Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

jeudi 27 septembre 2007

VILLEPIN LÄCHE SES COMPLICES

L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer vous livre "la balance villepiniste" suivante:

Villepin flingue son cabinet noir

militaire011.gifpolice028.gifbandits015.gifmilitaire016.gif


Via le livre à paraître d’un journaleux, Villepin fait passer le message au clan chiraquien : il ne tombera pas seul
Version imprimable de cet article Version imprimable
Recommander à un ennemi

Le sieur Dominique Galouzeau de Villepin, ci-devant mis en examen pour « complicité de dénonciation calomnieuse, recel de vol, recel d’abus de confiance et complicité d’usage de faux » n’en a pas pour le moins délaissé ses lubies littéraires. Et a glissé, dans l’imposant mémo de 82 pages qu’il a transmis aux juges D’Huy et Pons, de petits extraits d’un livre à paraître de Jean-Claude Maurice, ex-directeur du JDD.

Au menu notamment, un dîner au Cyros de Deauville, « donné le 17 avril 2005 en l’honneur de Nicolas SARKOZY, en présence des responsables médias ou éditions du Groupe LAGARDERE ». L’extrait porte notamment sur la virulence avec laquelle Sarko, alors seulement ministre d’État demande à Arnaud Lagardère de virer son conseiller, un certain Jean-Louis Gergorin. « Dis leur mais dis leur que tu as viré Gergorin ». Ô surprise, le sémillant Arnaud n’ose pas répondre et paraît dans un état de quasi-asservissement face à son « frère » qui, « gêné, baissant les yeux, garde le silence ». Ô surprise, l’ami Arnaud, marchands de canon et patron de médias n’ose jamais s’opposer au grand Sarko, et ça ne date pas d’hier…

La petite digression n’est qu’un amuse-bouche, prélude à un passage bien plus instructif pour les juges en charge de la carambouille Clearstream. Villepin, via la prose de Maurice, balance deux noms auxquels Zig et Puce, charmant surnom des magistrats d’Huy et Pons, s’intéressent de près : Philippe Massoni, dont Bakchich« Les Marionnettes de Massoni » et Yves Bertrand. avait évoqué le rôle dans le dossier .

« Le ministre déchaîné cite Philippe Massoni, (devenu conseiller pour la sécurité intérieure à l’Élysée sous Chirac) (…) et Yves Bertrand, ancien patron des Renseignements Généraux. Il l’assure, ces deux-là, c’est le fameux cabinet noir (…) Bertrand reste à porter de fusil à l’inspection général du ministère de l’Intérieur. Pour Massoni, c’est une autre paire de manches (…) Il sait tout Massoni, bien au delà des affaires de Neuilly ». Reste à savoir que font ces longues phrases d’un livre qui n’a encore eu aucune publicité dans le mémo de défense de l’homme à la crinière d’argent.

Des esprits chagrins pourraient y voir un message – ciel, une menace ? – à destinataires multiples. Premier visé, il s’entend, le non rival de Villepin Sarkozy. Façon de dire, n’essaie pas de nous pendre « à un croc de boucher », le sang pourrait t’éclabousser. Petit adresse également au clan chiraquien. Après son aller retour estival à Tahiti (pour camoufler le trafic d'argent XPF en lettre d'évidence via CLEARSTREAM, et via à l'époque la valise diplomatique de CLARA GAYMARD et MICHEL BARNIER, le tout partant de COURCHEVEL-SAVOIE, pourquoi tu tousses BERNADETTE CHIRAC avec l'affaire du chalet "PIERRES" , PACHOD qui s'est suicidé à cause du département de la SAVOIE de BARNIER and CO???)– entre son audition et sa perquisition, le poète Galouzeau renouvelerait alors ses adresses à son ancien mentor, « je ne tomberait pas seul ».

Et, qui sait, alerte aux juges. Histoire de les prévenir qu’en allant trop avant, Zig et Puce risquent de déclencher l’apocalypse.

Autant d’hypothèses qui ne peuvent naître qu’au creux d’esprits tourmentés. Chevaleresque, Dominique indique que ces extraits ne sont destinés qu’à montrer que Sarko Ier « pouvait constituer une cible du fait de son influence personnelle sur le groupe Lagardère » et non du fait de son ambition présidentielle. Qui douterait de sa MAUVAISE foi ?

De plus l'ECHO DES MONTAGNES publiera l'affaire sordide de la lettre d'évidence, impliquant HERVE GAYMARD, VINCENT ROLLAND, RENE CARRON, les frères MERANDON et ERIC AILLOT (trafic de drogue pour la lettre d'évidence?), VACHEZ VALLAZ, REGIS RUFFIER DES AIMES, GENEVIEVE CARREL du CREDIT AGRICOLE, EVELYNE RUFFIER DES AIMES directrice du crédit agricole,avocat JEAN PIERRE JOSEH et son con-frère de COLMAR GERARD KAHN, les juges francs-maçonniques de STRASBOURG et de COLMAR, pour l'affAIRE du "PALAIS DU SEIGNEUR DES DODES" à CHAMAPGNY en VANOISE, SAVOIE.

JUSTICE DES FRANCS-MACONS

PROCES DE LA MAJISTRATURE FRANC-MACONNIQUE

siegfried | 27 septembre, 2007 18:22

L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous fait part du communiqué de presse de MR CHRISTIAN COTTEN, président de POLITIQUE DE VIE.

Communiqué de presse - 26 septembre 2007

Le procès de la corruption maçonnique de la magistrature française

Un procès exceptionnel se tiendra vendredi 28 septembre devant la 17ème Chambre Correctionnelle de Paris à 13 h 30, sur le thème de la corruption maçonnique de la magistrature.

Entrée libre. Palais de Justice de Paris, 4 bd du Palais, 75001 Paris - Métro Cité.




Christian Cotten et Liliane Portehaut (Politique de Vie) sont cités comme prévenus suite à la diffusion auprès de 4 500 magistrats français et à la publication sur Internet d'un texte de mise en cause des systèmes d'utilisation délictuelle et criminelle des institutions républicaines par certaines organisations.

Lire : L'Euthanasie du système de corruption maçonnique de la magistrature française.
http://www.politiquedevie.net/Justice/EuthanasieCorruptionJudiciaire.htm



Ce texte vaut à Christian Cotten et Liliane Portehaut d'être poursuivis pour « atteinte à l'honneur de la magistrature ».

La magistrature française aurait-elle encore un honneur ?

C'est ce dont nous débattrons, avec les interventions de
11 témoins cités à comparaître devant la 17ème chambre, à savoir :

Christian Basano, expert-comptable, écrivain, témoignera de l'impuissance complice de l'institution judiciaire face à la grande corruption internationale : du Koweit-Gate à Clearstream, quand tout le monde ment et manipule l'opinion publique, vrais-faux comptes et morts en prime.

Joëlle Denis, ancien cadre supérieur, retraitée, dont la famille a été spoliée et maltraitée par une mafia procédurière en col blanc, dont quelques avocats véreux, bénéficiant du soutien manifeste de personnalités de l'environnement judiciaire Montpelliérain.

Yves Grenier, juge honoraire du Tribunal de Commerce de Saint-Étienne, président de l'Association de Défense et Solidarité de Victimes de Professions Juridiques et Administratives, témoignera de son expérience personnelle des réseaux de spoliation organisés autour des Tribunaux de Commerce.

Jean-Michel Jacquemin, journaliste et écrivain, exposera comment policiers et magistrats ont protégé le délinquant qui a manqué de l'assassiner, dans le cadre d'un « contrat » ordonné contre lui suite à ses dénonciations des mensonges d'État du dossier Tchernobyl.

Thierry Kabile, humble employé municipal d'une grande commune de la région parisienne, parlera des mélanges de morceaux de cadavres dans les cercueils et des systèmes mafieux de trafics d'organes, violentes menaces récentes d'un procureur d'Île de France à la clé « s'il continue à parler de cette affaire ».

Rémi Magaud, kinésithérapeute et chef d'entreprise, dénoncera quelques exemples sordides de spoliation d'entreprises, du côté de Lyon, Grenoble et Valence, par quelques mandataires de justice mafieux bien connus.

Charles Roche, ancien de Sciences Po et juriste, fils d'un haut magistrat de Montpellier assassiné dans le cadre de l'affaire Allègre, dévoilera son expérience très intime du degré de corruption morale d'une magistrature en proie à ses propres démons et incapable de se réguler elle-même.

Jean-François Roussel, retraité, exposera comment magistrats corrompus et associations de tutelle volent les patrimoines de nos vieillards et organisent la maltraitance des personnes âgées et des handicapés.

Marie-Geneviève de Senlis, traductrice-interprète, Présidente de l'Association Nationale de Défense des Victimes d'Injustices et d'Escroqueries exposera les méthodes de collusion entre fonctionnaires, magistrats et prédateurs organisés autour des Tribunaux de Commerce de la Marne pour spolier les chefs d'entreprises.

Jean-Pierre Suire-Duron, Officier Ministériel à Poitiers, exposera comment fonctionnaires et magistrats accompagnent au travers de quelques réseaux locaux l'enrichissement délictuel de quelques prédateurs de la région avides de gains immobiliers.

Stéphanie Tacquet, Coordinatrice Enfants-Jeunesse au service de Collectivités Locales, une mère et une professionnelle qui dénonce les violences inacceptables faites aux enfants et aux mères qui les protègent, dans l'indifférence passive ou la complicité active des acteurs de l'État.

Les justiciables français victimes des violences judiciaires seront très intéressés à ce procès où nous ferons entendre leurs voix.

Merci à mesdames et messieurs les journalistes de se mobiliser sur cette audience et de bien vouloir en rendre compte.


Christian Cotten, psychosociologue, président de Politique de Vie.

http://www.politiquedevie.net/Justice/ProcesCorruptionMagistrature280907.htm


----------------------------------------------------------------
Christian Cotten - Politique de Vie
6 rue du Clocher
91190 SAINT-AUBIN
http://www.politiquedevie.net
chriscotten@wanadoo.fr
Tél. : 01 69 20 38 61
Pl : 06 89 52 06 41
Fax : 01 69 41 75 45

mardi 25 septembre 2007

STRAUSS-KAHN DOMINIQUE ET LE DETOURNEMENT DE 3 MILLIARD DE DOLLARS........et le groupe AZF.




L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, et à l'heur où le nouveau patron du F.M.I va être désigné, met les pendules à l'heure en vous rappelons le rôle de DOMINIQUE STRAUSS-KAHN, de FEU MITTERAND et du parti socialiste dans le détournement de plus de 3 milliard de dollars ET de la naissance du groupe AZF.


L’Arsouille, comme l’appelait si bien le général de Gaulle, pourrait en effet rester dans l’histoire de la France comme un authentique mafieux, sans équivalent dans aucune autre démocratie…

Vous serez tous extrêmement surpris par le contenu de ce texte qui révèle un détournement de fonds qui dépasse l’imagination.

Votre incrédulité cédera progressivement la place à un véritable sentiment de révolte lorsque que prendrez réellement conscience de la réelle personnalité de François Mitterrand.

Afin que nous puissions avoir d’authentiques dirigeants, et non pas des socialistes corrompus et moralisateurs, il est temps de révéler aux Français et aux françaises ce qui semble être le DÉTOURNEMENT DES INDEMNITÉS DE LA GUERRE DU GOLFE ATTRIBUÉES À LA FRANCE, ET QUI SE MONTENT À PRÈS DE 3,5 MILLIARDS DE DOLLARS.

Les ministres qui ont été informés, par moi-même, de ce détournement de fonds, sont Dominique de Villepin, Premier ministre, Nicolas Sarkozy(maintenant chef de l'ETAT FRANCAIS), ministre de l’Intérieur, Thierry Breton, ministre des Finances, Michèle Alliot-Marie, ministre de la Défense, et François Baroin, ministre de l’Outre-mer…

Ce scandale, s’il est largement connu des principaux ministres du gouvernement, reste totalement inconnu du public, et c’est la raison de cette note sur Le Forum de l’UMP…

Les informations sur ce détournement de fonds publics considérable, que j’avais pu vérifier au plus haut niveau de la Défense Nationale, ont été déposées en janvier 1998 à la Direction Nationale des Enquêtes Fiscales du Havre.

Le descriptif de mon action est disponible sur Internet depuis le printemps 2006, époque à laquelle j’ai mis en ligne, sur plusieurs site Web, une lettre datée du 20 avril 2006 et adressée à Monsieur Thierry Breton, Ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, et que vous trouverez à la fin de cette présentation.

Vous comprendrez que ce dossier a été extrêmement difficile à traiter et qu’il NE PEUT ÊTRE RENDU PUBLIC QU’À LA CONDITION DE POUVOIR PROPOSER AUX CITOYENS, ET À NOS MILITAIRES, UNE RÉALISATION QUI PUISSE COMPENSER CE DÉTOURNEMENT DE FONDS MONSTRUEUX.

MES PROPOSITIONS POUR RÉSOUDRE LES PROBLÈMES QUE POSE CE DÉTOURNEMENT SONT LES SUIVANTES :

1/ Officialisation du détournement des indemnités de la guerre du Golfe par le gouvernement.

2/ Récupération des fonds détournés et virement à la Défense Nationale pour satisfaire deux objectifs :
• Création d’un fond public pour indemniser nos soldats blessés ou décédés lors des opérations extérieures (ex : 25 % des fonds récupérés)
• Création d’un fond pour la formation humaine des jeunes par les Armées, notamment à bord de grands voiliers - c’est le projet Euroclippers que je développe – par des traversées des déserts à cheval ou encore par des courses en haute montagne.

Ceci est extrêmement condensé et demandera évidemment un long développement, tant à l’Assemblée que dans les ministères, pour que l’opinion publique supporte le choc de la révélation de ce crime contre le peuple.

Il est nécessaire de présenter le projet EUROCLIPPERS dont l’objectif est de permettre la navigation en équipage, pour les jeunes, à bord de grands voiliers d’État.

La somme qui semble avoir été détournée par l’Arsouille représente près de 100 GRANDS VOILIERS DU TYPE « GORCH FOCK », VOILIER-ÉCOLE DE LA MARINE ALLEMANDE et le projet Euroclippers donne une idée de ce qu’il aurait été possible de faire, avec une telle somme, pour former une jeunesse saine…

Le coût à la construction d’un voilier du type « Gorch Fock », de 80 mètres au pont et pouvant embarquer 120 stagiaires et membres d’équipage, est d’environ 30 millions d’euros l’unité.

D’autres comparaisons pourraient être faites, car 3,5 milliards de dollars, c’est aussi 100 HÔPITAUX ou encore 100 LYCÉES ultramodernes…

Pour ma part, je préfère les grands voiliers qui peuvent d’ailleurs être équipés en hôpital, ou avec des salles de cours…

Les bases du projet Euroclippers ont été définies par le LABORATOIRE D’IDÉES « Les Clippers de France » que j’ai créé en novembre 1993, et qui était composé de l’élite du monde maritime civil et militaire français, dont trente amiraux, et parmi ceux-ci trois anciens chefs d’État-major de la Royale…

Pour plus de précision, je dois souligner que j’ai proposé aux différents ministères concernés par ce détournement de fonds la construction de :

• 10 VOILIERS DU TYPE « TARANGINI », VOILIER-ÉCOLE DE LA MARINE INDIENNE dont le sister-ship est le « Lord Nelson », destiné aux handicapés. Longueur au pont : 43 mètres ; Équipage : 10, Stagiaires : 40.

• 5 VOILIERS DU TYPE « CISNE BRANCO » VOILIER-ÉCOLE DE LA MARINE BRÉSILIENNE qui a pour sister-ship le « Stad Amsterdam ». Longueur au pont : 60,5 mètres ; Equipage : 15, Stagiaires : 72.

• 3 VOILIERS DU TYPE « GORCH FOCK », VOILIER-ÉCOLE DE LA MARINE ALLEMANDE qui possède plusieurs sister-ships dont le « Sagress II », voilier-école de la marine portugaise. Longueur au pont : 81 mètres ; Équipage : 29 officiers, 134 marins et 80 cadets.

L’INVESTISSEMENT TOTAL EST D’ENVIRON 300 MILLIONS D’EUROS ET J’AI PROPOSÉ QUE L’EXPLOITATION DE CES NAVIRES SOIT CONFIÉE À LA MARINE NATIONALE ET QU’ILS SOIENT DESTINÉS À LA FORMATION HUMAINE DES JEUNES ET EN PARTICULIER DES ÉTUDIANTS DES GRANDES ÉCOLES, DES UNIVERSITÉS, DES IUT etc…

Vous constaterez, aussi, que ce dossier comporte des aspects particulièrement sensibles et qu’il faut se poser cette question : « À QUOI DOIT-ON SE PRÉPARER ?... »

Vous trouverez, ci-dessous, la lettre que j’ai adressée, en recommandé avec accusé de réception, à Monsieur Thierry Breton, ministre des Finances, le 20 avril 2006…

Jean-Charles DUBOC
http://euroclippers.typepad.fr/

……………….……………..
Monsieur .......................
à
Monsieur Thierry Breton, Ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie

Copie :

Monsieur Nicolas Sarkozy, ministre d’État, ministre de l’intérieur et de l’Aménagement du territoire.
Madame Michèle Alliot-Marie, ministre de la Défense.

Objet : Indemnités de la guerre du Golfe attribuées à la France / Groupe AZF

Monsieur le ministre,

Une dépêche de XXX, en date du 4 avril dernier, souligne que :
«……… lois anti-corruption……….."caractère très positif" des conclusions de l'OCDE. »
« "Ce résultat est la conclusion logique du très fort engagement des pouvoirs publics à combattre la corruption",… »

Permettez-moi de vous féliciter, ainsi que vos fonctionnaires, pour cette appréciation très positive que l’OCDE porte sur les actions engagées par votre ministère afin de lutter contre la corruption qui est, comme chacun le sait, un des facteurs de développement des injustices dans le monde, et, par voie de conséquence, du développement du terrorisme.

Le RISQUE TERRORISTE n’appartient pas exclusivement aux fanatiques religieux, comme ceux d’Al-Qaida, mais peut aussi se développer au sein même de nos démocraties en réaction à une corruption de la classe politique.

Afin de développer cet aspect particulier, je vais prendre comme exemple LE POSSIBLE LIEN entre ce qui semble être un TRÈS IMPORTANT DÉTOURNEMENT DE FONDS PUBLICS, celui des indemnités de la guerre du Golfe attribuées à la France, et le MYSTÉRIEUX GROUPE AZF qui a menacé le réseau ferré au début 2004.

Ce développement est à prendre, bien entendu, avec toutes les réserves qui s’imposent, compte tenu des incertitudes existantes sur les deux dossiers…

En raison des hypothèses que je développe, et de la gravité des conséquences que pourrait avoir une réapparition du groupe AZF, une copie de ce courrier est envoyée à Monsieur Nicolas Sarkozy, Ministre d’État, Ministre de l’intérieur et de l’aménagement du territoire, et à Madame Michèle Alliot-Marie, Ministre de la défense.

Aviseur de vos services, il m’est nécessaire de reprendre l’action que j’ai menée auprès de votre ministère afin que vous puissiez prendre connaissance des documents relatifs au détournement de fonds en question.

L'affaire commença lorsque j'appris, en novembre 1997, d'un informateur anonyme, alors que j'étais commandant de bord à la compagnie Air France et que je me rendais très souvent en B747 Cargo à Dubaï, Abu-Dhabi ou Doha, que les indemnités de la guerre du Golfe auraient été dérobées par François Mitterrand, président de la République.

Je rappelle qu'au titre de l'indemnisation des dépenses militaires de l'opération Tempête du Désert les USA ont reçu du Koweït 13,5 milliards de $, le Royaume Uni 1,4 Md$, la Turquie 1,4 Md$, l'Égypte 970 millions de $, le Zaïre 20 millions de $, que 6,89 milliards de $ ont été attribués en "dépenses extraordinaires et d'urgence", et que la Presse s'est fait l'écho d'un versement à la France de plus de un milliard de $, par les Émirats Arabes (Courrier International du 28 novembre au 2 décembre 1998)
La première réaction d'incrédulité passée, j'ai pu faire, en décembre 1997, une première confirmation de cette information ahurissante au plus haut niveau de l'État-major des Armées.

J'avais, en effet, de part mes activités professionnelles et associatives, la possibilité d'être en contact avec de très hauts gradés de l'État-major de la Marine nationale, et de l'État-major de l'Armée de l'Air…

J'ai réussi, de plus, à obtenir début janvier 1998, une confirmation de ce détournement par le parti politique auquel j'appartenais, le Rassemblement Pour la République…

Les officiers et les élus RPR qui l'ont découvert étaient scandalisés par ce détournement de fonds, car si la somme dérobée est colossale, le crime contre la morale n’est pas tolérable… En effet, cet argent est celui du sang de nos soldats, et il doit être considéré comme sacré…

EN RAISON DES CERTITUDES ACQUISES SUR LA RÉALITÉ DE CE DÉTOURNEMENT DE FONDS, J’AI DÉCIDÉ, AVEC UNE AUTRE PERSONNE, MONSIEUR X, DE LE DÉNONCER AU MINISTÈRE DES FINANCES ET D’EFFECTUER, AINSI, CE QUE L’ON APPELLE MAINTENANT UNE ALERTE ÉTHIQUE.

Il n’y avait, à l’époque, aucun système véritablement efficace « d’alerte éthique » destiné à lutter contre la corruption, ou des actes illégaux, au sein des grandes entreprises, et ce type d’action ne s’est développé que récemment.

Vous savez que, suite à la faillite d’Enron, le gouvernement américain a mis en place en 2002, avec la loi Sarbanes-Oxley, un système de contrôle des dirigeants des grandes entreprises sous l’appellation de « whistleblowing ». Celui-ci se met en place, progressivement, au niveau planétaire, et permet, ainsi, une information à la Justice par les employés confrontés à des comportements illégaux au sein de leur entreprise.

Ce système d’alerte ne doit pas être confondu avec la délation.

En effet, la délation est le principal moyen des totalitarismes, de droite et de gauche, qui permet de contrôler les citoyens se refusant à reconnaître les lois en cours, en général destinées à maintenir un culte de la personnalité envers un dictateur (Hitler, Staline, Mao, etc…).

L’ALERTE ÉTHIQUE EST EXACTEMENT LE CONTRAIRE DE LA DÉLATION.

Elle permet à l’individu de contrôler le dirigeant, qu’il soit à la tête d’une entreprise ou d’un État.
L’alerte éthique, en contrôlant les dirigeants, permet un meilleur fonctionnement de la démocratie, et de la gouvernance des entreprises. En effet, bien souvent, la véritable finalité du système démocratique est de donner au citoyen, ou à l’employé, le choix d’un maître qui pense et décide pour lui…

Si un système d’alerte éthique est mis en place, progressivement, dans les entreprises, il n’y a encore rien de comparable pour les États qui sont, au moins, aussi vulnérables que les multinationales.….

Je fais, ainsi, au sujet de l’alerte éthique, ces deux remarques principales : « Si cette pratique a fini par s’imposer comme une nécessité absolue pour assurer le fonctionnement correct des grandes entreprises, pourquoi n’en serait-il pas de même pour les États ? » / « Ne devons-nous pas contrôler nos dirigeants politiques de la même façon que les chefs d’entreprises, au moyen d’une alerte éthique, rémunérée ou non, pour éviter les détournements de fonds publics, qu’ils soient en France, en Europe, ou, d’une façon plus globale, dans tout État de la planète, quel que soit le continent ?...»

Ces deux questions sont à la base de mon action sur ce qui semble être le DÉTOURNEMENT DES INDEMNITÉS DE LA GUERRE DU GOLFE 90/91 par François Mitterrand…

J'ai immédiatement obtenu, suite aux informations relatives à ce détournement, un important soutien, de diverses personnes, pour résoudre ce problème…

La première analyse révélait un important dysfonctionnement de votre ministère.

Très rapidement, un rendez-vous a été pris pour le 19 janvier 1998 à la Brigade de Contrôle et de Recherche (BCR), de la Direction Générale des Impôts, à l'Hôtel des Finances du Havre.

J'étais accompagné de Monsieur X, qui désire rester anonyme, et nous avons avisé le ministère des Finances de ce détournement de fonds, dont nous savions qu'il était supérieur à un milliard de dollars.
Les informations ont été reçues par messieurs P. A. et B. B., inspecteur et contrôleur à la Brigade d'Intervention Interrégionale de Lille, dépendante de la Direction Nationale d'Enquêtes Fiscales (DNEF), et messieurs P. C. et M. M., contrôleurs divisionnaires à la BCR du Havre.

J'avais auparavant effectué une première information à la Justice, et à la Presse, en envoyant une lettre anonyme, intitulée "le Trésor de la Momie", sous le pseudonyme du Capitaine Haddock… Celle-ci racontait les aventures de Grand Pharaon Mitterrandpeth dérobant les indemnités de la guerre du Golfe…

Ce courrier a eu un certain succès au Syndicat National des Pilotes de Ligne (SNPL), puisque que l'information a commencé à circuler dans les cockpits.

J'ai demandé régulièrement à votre ministère, en courriers recommandés avec accusé de réception, les résultats de l'enquête en cours, suite aux informations que nous avons déposées.

Vous trouverez ci-dessous un rappel des courriers envoyés :

1/ Le 22 février 1998 à la BCR du Havre.
2/ Le 02 juin 1998, à Monsieur Jean-Pascal Beauffret, Directeur Général des Impôts. Ce courrier a été envoyé pendant la première journée de grève des pilotes de ligne de la compagnie Air France, pendant le Mondial de Football. J'étais en contact constant, à l'époque, avec les responsables du SNPL qui étaient des collègues de promotion…
3/ Le 08 juin 1998, à Monsieur Dominique Strauss-Kahn, ministre de l'Économie des Finances et de l'Industrie. Ce courrier a été envoyé lors de la première journée de la deuxième semaine de la grève des pilotes, par télécopie au ministre, à …………, et à une grande partie de la Presse…Il avait été entendu, auparavant, avec Jean-Charles Corbet, présidant le Bureau Air France du SNPL, que si la Direction de la compagnie Air France déclenchait une forte offensive au moyen de la Presse et des Médias, le SNPL allait lâcher sur les ondes, en Mondovision, l'information du vol des indemnités de la Guerre du Golfe, par l'Arsouille… L'effet était garanti. La grève s'est arrêtée dans la nuit du 8 au 9 juin…Nous avons été tous très surpris de la rapidité de la capitulation en rase campagne du Gouvernement… Le dossier était vraiment très chaud…
4/ Suite à ce courrier, et à l'arrêt de la grève, j'ai reçu le 6 juillet 1998, un courrier de Monsieur B. P., du bureau CF 1 de la sous-direction du Contrôle Fiscal à la Direction Générale des Impôts, qui m'informe que je comprendrais que la règle légale du secret fiscal ne me permet pas d'être informé des suites des faits dont j'ai avisé les services fiscaux du Havre…En bref, j'ai le devoir de payer des impôts, la possibilité d'être contrôlé fiscalement, mais pas de demander des comptes sur la gestion de l'État, s'il y a des anomalies…
5/ Le 29 août 1998, à Monsieur Dominique Strauss-Kahn, ministre de l'Économie et des Finances. Ce courrier demande au ministre de transmettre les résultats de l'enquête au SNPL. Sans réponse.
6/ Le 23 novembre 1998, à Monsieur Dominique Strauss-Kahn. Je réitère ma demande sur l'enquête en cours en précisant que Monsieur P. P., de la sous-direction du Contrôle Fiscal, responsable du dossier, m'a confirmé que je n'ai pas accès aux résultats de cette enquête. Sans réponse.
7/ Le 27 décembre 1999, à Monsieur Christian Sautter, ministre de l'Économie et des Finances. Je demande simplement que le ministère me communique la somme reçu par la France au titre des indemnités de la Guerre du Golfe. Sans réponse.
8/ Le 21 février 2000, à Monsieur Christian Sautter, sous forme d'une lettre ouverte envoyée à la Presse. Question identique, toujours sans réponse…
9/ Le 3 avril 2000, à Monsieur Laurent Fabius, ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, sous forme d'une lettre ouverte. Sans réponse…
10/ Le 20 juillet 2000, à Monsieur Laurent Fabius, une nouvelle fois, et toujours sans réponse.

Je commençais à être las, lorsque j'ai envoyé un courrier à Monsieur J. P. C., rédacteur en chef de la revue …, avec copie à la Délégation à l'Information et à la Communication de la Défense (DICOD).
J'espérais qu'avec une lettre officielle à la Défense Nationale, le ministère des Finances allait enfin se manifester…

C'est ce qui s'est passé, puisque le 29 janvier 2001, en présence d'un représentant de la DGI, et sur sa demande, un officier de la Défense Nationale est venu à mon domicile pour m'apprendre que, suite à mes courriers, une enquête avait été ouverte, et qu'une vérification de la comptabilité de la Défense avait été entreprise. Celle-ci a confirmé qu'aucune somme n'a été versée au titre des indemnités de la guerre du Golfe…

Suite à cet entretien, et ayant réussi à provoquer une enquête, j'ai demandé, le même jour, c'est-à-dire le 29 janvier 2001, UNE PRIME D’AVISEUR DE 1% DU DÉTOURNEMENT DE FONDS. Cette demande prime a été reçue à Bercy le 31 janvier 2001.
Vous pourriez m’objecter que la DNEF n’accorde plus de prime à ses aviseurs et que ma demande de prime, en conséquence, n’est plus valable…

Je vous répondrais que la suppression des primes d’aviseur est une bonne chose car ces primes correspondaient à une institutionnalisation de la délation entre citoyens, méthode typique des régimes totalitaires…

Et je vous rappellerais, aussi, que ma dénonciation concerne avant tout un transfert de fonds entre les pays du Golfe et la France, et que le principal service concerné de votre ministère, sur ce sujet, est celui des douanes, et, qu’en conséquence MA DEMANDE DE PRIME RESTE VALABLE AU TITRE DES DOUANES.

Vous savez que les douanes, qui sont sous votre autorité, luttent contre la grande criminalité organisée, au niveau international, et se doivent de rémunérer les personnes chargées de l’infiltration et de la recherche du renseignement au sein même d’organisations mafieuses, comme nous l’avons fait…

Compte tenu de l’inertie de la Direction Nationale des Enquêtes Fiscales il me semble souhaitable que ce dossier soit, enfin, transmis aux douanes qui réaliseront vraisemblablement une enquête qui devrait se révéler beaucoup plus performante que celle de la DNEF…

De plus, la rémunération des aviseurs, dans ce cas de détournement de fonds publics, pourrait être une très bonne opération financière pour le ministère des Finances…

Les 3,5 milliards d’euros des indemnités de la guerre du Golfe (1991) correspondent maintenant à environ 5 milliards d’euros si l’on applique le taux de change dollar/franc de 1991, et que l’on corrige de l’inflation pour obtenir la valeur en euros 2006.

Avouez que si votre ministère se met, enfin, à la recherche de ces fonds mystérieusement disparus, vous pourriez récupérer une part importante de cette somme, améliorer le budget de l’État et récupérer beaucoup plus que la prime d’aviseur qui a été versée…

Pour tout vous dire, la demande de prime a été basée sur la réglementation des douanes, qui, dans le cas de détournement de fonds publics, accorde aux aviseurs une prime de 25 % des fonds récupérés… Afin de ne pas entrer dans une comptabilité de chiffonnier, nous avons opté, moi-même et monsieur X, pour une demande de 1% du total détourné, en valeur actuelle.

Ainsi, je vous réitère ma demande de prime de 1 % de la somme dérobée, à répartir À PART ÉGALE entre moi-même et Monsieur X, et cela pour solde de tout compte… Ceci correspond à UNE PRIME D’AVISEUR TOTALE D’ENVIRON 50 MILLIONS D’EUROS qui me semble tout à fait raisonnable compte tenu de l’important bénéfice que votre ministère pourrait tirer de cette affaire…

Si le versement de la prime demandée devenait inévitable, je vous serai reconnaissant de bien vouloir demander à vos services d’envisager le versement de cette prime avec les particularités suivantes :
1/ Nous n’acceptons pas d’argent liquide (pas de mallette de billets…).
2/ Nous préférons les virements bancaires.
3/ Veuillez spécifier dans le courrier nous informant du versement de cette prime que celle-ci est bien exempte de l’impôt sur le revenu, et de toute taxe (CSG, RSCG, etc…).

Je tiens à souligner que si vous estimez que c’est la cupidité qui a motivé notre action, vous vous trompez totalement, et ceci pour trois raisons :
* La première de ces raisons est que les informations sur ce détournement de fonds ont été transmises à votre ministère en janvier 1998 alors que la demande prime a été effectuée en janvier 2001, soit trois années plus tard….
* La seconde raison est que cette demande de prime lève la prescription des 10 ans…
* La troisième raison est que je m’engage à verser une partie de ma prime à des Fondations…
LA PRINCIPALE RAISON QUI A MOTIVÉ NOTRE ACTION EST DE PORTER UN COUP DÉFINITIF A LA CORRUPTION DE LA CLASSE POLITIQUE ET DE RÉTABLIR LES CITOYENS/NES DANS LEURS DROITS, DONT LE PREMIER EST CELUI DE CONTRÔLER LES DIRIGEANTS…

Le cas du détournement des indemnités de la guerre du Golfe doit faire école en France, en Europe, et, plus globalement, sur l’ensemble de la planète…

Je suis tout à fait conscient des multiples obstacles, freins, blocages, inhibitions qui ont empêché vos hauts fonctionnaires d’agir lorsqu’ils ont pris connaissance de ce détournement de fonds - dès le premier jour ?... – et lorsqu’ils ont refusé, ensuite, d’ouvrir une véritable enquête lorsque j’ai informé votre ministère…

Il se trouve que les conséquences de ce qui semble être le détournement des indemnités de la guerre du Golfe pourraient être bien plus graves que n’ont pu l’imaginer les principaux responsables de ce crime d’État, et c’est la principale raison qui m’a conduit à vous adresser ce courrier.

L’analyse que je fais actuellement est que ce très important détournement de fonds publics pourrait avoir provoqué, d’une façon ou de l’autre, l’apparition du groupe à caractère terroriste AZF.

En effet, l’affaire du détournement des indemnités de la guerre du Golfe a été largement diffusée sur Internet de septembre 2001 à janvier 2005, et l’apparition d’AZF pourrait, tout simplement, être liée à un terrible sentiment de trahison d’un groupe de militaires qui s’estimeraient, avec raison, avoir été trompés, abusés, floués, par l’ensemble de la classe politique…

Le caractère NEW AGE d’AZF serait repris de divers textes disponibles sur Internet afin d’apporter une argumentation philosophique au groupe et de brouiller les pistes…

Pour un ensemble d’autres raisons, j’estime qu’il y a une DEUXIÈME POSSIBILITÉ concernant l’identité des membres du groupe AZF :

C’est celle d’un groupe étranger qui se cacherait derrière l’identité d’un groupe de militaires français révoltés par le détournement des indemnités de la guerre du Golfe attribuées à la France, et qui ambitionne de déstabiliser d’une façon importante l’État…

Ces hypothèses sont d’une telle sensibilité que vous comprendrez que je m’abstiendrai de les développer dans un courrier officiel…

Je tiens à souligner que, connaissant relativement bien le milieu militaire, je privilégie fortement la deuxième hypothèse, celle d’un groupe exotique n’ayant rien à voir, ni de près, ni de loin, avec la défense nationale…

Des informations infirmant, ou validant, l’une ou l’autre de ces deux hypothèses, ou les deux, peuvent être obtenues auprès du ministère de l’intérieur et du ministère de la défense.

IRAN ET LA BOMBE ATOMIQUE

L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, pense comme le Président de l'IRAN, que ce pays n'a pas besoin de l'arme nucléaire,
car l'arme nucléaire est dépassée et il faut s'orienter vers les armes nanotechniques ; en effets ces armes nanotechniques d'une puissance inégalées assurent au pays qui possède cette technologie, la maîtrise du monde.
L'IRAN et sa "bombe" ne serait qu'un prétexte pour les U.S.A.
squelette052.gifsquelette090.gif
et la FRANCE
pour continuer leur course en avant sur les armes nanotechnologiques et déviant ainsi l'attention du monde sur la fabrication de ces armes en les obnibulant sur l'IRAN.
Ecoutons l'interview du Président iranien, MAMOUD AHMADINEJAD, accordée à la télévision CBS:
"

e président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, affirme que son pays et les Etats-Unis ne "se dirigent pas vers la guerre" dans une interview accordée à la chaîne de télévision CBS, qui en a diffusé la transcription dimanche.

Ahmadinejad, qui doit participer cette semaine à la 62e Assemblée générale des Nations unies, ajoute que l'Iran n'a pas besoin de la bombe atomique.

"Vous devez vous rendre compte que nous n'avons pas besoin de la bombe atomique. Nous n'en avons pas besoin. Quel besoin aurions-nous d'une bombe ?", insiste-t-il dans cette interview enregistrée jeudi dernier à Téhéran pour l'émission 60 Minutes.

"Il est faux de penser que l'Iran et les USA marchent vers la guerre. Qui dit cela ? Pourquoi devrions-nous entrer en guerre ? Aucune guerre n'est imminente", ajoute-t-il.

Le programme de recherche nucléaire de la République islamique est au centre de la crise qui l'oppose à l'Occident. Les capitales occidentales accusent l'Iran de chercher à se doter de l'arme atomique quand Téhéran affirme ne poursuivre qu'un programme civil de production d'électricité.

Ahmadinejad, qui était attendu dimanche à New York, réitère dans cette interview l'objet pacifique des recherches nucléaires iraniennes.

"Notre plan et notre programme sont tout à fait transparents", dit-il.

"Dans le cadre des relations politiques actuelles, la bombe atomique n'est d'aucune utilité. Si elle l'était, elle aurait empêché la chute de l'Union soviétique, si elle l'était, elle aurait réglé le problème que rencontrent les Américains en Irak", poursuit-il, ajoutant que "le temps de la bombe est révolu".

Le président iranien évoque également les accusations de soutien aux insurgés irakiens alléguées par l'administration Bush, selon laquelle Téhéran fournit armes et formations à des groupes rebelles. "Nous n'avons pas besoin de cela", dit-il. "L'insécurité en Irak dessert nos intérêts."
squelette090-copie-1.gif

Et voici ce que pense le Président français, Nicolas SARKÖSY de NAGY-BOCSA:
squelette092.gif

e président Nicolas Sarkozy a offert l'aide de la France à tout pays désireux de se doter de l'énergie nucléaire civile.

"La France est prête à aider tout pays qui veut se doter de l'énergie nucléaire civile", a dit le chef de l'Etat français lors d'une conférence sur la lutte contre le réchauffement climatique au siège de l'Organisation des Nations unies.

"Il n'y a pas une énergie de l'avenir pour les pays occidentaux et des pays d'Orient qui n'auraient pas le droit d'y avoir accès", a-t-il ajouté. "C'est d'ailleurs la meilleure réponse à ceux qui veulent, en violation des traités, se doter de l'arme nucléaire."

Nicolas Sarkozy faisait allusion à l'Iran, accusé de chercher à se doter de l'arme atomique et dont le président, Mahmoud Ahmadinejad, se trouve aussi à New York pour l'Assemblée générale de l'ONU.

Le président français n'a de cesse de plaider pour l'accès des pays en développement et émergents à l'énergie nucléaire civile, à condition qu'ils renoncent à toute idée de programme nucléaire militaire.

La France et la Libye ont ainsi signé un accord de coopération dans le domaine du nucléaire civil lors de la visite de Nicolas Sarkozy à Tripoli en juillet, après la libération des infirmières bulgares qui étaient détenues par les autorités libyennes.

"Le nucléaire n'est pas un gros mot. La France a fait le choix du nucléaire. Nous ne voulons l'imposer à personne", a-t-il expliqué lundi à l'ONU. "Mais nous disons que dans un univers où dans un siècle il n'y aura plus de gaz et dans 40 à 50 ans il n'y aura plus de pétrole, on ne peut pas se contenter de dire, le nucléaire fait peur, on n'en parle pas."

"Il faut en parler, du nucléaire, comme de toutes les autres énergies renouvelables", a-t-il ajouté.

L'ECHO DES MONTAGNES vous donne la photographie de notre monde, après utilisation des armes nanotechnologiques:


ALGERIE ET LA TORTURE


La République Torture

Par ce que …
Quand trop de sécheresse brûle les cœurs,
Quand la faim tord trop d’entrailles,
Quand on rentre trop de larmes,
Quand on bâillonne trop de rêves,
Et comme quand on ajoute bois sur bois sur le bûcher,
Enfin, il suffit du bout de bois d’un esclave pour faire dans le ciel de Dieu
Et dans le cœur des hommes
Le plus énorme incendie. « Mouloud Feraoun »

L'heure des tortionnaires

Qu’il est bien pénible d’aborder le thème de la torture de part et d’autre de la méditerranée, un secret tabou entouré du plus grand silence. Autant de douleur et de souffrance pour les victimes qui réclament à ce jour justice et plus d’embarras et d’humiliation pour ceux qui ont mauvaise conscience ou qui ont pris part à cette pratique.
Longtemps négligé et considéré comme un drame d’envergure limitée, le sujet refait surface par la seule volonté des victimes et remet à l’heure les vieilles pendules. Le devoir de mémoire et de vérité, plus fort que tout, impose de lui-même que l’on aborde ce fléau avec le sérieux qui lui est dû, afin d’établir les responsabilités des uns et des autres et mettre la lumière sur toute la vérité.
Aucun crime ne doit rester impuni, non pas par besoin de vengeance, mais des comptes doivent être rendus avant tout par respect pour la justice et le droit qui doivent régir le monde moderne.

IL est, sans nul doute, embarrassant pour un tortionnaire d’être rattrapé par le temps, mais malgré leurs âges et le temps qui s’est écoulé, les tortionnaires et les criminels de part le monde ne doivent plus se sentir à l’abri de poursuites et oublier leur passé en écoulant des jours heureux.

Qualifier la torture de crime est peu de chose, car cette pratique abjecte, déniée de toute logique, réduit l’homme à son état le plus bestial. La torture reste à cet égard un geste impardonnable, quelles que soient les circonstances de son utilisation et quels qu’en soit les motifs et les résultats, rien ne peut justifier l’usage de celle-ci même si l’adversaire y a recourt. S’y résoudre est une décente aux enfers et personne aussi fort soit-il ne s’en sort sans y laisser une partie de son âme et même souvent toute son âme.

Pendant la colonisation de l’Algérie l’usage de la torture était bien applaudi par les hauts fonctionnaires de la république dont François Mitterrand en personne. Le gouvernement de l’époque savait très bien ce qui se passait et avait fait de la torture un moyen de répression tout azimut pour mater un peuple en colère.
A l’époque le succès militaire remporté par le FLN après le déclenchement de la guerre de libération était une totale surprise pour les Français, et personne au gouvernement ne pouvait se rendre à l’évidence, en accepter les faits et décider avec courage de redonner aux Algériens leur liberté.
Trop d’intérêts étaient mis en jeu et l’existence même de la France était sur la sellette. Le pétrole, le gaz, les centres d’essais atomiques et chimiques…, autant de raisons qui avaient décidé le gouvernement français à réagir avec la plus grande fermeté envers des indigènes qui ne demandaient que leurs droits.
Dés lors que les insurgés (Les fellagas) étaient considérés comme des terroristes hors la loi, tous les moyens de répression étaient bons pour venir à bout de leurs actions meurtrières ! La stratégie de la lutte contre le FLN était dictée par une seule règle : ‘‘A toute situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles’’.
C’est ainsi que la torture fut systématiquement utilisée et généralisée dans tous les centres d’interrogatoire, rendus tristement célèbre par le nombre de victimes qui y avaient connu une fin plus qu'épouvantable entre les mains de militaires français indignes.

Les martyrs n’avaient droit ni à la tolérance ni à la merci et n’étaient pas traités comme des prisonniers de guerre, car l’état de guerre n’était même pas reconnu. Au mieux ce fut une insurrection populaire au pire « pour les plus extrémistes des coloniaux » une vulgaire entreprise de bandits malfrats.
La seule consolation morale pour les victimes de la torture, c’est que leur calvaire servait une cause noble, un idéal magnifique qui méritait le sacrifice. Une Algérie libre et indépendante était le rêve auquel s’accrochaient toutes les victimes et leur donnait du courage et un sens au martyre qu’ils subissaient. Etre torturé par un Français voulait dire implicitement que l’ennemie était prit de panique et que la guerre de libération était entrain de réussir.

Il est presque inutile de citer des exemples tellement le chiffre est effarant et la blessure profonde dans les cœurs des familles de victimes qui n’ont rien oublié de cette époque. Les nombreux rescapés de cette pratique ignoble sont toujours vivants et évoquent avec beaucoup de dignité et de pudeur le cauchemar qu’ils ont vécu.

Il ne faut surtout pas croire que l’utilisation de la torture a commencé en 1957 avec l’arrivée des paras ; en réalité elle fut introduite bien avant. Elle a été très largement utilisée pendant l’insurrection populaire qui a suivi la fin de la deuxième guerre mondiale où des milliers d’hommes et de femmes ont été honteusement suppliciées. Bien que peu d’informations aient filtré sur le sujet mais le peu est déjà plus que dramatique.

Le proverbe qui dit : « il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas » est bien approprié aujourd’hui à tous ceux qui ne manifestent aucun regret. L’attitude de Bigeard est celle d’un militaire indigne qui n’assume pas ses crimes et continue lâchement à narguer ses victimes avec une arrogance qui est propre aux tortionnaires. En se présentant en tenue militaire à une émission consacrée au thème de la torture, il veut affirmer ses vieilles convictions qui jettent le discrédit et la honte sur l’armée française. Sans le moindre remords, il justifie ses actes barbares par un besoin purement opérationnel et n’éprouve aucun regret après le massacre de milliers d’Algériens et même de Français partisans de l’Algérie libre.

La reconnaissance de la responsabilité du gouvernement français dans les torts subis par les victimes est nécessairement un premier pas vers l’ouverture d’un plus large débat sur la mémoire de la guerre d’Algérie. Les récentes déclarations des responsables français ne sont nullement à la hauteur des espoirs de ceux qui attendent depuis plus de quarante ans pour que leur calvaire soit enfin reconnu comme crime contre l’humanité. Il est tout à fait scandaleux de refuser de s’excuser officiellement et de demander le pardon et d’exprimer sa repentance auprès des hommes et des femmes qui n’en demandent pas plus.

Si la France, terre des Hommes et fervent pays initiateur de la déclaration universelle des droits de l’homme, refuse un tel droit à cause de fugaces considérations politiciennes, c’est alors la perpétuité du nom droit et de l’injustice. Ce ne sont pas les grands Etats qui font les grands hommes, ce sont les grands hommes qui font les grands Etats. Heureusement que des hommes dignes et nobles à l’image du défunt général J.Paris de Bollardière, ne renoncent pas à leurs principes et essayent au prix de lourds sacrifices, de sauver l’honneur militaire. Ce sont ces hommes qui font la fierté et la grandeur d’un Etat à travers l’histoire.

Même si l’Algérie est malade de ses dirigeants indignes, le peuple algérien reste malgré tout souverain et a tous les droits au respect et à la reconnaissance officielle de son martyre. Le pardon est une des grandes vertus du peuple algérien, et pour l’obtenir, il faut le demander avec humilité et sincérité. Tous les biens de la France ne peuvent dédommager une seule des victimes du bourreau Bigeard pour les supplices qu’elle a subi pendant un jour de calvaire. Rien n'équivaut aux instants de douleurs, de gémissements, de cris, de larmes, de sang,…,de mort, Rien ; pas même la vengeance car on ne peut pas souhaiter ces moments à son propre bourreau.

Même si les accords d’Evian ont, pour des raisons dictées par les circonstances de l’époque, écarté toute éventualité de poursuites contre l’Etat français, les victimes et leurs familles ont parfaitement le droit de demander réparation auprès des instances judiciaires qualifiées.
Les Moudjahidines victimes d’actes de tortures n’en parlent pas ou très peu, pour des raisons liées à l’honneur et aux traditions ; nous leurs demandons de franchir honorablement l’obstacle de la pudeur et de se constituer partie civile contre ceux qui ne regrettent rien, au nom de leurs frères qui ont succombé et qui ne sont plus présents pour demander justice. Le devoir de mémoire est un devoir sacré qu’il faut remplir pour rétablir l’honneur de ceux qui ont souffert.

Si le gouvernement français n’a pas autorisé la déclassification des archives liées aux événements de la guerre d’Algérie ce n’est pas pour protéger l’histoire familiale des généraux collaborateurs comme Larbi Belkheir, Khaled Nezzar, Mohamed Touati, Mohamed Lamari et tant d’autres mais bel et bien pour assurer l’anonymat des officiers français qui ont pris part à la guerre d’Algérie et pratiqué la torture ; ils sont nombreux et certains ont occupé des fonctions très sensibles.
L’exemple le plus frappant sans doute est peut-être celui du Général d’Armée Maurice Marie Joseph SCHMITT (chef d'Etat-Major des Armées du 16 novembre 1987 jusqu'en avril 1991), un ancien para qui était à Alger sous les ordres de Bigeard. Il a procédé lui-même à la torture de dizaines d’Algériens dont deux figures clés de la zone autonome (l’Algérois) qui ont succombé entre ses mains : Les martyrs Debih Chérif et Arrezki Bouzrina. Le général Schmitt a quand même été reçu officiellement et avec faste à Alger par Mohamed Lamari et ses paires au siège du ministère de la défense nationale !
La mémoire des faiseurs de politique est peut-être courte ou souffre d’amnésie temporelle qui se manifeste aux grés des tempêtes politiciennes, mais la mémoire des peuples est vive et reste toujours en quête de vérité et de justice quelles que soient les circonstances.



Voyage au bout de l’horreur

Massu, Bigeard et d’autres ont torturé, officieusement, pour la gloire de la France et pour la sauvegarde de ses intérêts suprêmes. Mohamed Mediene, Smain Lamari et leurs sbires continuent de torturer ; mais au nom de quel idéal, de quel intérêt? Est-ce celui de la préservation des pétrodollars dans des comptes en Suisse et en France ou la vente des mines d’or et de diamants situées dans le sud ou le bradage des biens économiques de l’Algérie au dinar symbolique !
La réponse est assez évidente, il suffit aujourd’hui de comparer leurs modes de vie à celui d’un peuple fier, mis à genoux, condamné par la force ( la Hogra ) dans un pays riche, à se nourrir à partir des poubelles, un peuple dont les enfants se mettent en concurrence avec des rats pour le ramassage de bouts de pain rassis….

C’est celle-là l’Algérie des généraux que certains politiciens français indignes, attirés par l’appât du gain facile, ont honteusement soutenu durant cette décennie. Quand Yves Bonnet prend publiquement la défense du général Smain Lamari en déclarant que son ami El Hadj Smain n’est pas un tortionnaire, c’est le comble ! Bonnet n’est pas le seul à soutenir la torture en Algérie, beaucoup d’autres issus de diverses couleurs politiques accomplissent la basse besogne dans les coulisses et profitent des offrandes bienveillantes des généraux tortionnaires.

Quelle honte pour la Françe de Jean Moulin de recevoir sur son sol le tortionnaire Smain Lamari et ses semblables !
Quelle honte pour la Françe de Pierre Mendès France de soutenir un Etat de non droit qui a institutionnalisé la pire des morts !

La culture de la torture est devenue une triste réalité depuis le début des années 90 ; et c’est Smain Lamari qui a pris l’initiative à l’époque d’organiser des séminaires lugubres au siège de l’institut supérieur des techniques du renseignement (situé à Beni Messous) auxquels étaient conviés des officiers de la DRS. Animés par d’ex-officiers du régime d’apartheid sud-africain et d’autres spécialistes étrangers des techniques d’interrogatoire, ces séminaires périodiques devaient initier un large nombre d’officiers aux méthodes de l’horreur. Il va sans dire que les conférenciers étaient très largement rémunérés pour leurs savants conseils.

Malheureusement pour l’Algérie, même après « l’indépendance », des endroits aux senteurs de la mort comme la villa Susini ont connu d’autres victimes. Sans doute parce que les premiers utilisateurs des lieux se sont tirés à bon compte et n’ont pas répondu de leurs crimes. Seulement le pire c’est pendant cette dernière décennie que nous l’avons connu. Les méthodes les plus atroces et les moyens les plus incroyables ont été mis à contribution par des Algériens qui n’ont retenu aucune leçon de leur histoire, faut-il encore que ça soit la bonne !

L’honneur de l’Algérie aurait été sauf si les généraux algériens avaient pris les mesures nécessaires contre les dépassements de quelle nature que se soit en menant une guerre digne de son passé.

La mémoire des martyrs et leurs idéaux aurait été glorifiée si les supplices qu’ils ont connus n’auraient pas été infligés à des Algériens bien des années après l’indépendance, par des pseudo-gardiens d’un système qui se veut au-dessus des lois.

La mémoire des héros qui ont succombé sous les tortures des inquisiteurs de Roger Whybot, de Massu et des autres aurait été révérée si le général Smain Lamari et ses acolytes n’avaient pas accouru pour se jeter dans les bras sauveurs de la DST.

Si nous parlons de la torture en Algérie aujourd’hui c’est bien parce qu’elle est indissociable de notre passé ; ce qui est arrivé à nos pères, à nos mères, à nos frères et sœurs ne devait jamais se répéter. Hélas, le cauchemar du peuple algérien ne veut pas prendre fin et le destin fait que nous arrivons en ce jour au constat de désolation qui endeuille tout un peuple et fait honte à nos martyrs.

Par devoir de justice et respect à la mémoire des martyrs victimes de tortures pendant la guerre de libération nationale, par respect aux victimes de ces dernières années et afin de leur rendre justice, en apportant notre humble témoignage nous espérons que leur calvaire pourra servir à empêcher de telles pratiques dans le futur.

Nous attestons que pendant cette décennie plusieurs dizaines de milliers d’Algérien ont subi une torture indescriptible: le chalumeau, la baignoire, le tourne vice, les clous des marteaux, la perceuse, le courant 220 volt, la castration, le viol des hommes et des femmes, la bouteille, le manche à balai, le démembrement ( où le tortionnaire coupe avec un sécateur les doigts l’un après l’autre et continue de le faire tant que la victime ne cesse de crier, l’arrachage des yeux avec une fourchette, couteau ou autres), ne sont qu’un bref sommaire des moyens utilisés. Cela donne envie de vomir rien que de les citer, mais justice doit être rendue aux victimes qui ont connu tout cela et bien plus encore, si l’on considère que des enfants aussi jeunes que onze ans ont subit ces supplices. Beaucoup ont trouvé la mort dans des conditions épouvantables et n’ont pas eu droit à une sépulture.

Le général Smain Lamari est nommé au début de l’année 1992 par son chef le général Larbi Belkheir à la tête de la coordination de la lutte anti-terroriste ( PCO ): Une nouvelle direction située à Château-neuf (en face de l’école de police) en charge : de l’organisation d’échange d’informations entre les différents services de sécurité (DRS, gendarmerie, police) et de la lutte anti-terroriste. Cette direction a pour objectif le gain de temps et l’exploitation rapide des informations dans un but d’efficacité opérationnelle. Le nouveau chef du commandement central opérationnel ( le PCO), donne à l’époque des consignes très strictes à tous les responsables sous ses ordres pour mener une lutte sans merci utilisant pour se faire tous les moyens indispensables pour la récolte de l’information. Le plan de bataille est étonnamment le même que celui qu’avait adopté Bigeard bien des années auparavant.

C’est Smain lamari en personne qui a conduit les premiers interrogatoires et a initié l’usage de la torture, donnant ainsi l’exemple à un large éventail d’officiers. Les militaires qui ont refusé de telles pratiques ont été, dans le meilleur des cas, répudiés par les chefs ; dans le pire des cas, liquidés froidement par l’équipe 192.

La pratique de la torture s’est ensuite propagée à toutes les composantes des forces armées de l’Etat, les consignes sont claires : zéro tolérance et pas de prisonniers ; la voie est ainsi ouverte à tous les dépassements au nom de la sécurité de l’Etat. Lorsque le général Abbas Gheziel ( le chef de la gendarmerie nationale ) a ordonné à ses troupes l’achèvement des blessés, Mohamed Lamari l’a tout de suite suivi en ordonnant cette fois d’user des moyens opérationnels nécessaires pour la récolte d’informations.
Le feu vert officiel ainsi donné, la jeune génération de tortionnaires, telles des hyènes, a commencé à faire du zèle pour plaire aux chefs et récolter des faveurs en tous genres. La concurrence entre centres d’interrogatoire est ouverte et des réputations lugubres sont nées ; le plus important est d’arriver à un résultat peu importe comment. Les centres de détention sont convertis en usines de la mort et les tortionnaires se sont transformés en machine à tuer. Certains tortionnaires sont devenus accro de la torture, même les doses abondantes d’héroïne qui leur sont fournies n’arrivent plus à les calmer. Des centres comme le CPMI, ANTAR, Château-neuf, Q.G. gendarmerie de Chéraga, commissariat central et tant d’autres sont devenus tristement célèbres et leur réputation a dépassé les frontières de l’Algérie.

Que peut-on dire d’autre, si ce n’est que cette pratique, que des officiers dignes ont dés le début des événements condamnés ouvertement, a jeté le déshonneur sur la plus grande institution de l’Algérie.

Le Mouvement Algérien des Officiers Libres a demandé depuis longtemps au président Lamine Zeroual de faire cesser la torture, de condamner cette pratique et de demander pardon aux familles des victimes afin de laver l’honneur de notre armée et rétablir l’Etat de droit. Rien n’a été fait car les responsables militaires changent de président comme ils changent de chemises.

Si l’adversaire était qualifié de hors la loi, l’armée algérienne ne devait jamais perdre le sens de la raison et se rabaisser en utilisant des moyens inhumains prenant ainsi la décision de se mettre hors la loi et de traîner, par conséquent, la réputation de l’ANP dans la boue.

Si la mémoire vive des victimes a rattrapé les généraux Massu, Aussaresses, Bigeard …et tant d’autres près de 40 ans après, les généraux algériens porteront jusqu'à l’éternité la malédiction liée aux exactions de cette dernière décennie qui aura été sans nul doute la plus honteuse de toute l’histoire de l’Algérie.

La qualification des crimes commis par Toufik, Smain et leurs sbires comme «crime contre l’humanité » est plus que justifiée et nécessite un jugement spécial: une traduction devant les instances pénales internationales pour que cela ne se reproduise pas ailleurs ; pour que de simples gouvernés ne puissent plus jamais être la proie des démons qui les gouvernent par le fer et le feu !

Le Mouvement algérien des Officiers Libres demande humblement et officiellement pardon aux victimes de la torture et à leurs familles et ce au nom de l’Armée Nationale Populaire et tous ses officiers dignes et intègres.

Même si le pardon et souvent difficile à obtenir pour ce genre de crimes abjects, nous espérons qu’avec notre promesse et notre parole d’honneur d’officiers que justice sera faite, les familles trouveront le courage nécessaire de supporter leurs douleurs (soit liées à la perte d’un proche ou à des tortures subies) et nous pardonner des crimes que d’autres officiers bourreaux ont commis.


Il est très difficile de trouver les mots qui apaisent, qui mettent du baume aux cœurs de ceux qui ont souffert et continuent de souffrir, mais nous pouvons leur assurer que leur douleur est la notre, que leur honneur est le nôtre et quelles que soient les circonstances nous ne laisserons à aucun prix ces crimes impunis et Dieu nous est témoin.
Aucun bien matériel ne peut ramener un proche, aucun trésor aussi lourd soit-il ne peut rétablir l’honneur, seul le droit et la justice peuvent apporter un peu de réconfort aux âmes qui ont fait le voyage au bout de l’horreur.

Il est presque inutile de rappeler que les généraux assassins ont toujours eu comme stratégie : la dilution de leurs crimes et massacres gravissimes en comptant sur l’effet réducteur du temps. La peur, la faim et l’insécurité ont anéanti le pauvre citoyen et l’on réduit au silence et à la souffrance muette, mais n’ont jamais eu raison de sa détermination profonde à demander des comptes pour tous les préjudices subis.

Les crimes de Massu, Bigeard, et les autres sont restés impunis, c’est la raison pour laquelle d’autres tortionnaires, d’une autre espèce, ont osé et ont réitéré les mêmes gestes ignobles. Il aurait été autrement en Algérie aujourd’hui si les responsables de la torture pendant la guerre d’Algérie avaient reçu le châtiment qu’ils méritent.

Il est tout à fait urgent de faire les démarches judiciaires nécessaires pour faire toute la lumière sur le sort des disparus, victimes des tortures. Les familles des victimes ne doivent plus avoir peur car ces généraux de la honte payeront même à titre posthume ; l’histoire les classera avec les Massu, Bigeard et les monstres de leur espèce.

Le Mouvement Algérien des Officiers Libres incite toutes les victimes de la torture des deux époques à accomplir leur devoir de mémoire et entreprendre les démarches nécessaires à la traduction en justice des bourreaux responsables quelle que soit leur nationalité.
A aucun prix il ne faut se taire ; la loi doit être au-dessus de tous et en défendant ses droits on défend le respect de la loi et le devenir des générations futures.

jeudi 20 septembre 2007

PETAIN MARECHAL ET LA PROFANATION DE SA DERNIERE DEMEURE

a tombe du maréchal Pétain, située sur l'Ile d'Yeu (Vendée), a été vandalisée dans la nuit de mardi à mercredi, annonce Le Parisien sur son site Internet.

Une croix posée sur la tombe a été cassée et des décorations funéraires de tombes avoisinantes ont été jetées, précise le quotidien.

Le contenu d'une poubelle a été également renversé sur la tombe du maréchal à l'entrée du cimetière de Port-Joinville, où Philippe Pétain purgeait une peine de détention à perpétuité à sa mort, le 23 juillet 1951 à l'âge de 95 ans.

Sous le septennat de François Mitterrand, la tombe du maréchal a été fleurie pendant plusieurs années consécutives entre 1984 et 1992.L'ECHO DES MONTAGNES FLEURIT DONC LA TOMBE DU MARECHAL PETAIN ! Français où êtes-vous, êtes-vous des lâches pour tolérer la profanation de la tombe du vainqueur de la guerre 14/18 ? Répondez?

Cette pratique a cessé après des protestations de la communauté juive, notamment.

BARNIER DOIT 30 MILLIONS D'EUROS AUX.......

L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, constate que MICHEL BARNIER, notre ministre de l'Agriculture et de la Pêche (au pognon), doit rembourser au con----tribuable français la somme de 30 millions d'euros.


Pourquoi: d' abord parce qu'il est un incompétent (Mazeaud Pierre l'avait traité de zéro pointé) et qu'en sa qualité de ministre de l'ENVIRONNEMENT en 1993, il avait négocié avec les éleveurs bretons , la régularisation massive des cochons clandestins (et le test ADN ?) dans les élevages: d'où à cause de BARNIER, la pollution en nitrate des sources d'eau bretonnes, malgrès les pluies abondantes dans la région.


D'où le risque d'amende record d'un montant de 28 millions d'euros avec une astreinte journalière de 118 000euros, infligé par la COMMISSION EUROPEENNE au pays des droits de l'HOMME et du Cochon!
cochon010-copie-1.gif

Pour ne pas payer cette amende record dont BARNIER est responsable, ce ministre de l'Agriculture a expliqué à la Commission Européenne qu'il fera un "plan de dépollution" pour sauver du nitrate les sources bretonnes!

Il a promis, juré, à la dite Commission, qu'il y travaillera jour et nuit et se tiendra informer d'heure en heure (comme pour l'assassinat des moines de TIHIBIRRINE) de la baisse en nitrate des rivières bretonnes; pour ce faire ce vaillant pollueur (nous lui devons la pollution du bassin d'ALBERTVILLE avec son incinéra-tueur) a fermé plusieurs sources de captages en Bretagne, privant d'eau polluée 200 000personnes. Que fait MERLIN l'ENCHANTEUR ????

Le plan BARNIER coûtera 30 millions d'euros aux con--tribuables de travaux pour aller pomper de l'eau ailleurs dans des rivières non polluées et ainsi le rève de tout cochon (le con--tribuable??) se rélisera, à savoir "pouvoir se laver dans de l'eau propre:
cochon006-copie-1.gifcochon0271.gif


C'est pourquoi à l'EDM, nous considérons que le pollueur est responsable et doit donc payer de sa poche la pollution en nitrate des sources bretonnes, c'est ce que prévoit la loi; Barnier n'est pas au-dessus des lois, c'est un citoyen ordinaire et que sa faute de ministre de l'Environ--nement de l'époque a été constaté par la Commission Européenne.

Donc BARNIER doit rembourser sur ses deniers et ses richesses en immeubles en SAVOIE (à COURCHEVEL, SAINT-MARTIN DE BELLEVILLE, ALBERTVILLE) la somme de 30 millions d'euros.