pharmaceutiques et para-agro-alimentaires-chimiques détruisent notre santé, la nature et la terre.

Notre santé est dans notre assiette, c'est bien connu, alors qu'y mettons nous?
Je vous souhaite bon usage de ce document, à la production comme à la consommation.



Est-ce pour garantir ainsi ses ventes que l'industrie pharmaceutique a récemment acheté l'ensemble des entreprises semencières et phytosanitaires (terme impropre) de la planète ?

.../...
Le lien entre les vitamines et la prévention des maladies cardio-vasculaires est aujourd'hui nettement établi : <<>>. Contact avec le Docteur Rath et son équipe au Pays-Bas. Son site : www.dr-rath.com Tél: 0031-457-111 111
LA FERTILITE EN DANGER


Semences et pesticides.


Les semences "améliorées" par les Lobbys de l'Agriculture


La fertilité en danger

La reproduction à l'identique d'un même individu et l'éradication de l'hors type en est le principe de base. Les OGM en sont la partie visible. Comprenons que cette façon de faire transformera la terre entière en désert. Sachons comment fonctionnent les plantes nous saurons, alors, pourquoi nous irions vers une catastrophe certaine.

Phénomène naturel : la photosynthèse

Elle permet à la plante de capturer le carbone et l'hydrogène pour les fixer dans ses racines, qui à leur tour les transmettent à une foule de champignons (les mycorhizes) qui, en échange lui cèdent les minéraux indispensables à sa constitution. Elle fixe ces minéraux dans sa végétation aérienne sous formes de fibres et de sucres et les dispense aux milliards de microbes du sol. Ceux-ci lui offrent, sous forme assimilable, l'azote de l'air indispensable à sa croissance.

L'azote permet à la plante de fabriquer les protéines. Elle seule permet le développement de la vie par l'air qu'elle assainit, l'énergie et les protéines alimentaires qu'elle dispense. La vie étant faite d'échanges harmonieux.

Plus la plante a d'azote à sa disposition, plus sa croissance est rapide. Un sol travaillé stimule les bactéries fixatrices d'azote. Ces bactéries consomment ainsi plus de carbone que la plante ne peut en libérer. Les sols alors s'épuisent en humus. Le paysan doit alors laisser le sol se reposer : c'est la jachère. Il peut aussi pratiquer des transferts de fertilité en apportant des fumiers, composts, broyat de rameaux. L'équilibre entre le carbone fixé par les plantes et celui restitué par les animaux et les hommes est resté constant depuis le commencement de la vie jusqu'à ce que, à la fin du siècle dernier, une rupture se produise contribuant, en partie, au réchauffement climatique.

La reproduction à l'identique

Avec la société industrielle, l'arme du conquérant est la reproduction à l'identique et au "moindre coût", de l'espèce autant de fois que le marché l'exige. Cette normalisation est contraire à la vie qui ne se reproduit jamais à l'identique. Le maintien des équilibres régulant les échanges nécessite une relative évolution. Les plantes diversifiées, suivant les terroirs et les climats, sont douées d'une grande variabilité. Pour combattre cette faculté d'adaptation, insupportable pour le marché, l'industriel de la semence a développé des techniques destinées à multiplier à l'identique une même plante. Certaines s'y prêtent : multiplication végétative des arbres, de la vigne, des fraises, pommes de terre … donnant des clones issus de boutures d'une même plante ou de sa descendance. Avec l'autofécondation naturelle des plantes autogames[1] (blé, soja …) la sélection de la descendance d'un même épi ou d'une seule graine donne des lignées pures.

Tout excès de « consanguinité» provoque plus ou moins vite la dégénérescence des organismes qui y sont soumis. Une plante, particulièrement vivace, suppose qu'elle est bien adaptée. Reproduite à l'identique, elle ne sera pas nécessairement adaptée aux autres environnements dans lesquels elle devra pousser. Elle perdra alors de sa vigueur et augmentera sa sensibilité à la maladie. Les sélections paysannes ont pendant des siècles adapté les plantes à leurs environnements. Le sélectionneur moderne exige la standardisation et l'adaptation des environnements aux besoins de sa plante.

On intensifie le travail du sol et on multiplie les apports en fumure sur la même surface; à moindre coût (les intrants de synthèse ne sont pourtant pas donnés). La stimulation de l'activité des bactéries fixatrices d'azote et ses fumures font remonter les racines en surface et le labour détruit les mycorhizes. Celles-ci ne stockent plus les substances de réserve dont la plante à besoin dans les périodes difficiles.

Chassés du sol où est leur place, les champignons vont se nourrir dans la partie aérienne de la plante, suivis d'insectes, de bactéries ou de virus. Ceci d'autant que les sols auront été déséquilibrés par des apports plus abondants de potasse que de magnésie. Contrairement aux mycorhizes, ces organismes sont des parasites : ils se contentent de prendre à la plante ce qu'elle a en trop mais ne lui restituent rien. La plante en bonne santé se défend en durcissant ses cellules et en produisant des substances antioxydantes qu'elle synthétise grâce aux minéraux que les mycorhizes prélèvent, pour elle, dans le sol. Mais l'excès d'azote l'empêche de durcir ses cellules et la disparition des mycorhizes de produire des antioxydants. La plante succombe.

Si les pesticides (tueurs de la maladie) fournis par la chimie permettent de combattre le parasitisme ils ne suppriment pas le déséquilibre qui le nourrit. D'autres parasites prennent la place, générant l'apparition de nouveaux pesticides sur le marché, puis de nouvelles maladies sur les plantes. C'est ainsi qu'est né, en agriculture, le cercle vicieux semences améliorées/maladies/pesticides. Commerce lucratif de l'industrie semencière et phytosanitaires.

2 ème Partie : Les Hybrides

La reproduction à l'identique est plus difficile pour les plantes allogames qui ont besoin de se croiser à chaque génération. Toute autofécondation provoque chez elles une dépression immédiate, dépression qui s'accentue à chaque génération et rend la semence qui en est issue sans intérêt pour les cultures suivantes.

Pour corriger cette dépression, les sélectionneurs font appel à un phénomène naturel qui veut que, à l'inverse, un organisme né de parents trop éloignés ne soit pas viable.

C'est ce qui permet la différenciation des espèces. L'organisme né de parents à la limite de l'éloignement lui permettant encore de survivre doit compenser ce déséquilibre génétique par une grande vigueur de croissance juvénile, au détriment de sa maturité et de sa fertilité : cas du mulet dans le règne animal.

C'est cette compensation morbide qui augmente la vigueur de croissance et la masse végétale des hybrides F1, qui sont le produit du croisement de deux lignées consanguines dégénérées les plus éloignées possibles.

Le bénéfice est double pour le semencier car la descendance de ces plantes non stabilisée et peu fertile est trop hétéroclite pour avoir un quelconque intérêt agronomique : le paysan est alors obligé de racheter, chaque année, la semence.

Ces hybrides ont toutefois dû attendre la première moitié du siècle dernier pour se développer, leur grande vigueur végétative nécessitant une disponibilité en azote que peu de sols offrent naturellement.

Cette disponibilité sera fabriquée par l'industrie agrochimique, née de la transformation de l'industrie de l'armement ! Les explosifs sont recyclés sur les sols agricoles sous forme d'engrais azotés. Ils sont constitués d'azote atmosphérique fixé par l'utilisation d'énergie fossile. Leur fabrication restitue à l'atmosphère une quantité de carbone supérieure à celle que les plantes peuvent fixer, elles-mêmes, lorsqu'elles sont nourries de ces engrais. Le carbone autrefois fixé par les plantes se retrouve en quantité excessive dans l'atmosphère. L'apport de ces engrais provoque l'explosion des rendements mais aussi des maladies issues de cette nouvelle rupture de l'équilibre des échanges de carbone et d'azote entre l'air et le sol.

L'industrie militaire recycle ses gaz de combat en insecticides, puis en défoliant (herbicides). Les premiers antioxydants issus de réactions chimiques simples (sulfate de cuivre) ou de l'industrie du pétrole (soufre) sont remplacés par des pesticides plus performants, capables de pénétrer durablement dans la plante.

Au-delà de la toxicité directe des pesticides, la généralisation des semences " améliorées " a bien d'autres effets sur la santé. L'usage intensif des engrais diminue la qualité nutritionnelle des plantes par un appauvrissement de leur teneur en oligo-éléments et antioxydants, lesquels sont nécessaires au système immunitaire du vivant qui ne peut les fabriquer ni les trouver ailleurs sous une forme assimilable.

Est-ce pour garantir ainsi ses ventes que l'industrie pharmaceutique a récemment acheté l'ensemble des entreprises semencières et phytosanitaires (terme impropre) de la planète ?

Malgré les rendements élevés, dans les premiers temps, le coût de ses produits devrait inviter les paysans à sélectionner leurs semences à partir de leurs récoltes !

Le premier verrou est technique : les hybrides FI, ancêtres de l'OGM Terminator ne sont pas resemables; les lignées pures dégénèrent en quelques générations. Le deuxième verrou est législatif. Les paysans ne peuvent conserver leurs variétés traditionnelles. L'échange ou la vente ne sont autorisés que pour les semences des variétés inscrites au catalogue officiel. Pour cela elles doivent être stables et homogènes; pour les céréales leur rendement doit atteindre au moins celui des dernières variétés inscrites. Ces critères nécessitent une sélection reposant sur des engrais chimiques et des pesticides dont elles ne peuvent plus se passer par la suite. Les variétés paysannes, ni stables, ni homogènes ne peuvent être inscrites et disparaissent. Pour couronner le tout, le brevet et le Certificat d'Obtention Végétal interdisent au paysan de ressemer une partie du grain qu'il a récolté ou l'obligent à payer des royalties au semencier. La loi n'autorise que les semences industrielles qui imposent l'usage des pesticides et interdit les semences paysannes capables de s'en passer.

Multiplication cellulaire

Après 1950, la chimie de synthèse ou la radioactivité vont permettre de faire muter les plantes, puis les cellules, pour faire apparaître des caractères nouveaux. La chimie permet de "sauver" les embryons invivables issus de croisements de parents trop éloignés ou de mutagenèse, de provoquer des fusions cellulaires entre espèces différentes, d'obtenir des plantes entières à partir de la multiplication «in vitro» d'une seule cellule. La multiplication cellulaire et les marqueurs moléculaires permettent ensuite le développement de la transgénèse, de la mutagénèse dirigé et maintenant des nanotechnologies.

La complexité de la sexualité rebelle aux désirs du sélectionneur est contournée par les manipulateurs du génome, de la cellule ou de nano particules. Les plantes deviennent, elles-mêmes, productrices d'insecticides ou résistantes aux épandages d'herbicides.

Ces méthodes donnent des plantes dépendantes des pesticides et à la descendance de moins en moins stable. Les contrôles scientifiques révèlent leurs effets néfastes sur la santé. Pourtant elles fournissent déjà l'essentiel de ce que nous mangeons. Hormis les OGM, elles sont considérées comme traditionnelles et n'imposent aucune évaluation ni étiquetages spécifiques. La loi, vivement que les citoyens puissent être en mesure d'initier des lois par l'intermédiaire du Référendum d'Initiative Populaire, s'en prend à l'usage de la semence par le paysan. La protection de la propriété intellectuelle, la «sécurité sanitaire», la traçabilité et la «coexistence» se mettent en place pour interdire la renaissance des semences paysannes. Elles sont considérées pour le législateur comme des contrefaçons, alors que depuis des temps immémoriaux elles assurèrent la vie des citoyens, et la liberté paysanne.

NOTRE SANTE, les TOMATES et le TELEPHONE MOBILE

L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, pense que le téléphone mobile est dangeureux pour notre santé.
je vous livre donc l'information suivante:

Les téléphones portables sont-ils nocifs pour la santé ? Si de nombreuses études tendent à le prouver, des chercheurs de l'université de Clermont-Ferrand viennent de révéler que les ondes électromagnétiques des téléphones portables avaient pour effet de provoquer la sécrétion d'une molécule de stress chez les tomates qui y seraient exposées. Selon le professeur Gérard Ledoigt, responsable de l'équipe de recherche, cité dans Le Parisien, le téléphone portable "perturbe l'organisme de la plante en faisant apparaître chez elle des molécules qui n'apparaissent que lorsqu'elle est blessée ou abîmée, ce qui ne peut pas être bon".

Pour mener à bien leur expérience, les chercheurs ont ainsi émis des ondes électromagnétiques dont la fréquence est semblable à celle émise par les téléphones portables. Des plants de tomates ont ensuite été exposés à ces ondes pendant une dizaine de minutes. C'est à ce moment-là que les chercheurs ont découvert la molécule de stress sécrétée. "A présent, nous allons vérifier l'effet du mobile sur des cellules souches humaines de peau", a ajouté Gérard Ledoigt.

De son côté, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot estime dans une interview au Parisien qu'"il n'existe aujourd'hui aucune preuve scientifique de la dangerosité du téléphone portable". Pour autant ajoute-t-elle, "le risque ne peut être exclu. C'est la raison pour laquelle il faut utiliser le mobile d'une manière raisonnable".

vendredi 8 février 2008

LA SAINT-VALENTIN en EUROPE, NICOLAS SARKOSY et CARLA BRUNI .







L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous donne la possibilité de souhaiter d'une façon originale, la SAINT-VALENTIN.
Comment?
En copiant le lien suivant:
http://http://echosdesmontagnes.blogspot.com

et en l'envoyant à l'élue ou à l'élu de votre coeur. Gentil, non?



jeudi 7 février 2008

LES ETATS-UNIS DECLARENT LA GUERRE A INTERNET APPLIQUANT LES PROTOCOLES DE TORONTO

L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous informe que les ETATS-UNIS ont déclaré la guerre à INTERNET.



Dès que les recommandations de ce rapport seront mises en œuvre, elles serviront de point de départ à l'amélioration rapide des capacités d'attaque du réseau informatique.

L'amélioration des possibilités des opérations militaires sur l'information, incluent : ... Une série d'offensives vigoureuses incluant la gamme complète de moyens électroniques et les attaques contre le réseau informatique...
Le Pentagone se servira-t-il de ses capacités d'attaque des réseaux informatiques contre Internet ?

Combattre le Net .

Nous devons combattre le Net. Le Ministère de la Défense est en train de construire une force focalisée sur l'information. Les réseaux deviennent de plus en plus le centre de gravité opérationnel et le Ministère doit être prêt à « combattre le Net. »

La stratégie de « défense en profondeur » du Ministère de la Défense devra fonctionner sur le principe de « combattre le Net » comme s'il s'agissait d'un système d'armement. - 13

On ne devrait donc pas s'étonner de voir le Pentagone s'attaquer énergiquement aux « autoroutes de l'information » pour tenter d'obtenir la suprématie dans la guerre de l'information. L'implication de Donald Rumsfeld dans le Projet pour un Nouveau Siècle Américain [Project for a New American Century - abréviation anglaise : PNAC] jette davantage de lumière sur le besoin et le désir de contrôler l'information.

Le PNAC souhaite dominer le cyberespace

Le Projet pour un Nouveau Siècle Américain (PNAC) a été établi en 1997 avec un nombre imposant de membres qui sont devenus plus tard le noyau de l'administration de George W. Bush. Parmi beaucoup d'autres puissants, mais dont les noms sont moins connus, la liste comprend : Jeb Bush, Dick Cheney, I. Lewis Libby, Donald Rumsfeld et Paul Wolfowitz. Leur objectif déclaré est d'utiliser une énorme expansion militaire étasunienne dans le plan de « domination mondiale des États-Unis. » En septembre 2000, le PNAC a publié le désormais tristement célèbre document intitulé Reconstruire les Défenses des États-Unis [Rebuilding America's Défenses]. Ce document a un thème très similaire à « Information Operation Roadmap » du Pentagone, qui fut signé par le Ministre de la Défense Donald Rumsfeld.

Il est maintenant communément admis que l'information et les autres nouvelles technologies... créent une dynamique pouvant menacer la capacité des États-Unis à user de leur puissance militaire dominante.

Le contrôle de l'espace et du cyberespace, tout comme le contrôle de la haute mer, et la protection du commerce international, permettait dans le passé de définir les puissances mondiales, le contrôle des « biens communaux internationaux » sera la clé du pouvoir mondial dans l'avenir. Si les États-Unis sont incapables de protéger leurs intérêts ou ceux de leurs alliés dans l'espace ou dans la sphère de l'information (infosphère) ils auront du mal à exercer le leadership dans la politique mondiale.

Même s'il faut des dizaines d'années avant que le processus de transformation se déploie, avec le temps, l'art de la guerre dans les airs, sur terre et sur mer, sera très différent de ce qu'il est aujourd'hui, et le « combat » se déroulera probablement dans de nouvelles dimensions : dans l'espace, dans le « cyberespace, » et peut-être dans le monde microbien.

Dans le document Information Operations Roadmap, la partie des plans relatifs à Internet consiste à assurer « la dégradation subtile du réseau plutôt que son effondrement. » (Page 45) C'est présenté en termes « défensifs, » mais il est probable que ce soit aussi exclusivement défensif que le Ministère de la Défense.

Que le Pentagone s'inquiète d'Internet n'est pas un mal en soi. C'est après tout le Ministère de la défense, par l'intermédiaire du DARPA, qui nous a donné Internet à l'origine. Parmi de nombreux autres point positifs pour le Pentagone, Internet est utile, non seulement comme outil d'affaires, mais aussi comme excellent moyen de surveillance et de suivi des utilisateurs, pour l'acclimater les gens au monde virtuel, et pour élaborer le profil psychologique de chaque utilisateur. Mais l'un des problèmes avec Internet tel qu'il est conçu actuellement, est son potentiel à la dissémination d'idées et d'informations en désaccord avec les thèmes et les messages du gouvernement étasunien, à ce que l'on appelle communément la liberté d'expression. Bien entendu, puisque le plan consiste à dominer totalement l'infosphère, Internet devrait être adapté ou remplacé par une version améliorée et encore plus sympathique pour le Pentagone.



Le développement d'« Internet 2 » est également conçu pour créer un système de castes en ligne, par lequel les anciens concentrateurs Internet seraient laissés se détériorer et mourir, forçant les gens à utiliser le nouvel Internet, taxable, censuré et réglementé. Si vous tentez de comprendre à quoi ressemblera exactement Internet dans cinq ans, à moins que nous n'y résistions, jetez juste un coup d'œil sur les derniers efforts de la Chine pour éliminer complètement la dissidence et l'anonymat sur le web.

mercredi 6 février 2008

LA SAINT-VALENTIN, CARLA BRUNI et NICOLAS SARKOSY.






L'ECHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, souhaite à tous les amoureux à l'occasion de la SAINT-VALENTIN , beaucoup de bonheur.


L'ECHO des MONTAGNES pense que NICOLAS SARKOSY a beaucoup de goût, regardez cette belle vidéo réalisée par votre journal préféré et vous me direz si le chef de l'état s'est trompé ou s'il a du goût.

CLIC SUR PLAY,MÊME S'il Y A LA CENSURE, et il y aura une SURPRISE.





mardi 5 février 2008

TRAITE EUROPEEN ou le 2ème MEIN KAMPF, TRAITE DE LISBONNE ou les DANGERS DE MORT.

L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous lance un crie d'alarme, concernant les dangers du TRAITE de LISBONNE.
Les députés et Sénateurs FRANCAIS ont violé le PEUPLE et ses droits fondamentaux; avec ce traité la PEINE DE MORT est RETABLIT!
FRANCAISES, FRANCAIS après avoir lu les dangers de cetraité j'espère que vous ne serez pas assez CON pour votez pour ces élus qui vont se présenter à vous au suffrage pour les élections municipales ou cantonales; montrez leur que vous avez compris en ne votant pas pour eux, cela sera la meilleur sanction pour le moment.
Voici les dangers:

La Constitution européenne offre des libertés en trompe-l'oeil et prépare le terrain à une dérive totalitaire et policière de l'Europe par le biais "d'annexes" ignorées du public et dont les médias ne parlent jamais. Ces annexes vident de son contenu la "Charte des droits fondamentaux" incluse dans la constitution et présentée par les partisans du "oui" comme un grand progrès...


La Constitution contient de nombreuses annexes dont le rôle est d'indiquer de quelle façon les différents articles doivent être interprétés et appliqués.

Ces annexes font juridiquement partie de la Constitution:

article IV-442:
"Les protocoles et annexes du présent traité en font partie intégrante."

De plus, les annexes sont désignées comme référence pour l'interprétation devant éventuellement être faite par un tribunal:

article II-112, 7:
"Les explications élaborées en vue de guider l'interprétation de la Charte des droits fondamentaux sont dûment prises en considération par les juridictions de l'Union et des États membres."

Or, dissimulées parmi ces annexes, on trouve des "explications" qui permettent tout simplement de ne pas appliquer la Charte des Droits fondamentaux (la partie II de la Constitution) dans des cas dont la définition est délibérément floue et extensible.

Ces annexes à la Charte des Droits fondamentaux figurent à l'article 12 de la section A de "l'acte final" de la partie IV, à la fin du texte constitutionnel, à l'abri du regard des nombreux électeurs qui auront abandonné la lecture avant la fin.

Peine de mort en cas d'émeute, d'insurrection, ou de "menace de guerre"

En apparence, la Constitution reconnait le droit à la vie, et interdit la peine de mort:

article II-61
1. Toute personne a droit à la vie.
2. Nul ne peut être condamné à la peine de mort, ni exécuté.

Mais dans le paragraphe 3-a de l'article 2 de l'annexe 12 (intitulée "Déclaration concernant les explications relatives à la Charte des droits fondamentaux", section A de l'acte final de la partie IV), on peut lire une "explication" qui limite sérieusement la portée de l'article II-61:

"Les définitions «négatives» qui figurent dans la CEDH doivent être considérées comme figurant également dans la Charte:
a) l'article 2, paragraphe 2 de la CEDH:
«La mort n'est pas considérée comme infligée en violation de cet article dans les cas où elle résulterait d'un recours à la force rendu absolument nécessaire:
a) pour assurer la défense de toute personne contre la violence illégale;
b) pour effectuer une arrestation régulière ou pour empêcher l'évasion d'une personne régulièrement détenue;
c) pour réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection
b) l'article 2 du protocole n° 6 annexé à la CEDH:
«Un État peut prévoir dans sa législation la peine de mort pour des actes commis en temps de guerre ou de danger imminent de guerre; une telle peine ne sera appliquée que dans les cas prévus par cette législation et conformément à ses dispositions»."

Ces limitations contestables instaurées par la CEDH (Convention Européenne des Droits de l'Homme) se trouvent ainsi constitutionnalisées.

En clair, les droits fondamentaux établis par la Charte ne s'appliquent pas en cas d'insurrection ou d'émeute. Mai 1968, une grève générale, une occupation d'usine ou une manifestation peuvent être assimilés à une insurrection ou une émeute, et peuvent donc servir de prétexte à l'annulation des droits civiques.

La Charte ne s'applique pas non plus en temps de guerre ou en cas de "danger imminent de guerre", ce qui est une définition très subjective et qui ouvre la porte à tous les abus. Demain, un Bush européen (Sarkozy ?) pourrait utiliser comme prétexte une "guerre contre le terrorisme", ou un "danger de guerre" pour ne pas appliquer la Charte.

Réquisition de citoyens pour des travaux forcés

On ne peut qu'approuver la Constitution quand on lit:

article II-65
1. Nul ne peut être tenu en esclavage ni en servitude.
2. Nul ne peut être astreint à accomplir un travail forcé ou obligatoire.

Trop beau pour être vrai... Et effectivement, les "explications" en annexe précisent que le travail forcé n'est pas interdit si il s'applique à des prisonniers. Les travaux forcés, tels qu'ils se pratiquaient il y a un siècle et tels qu'ils se pratiquent à nouveau aux Etats-Unis, sont donc possibles en Europe avec cette Constitution. N'importe quel citoyen est concerné depuis que les récentes lois répressives permettent d'emprisonner une personne sans jugement et pour une durée indéterminée si elle est soupçonnée de "terrorisme". Il est donc devenu très facile de passer du statut de "citoyen libre" à celui de prisonnier.

Les annexes de la Constitution vont même jusqu'à autoriser la réquisition de citoyens pour un travail forcé dans le cas "de crises ou de calamités qui menacent la vie ou le bien-être de la communauté". Encore une fois, ces conditions sont suffisamment vagues pour être interprétées de façon très extensives par des dirigeants du type Sarkozy ou Bush.

article 5 de l'annexe 12
"Au paragraphe 2, les notions de «travail forcé ou obligatoire» doivent être comprises en tenant compte des définitions «négatives» contenues à l'article 4, paragraphe 3, de la CEDH:
N'est pas considéré comme "travail forcé ou obligatoire" au sens du présent article:
a) tout travail requis normalement d'une personne soumise à la détention dans les conditions prévues par l'article 5 de la présente Convention, ou durant sa mise en liberté conditionnelle;
b) tout service de caractère militaire ou, dans le cas d'objecteurs de conscience dans les pays où l'objection de conscience est reconnue comme légitime, à un autre service à la place du service militaire obligatoire
c) tout service requis dans le cas de crises ou de calamités qui menacent la vie ou le bien-être de la communauté;
d) tout travail ou service formant partie des obligations civiques normales"

Emprisonnement arbitraire

Les "explications" relatives à l'article II-66 (qui affirme que "toute personne a droit à la liberté et à la sûreté") justifient d'ailleurs implicitement la détention sur simple soupçon, ou encore pour des personnes "contagieuses", des "aliénés", des "toxicomanes" ou des "vagabonds":

paragraphe 1 de l'article 6 de l'annexe 12
"Toute personne a droit à la liberté et à la sûreté. Nul ne peut être privé de sa liberté, sauf dans les cas suivants et selon les voies légales:
(...)
c) s'il a été arrêté et détenu en vue d'être conduit devant l'autorité judiciaire compétente, lorsqu'il y a des raisons plausibles de soupçonner qu'il a commis une infraction ou qu'il y a des motifs raisonnables de croire à la nécessité de l'empêcher de commettre une infraction.
(...)
e) s'il s'agit de la détention régulière d'une personne susceptible de propager une maladie contagieuse, d'un aliéné, d'un alcoolique, d'un toxicomane ou d'un vagabond;"

Le paragraphe 3 des mêmes "explications" semble néanmoins fixer des limites à la détention arbitraire, mais encore une fois, ces limites sont formulés dans des termes suffisamment imprécis pour laisser toute liberté d'interprétation à un futur régime autoritaire ou policier:

paragraphe 3 de l'article 5 de l'annexe 12
"Toute personne arrêtée ou détenue, dans les conditions prévues au paragraphe 1.c du présent article, doit être aussitôt traduite devant un juge ou un autre magistrat habilité par la loi à exercer des fonctions judiciaires
[c'est à dire par un policier, ou un "juge de proximité" sans aucune formation judiciaire] et a le droit d'être jugée dans un délai raisonnable" [quel délai précisément?...]

paragraphe 4 de l'article 5 de l'annexe 12
"Toute personne privée de sa liberté par arrestation ou détention a le droit d'introduire un recours devant un tribunal, afin qu'il statue à bref délai
[quel délai précisément?] sur la légalité de sa détention et ordonne sa libération si la détention est illégale." [mais compte-tenu des dispositions précédentes, peu de détentions pourront être déclarées illégales, puisque justifiées par la Constitution]

Surveillance électronique de la vie privée

On continue dans le même esprit avec la protection de la vie privée.
Ainsi, la Constitution semble protéger les citoyens de l'espionnage de leur ligne téléphonique et de leurs courriers électroniques, ou la pose de micros et de caméras au domicile (comme le prévoit la loi Perben en France). Au passage, on s'en étonne un peu car depuis le 11 septembre 2001, la plupart des états européens ont adopté des lois qui officialisent la "big-brotherisation" générale. Si l'on en croit la Constitution, la surveillance électronique des citoyens est interdite, bien qu'il n'y ait aucun recours prévu pour des personnes qui seraient victimes de ces pratiques:

article II-67, 1:
"Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de ses communications."

Mais les explications en annexe annulent totalement ce droit dans la pratique. Il suffit pour cela que l'intrusion dans la vie privée soient encadrées par la loi, et qu'elles soit nécessaires "à la sécurité nationale" (Bush a montré que ce concept peut être utilisé pour justifier n'importe quoi), "à la sûreté publique", "à la défense de l'ordre" (deux notions très subjectives), "à la prévention des infractions pénales" (de mieux en mieux! cette disposition rend possible des arrestations préventives, comme dans "Minority Report", selon le même principe que les "guerres préventives" de Bush), ou tout simplement lorsque l'espionnage de la vie privée est nécessaire "au bien-être économique du pays" ou encore "à la protection de la morale":

paragraphe 2 de l'article 7 de l'annexe 12
"Il ne peut y avoir ingérence d'une autorité publique dans l'exercice de ce droit que pour autant que cette ingérence est prévue par la loi et qu'elle constitue une mesure qui, dans une société démocratique, est nécessaire à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au bien être économique du pays, à la défense de l'ordre et à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale, ou à la protection des droits et libertés d'autrui."

L'article suivant est assorti d'explications absolument incompréhensibles du fait de la multitude de renvois et références à d'autres documents ou traités.

article II-68:
1. Toute personne a droit à la protection des données à caractère personnel la concernant.
2. Ces données doivent être traitées loyalement, à des fins déterminées et sur la base du consentement de la personne concernée ou en vertu d'un autre fondement légitime prévu par la loi.
Toute personne a le droit d'accéder aux données collectées la concernant et d'en obtenir la rectification.

explication à propos de l'article II-68, article 7 de l'annexe 12
"Cet article a été fondé sur l'article 286 du traité instituant la Communauté européenne et sur la directive 95/46/CE du Parlement européen et du Conseil du 24 octobre 1995 relative à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données (JO L 281 du 23.11.1995), ainsi que sur l'article 8 de la CEDH et sur la Convention du Conseil de l'Europe pour la protection des personnes à l'égard du traitement automatisé des données à caractère personnel du 28 janvier 1981, ratifiée par tous les États membres. L'article 286 du traité CE est désormais remplacé par l'article I-51 de la Constitution. Il convient de noter également le règlement (CE) n° 45/2001 du Parlement européen et du Conseil du 18 décembre 2000 relatif à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel par les institutions et organes communautaires et à la libre circulation de ces données (JO L 8 du 12.1.2001). La directive et le règlement précités contiennent des conditions et limitations applicables à l'exercice du droit à la protection des données à caractère personnel."
[comprenne qui pourra...!]

Liberté d'expression et d'information

L'article II-71 garantit la liberté d'expression et d'information, mais ce droit est limité de la même façon que les précédents articles par les "explications" en annexe. Les restrictions à la liberté d'expression sont autorisées lorsqu'elles sont "prévues par la loi" et qu'elles constituent des mesures nécessaires "à la sécurité nationale, la sûreté publique, la défense de l'ordre et la prévention du crime", à la "protection de la santé ou de la morale".

article II-71:
1. Toute personne a droit à la liberté d'expression. Ce droit comprend la liberté d'opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu'il puisse y avoir ingérence d'autorités publiques et sans considération de frontières.

explication à propos de l'article II-71, article 11 de l'annexe 12
"L'exercice de ces libertés comportant des devoirs et des responsabilités peut être soumis à certaines formalités, conditions, restrictions ou sanctions prévues par la loi, qui constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la sécurité nationale, à l'intégrité territoriale ou à la sûreté publique, à la défense de l'ordre et à la prévention du crime, à la protection de la santé ou de la morale, à la protection de la réputation ou des droits d'autrui, pour empêcher la divulgation d'informations confidentielles ou pour garantir l'autorité et l'impartialité du pouvoir judiciaire."

Clonage humain

On retrouve le même procédé avec le clônage humain qui semble être interdit par l'article II-63:

article II-3
1. Toute personne a droit à son intégrité physique et mentale.
2. Dans le cadre de la médecine et de la biologie, doivent notamment être respectés (...) l'interdiction du clonage reproductif des êtres humains.

paragraphe 2 de l'article 3 de l'annexe 12
"Les principes contenus dans l'article 3 de la Charte figurent déjà dans la convention sur les droits de l'homme et la biomédecine, adoptée dans le cadre du Conseil de l'Europe (STE 164 et protocole additionnel STE 168)
[encore des renvois à des documents extérieurs pour brouiller les pistes!] . La présente Charte ne vise pas à déroger à ces dispositions et ne prohibe en conséquence que le seul clonage reproductif. Elle n'autorise ni ne prohibe les autres formes de clonage [toutes les autres utilisations possibles du clonage humain sont donc possibles]. Elle n'empêche donc aucunement le législateur d'interdire les autres formes de clonage." [elle n'empêche donc pas non plus le législateur de les autoriser ! ].